COURS d’économie industrielle
surveillance aidée d’un contrôle auquel rien ne semble devoir se soustraire ; l’amour que finit par ressentir pour son œuvre celui ([ui sait et sent qu’elle lui sera payée ce qu’elle vaut, autant de motifs qui font qu’on cède à la nécessité de stimuler le travail en lui faisant une part infiniment plus large que celle qui résulterait d’une rémunération « fixe. »
Sans doute, parler « d’association » là où les risques entrent exclusivement dans le lot de l’Entrepreneur, » c’est-à-dire quand de ces deux facteurs qui concourent à la Production , — Industriel et Agent salarié, le premier SEUL est exposé à perdre, pendant que celui qu’il emploie doit touctier invariablement, quoiqu’il arrive, « le prix » de son temps et de sa peine, en meme temps ({u’il aura quelque « part » au gain réalisé ; — trouver dans cet accord quelque chose qui rappelle le contrat « de société,» c’est forcer le sens des mots et faire violence à la nature des choses.
Comment voir un « associé » dans celui qui, préférant une rémunération « fixe » aux bénéfices incertains d’une opération, refusa d’acquitter la prime « des risques » au devant desquels n’a pas craint d’aller celui qui l’emploie et qui le paye? seul, il n’expose rien; seul, il devra être payé de ses services, quelle que soit « la perte; » seul, enfin, il n’a rien voulu mettre en jeu, à découvert, et cependant, s’il se fait des bénéfices, il prétendrait en avoir « sa part » absolument comme celui qui expose tout ce qu’il est et tout ce qu’il a, sinon dans la meme exacte mesure ? — Cela choque non moins la raison que l’équité.
C’est ainsi que prise à son point de départ, la théorie du salaire réclamant « une part » dans les profits, alors qu’on décline toute contribution aux pertes, est on ne peut plus
fausse. Il y a ici ({uelque chose de violent et d’anormal qui ne supporte pas un seul instant l’examen.
Mais si on laisse la le terrain « de l’absolu, » — terrain qui est beaucoup moins qu’on ne croit celui des affaires, et si 1 on veut bien regarder à ce que conseille, suivant les circonstances, l’intérêt de chacun, il est bientôt sensible que l’Entrepreneur incline trop souvent à raisonner d’autre sorte. Que « ces risijues » par exemple, qui mesurent dans la plupart des cas, « le Profit » suivant qu’il sera plus amplement exposé, se trouvent notablement amoindris, autant dire conjurés dans le système contraire; qu’il se cache sous cette forme de la Participation aux bénéfices, meme alors ([ue le droit à une rémunération « fixe » reste toujours entier, — qu’il y ait là comme « une prime » acquittée par l’industriel pour échapper à des désavantages tenant bien moins à ce qu'il peut personnellement qu’à ce (]ue peuvent et veulent ceux dont il se sert ? et alors tout s’expliijiie.
Dans l’industrie de même ({ii’ailleurs, on est bien plus qu on ne le croit dans la dépendance de celui qui est
tenu d’obéir et qui senble dès lors pouvoir de toute façon être dominé ?
^ Si de trop grands déchets, des malfaçons faciles à éviter chez le salarié « a temps; » si le gaspillage plus ou moins volontaire, le temps qui se perd en dépit du plus actif contrôle, les destructions d’outillage et de matériel, les conflits et les grèves si particulièrement onéreux à tout ce qui « entreprend, » se trouvaient, ensuite de quelque part allouée invariablement dans les profits, notablement restreints; si le dommage qui menace d’un ou de plusieurs de ces côtés l’industriel arrivait ainsi en partie à être écarté, — est-ce que la part faite ici dans tous les cas au travailleur, dont la rémunération sans cesser d’être « fixe » impliquerait quelque notable élasticité,
COURS d’économie industrielle.
ne tournerait pas, dans le même temps et par la force des choses, au profit du maître comme de celui qu’il emploie?
Nous venons de répéter ici même, le mot de « prime » Mais cet avantage fait à l’homme en qui l’Entrepreneur voit un indispensable auxiliaire, constituerait à vrai dire, « le rachat » aussi intelligent qu’équitable des mécomptes, des faits dommageables dont l’industriel peut journellement souffrir par la négligence ou le mauvais vouloir de 1 Ouvrier. Cette « prime » sera comme toujours mesurée à l’étendue de*s profits qifelle s’en vint rendre plus assurés, c’est-à -dire à l’importance du tort , des destructions procédant du chef des coopérateurs auxquels on s’adresse. Ce sont des forces avec lesquelles il convient de compter non-seulement pour ce qu’elles peuvent faire et vouloir, mais pour ce dont elles s’affranchissent parfois , au grand dommage de la Fabrique.
