DIX-SEPTIÈME LEÇON
DU TRAVAIL
$ III. TRAVAIL COHKIRCIAI..
» jinvier 1839.
Comme le travail agricole et industriel , le travail commercial a ses difficultés propres, ses complications particulières; comme eux encore, il se divise en plusieurs catégories, à chacune desquelles se rattache toute une série de phénomènes intéressants à étudier. Deux grandesdivisions apparaissent d’abord: Tune se compose du commerce extérieur, l’autre du commerce intérieur. Le premier se subdivise en :
Commerce de marchandises avec l’étranger; —
Commerce de transit; — Commerce de transport;
Commerce avec les colonies. Le second en : —
Commerce en gros; — Commerce en demi-gros; — Commerceen détail ; — Commissions ; — Consignation. — Foires; — Colportage; — Commerce à la criée.
Une obligation commune à presque tous ces genres de commerce, est l’observation du principe de la division du travail dont je vous ai indiqué l’ina-
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portance dans nos premières leçons. C’est à lui que l’industrie commerciale doit tous ses progrès ; c’est en étudiant tous les jours un même produit , qu’on a appris à en connaître toutes les qualités, toutes les nuances; c’est en appliquant à une seule marchandise des capitaux considérables, qu’on est parvenu à en faire baisser le prix sans perte pour le producteur , qui se retire sur un meilleur classement en plusieurs qualités des denrées ou produits offerts par lui à la vente.