Car il y a dans l’homme qui dépend d’autrui « une part » de liberté qu’on peut dire inaliénable, en ce sens (lue l’esclave lui-même ne s’en dépouille ([u’autant (pie sa Volonté entre ici de moitié. — C’est cette « part » de libre coopération, bien plus précieuse qu’on ne le croit dont s’empare l’industriel en associant , dans (pielque mesure , le simple salarié à ses bénéfices. Nonseulement il ne perd rien , à ce compte , mais il gagne plus qu’il n’aurait gagné en agissant autrement et fait son avantage comme celui de l’homme qu’il emploie.
Tel est l’aspect sous lequel il convient d’envisager la Participation du salarié « aux bénéfices.)) C’est moins une Société véritable ([ui se forme, qu’une situation nouvelle où le travailleur, ([ue son impuissance a rivé à une rémunération telle ((uelle, use de sa liberté jiour la vendre ce ({u’elle peut valoir. Entendue ainsi, la Participation au gain chez le simple salarié (pii reste ex(*mpt de perte n’a
rien que de conforme à la raison outre que l’equite se trouve satisfaite.
De la théorie passons ici, comme toujours, à l’application, et voyons comment cela se concilie avec ce que réclame en plus d’une occasion l’Industrie. — Dans la fabrication des pianos par exemple, on ne saurait dire les mécomptes que ferait éprouver à l’Entrepreneur le paiement du travail « aux pièces. » La délicatesse de l’ouvrage est telle, le mérite de l’exécution dans les moindres parties a tant d’influence sur la valeur, la distinction, si l’on peut ainsi parler du produit; le facteur, enfin, se sent si complètement livré à la discrétion de la Main-d’œuvre, suivant (pi’il a affaire ou non à un bon et fidèle ouvrier, que tout commande « d’associer » dans quelque mesure ce précieux auxiliaire, à la bonne fortune de la fabrique. Ce sera à la fois un bon calcul et un acte de justice. C’est ainsi qu’en se ménageant par la confection d’ouvrages de tout point . supérieurs , l'écoulement facile de ces mêmes produits , l’on atténue notablement les désavantages et les vices inhérents à la rémunération « fixe » du travail.
Dans une autre partie, ce n’est pas la marchandise proprement dite qui se trouvera bien d’un tel régime, mais l’Opération même. Ce ([ue l’industriel a en vue, lorsqu’il fait participer l’ouvrier « aux bénéfices » c’est de se mettre à l’abri d’une interruption de travail ({ui serait pour son exploitation doublement ruineuse. Ce qu'il paye, lorsque, outre un certain salaire, il associe dans quelque mesure l’homme de la Main-d’œuvre aux profits de l’Opération, c’est la prime d’un travail » continu )> et partant véritablement productif.
C'est ainsi ([u’en Angleterre certains gîtes houillers eurent à souffrir de grèves indéfiniment prolongées outre ({u’elles se renouvelaient souvent. L’une de ces interruptions de travail n’aura pas duré moins de soixante-dix-huit
COURS d’économie industrielle.
soniaiiios. D ou un ininioiiso CRpitRl mis on chôinfi£'’G et taisant éprouver à l’exploitant des pertes qui équivaudront, pour quelques heures seulement, à plusieurs milliers de livres sterling. Les chefs de cette exploitation comprenant la nécessité « d’intéresser » ici l’ouvrier mineur à l’œuvre commune, n’hésitèrent pas ii abandonnei une voie qui devait les conduire à une ruine certaine. On tixa en conséquence à 10 p. 0/0 le minimum des bénéfices ou rémunération du Capital engagé. Tout ce qui excéderait ce chiffre dut être partagé entre les maîtres et les divers agents de l’exploitation, ouvriers ou employés recevant un traitement fixe. Cet excédant sera réparti au marc le franc des salaires respectifs.
.lusques-là, et durant tes années les jilus prospères, ce mînimun de 10 p. 0/0 n’avait jamais été atteint. Lejouroù le personnel attaché à l’exploitation était associé, suivant (lu’il vient d’être dit, aux bénéfices, les divers participants recevaient en tin d année 7 1/2 p. 0/0 en sus du montant de leui salaiie. Quant aux profits du Capital, ils représenteront d’autre part 13 1/2 p. 0/0.
Sans doute, la part faite au « salarié » est ici relativement peu de chose. 11 ne faut rien exagérer. Mais si peu que ce soit, le travailleur se sent étroitement lié, beaucoup plus qu auparavant, au sort de l’Entreprise qui nonseulement n’a plus à souffrir d’un mal profond, mais (pii,
par un travail « continu « ffiit le prolit de chacun, maîti-es et ouvriers.
Cet exemple trouvera, en Angleterre même plus d’un imitateui*. Mais ce qui montre que le succès tient ici plus qu’on ne pense aux qualités de l’Entrepreneur, c’est que le système qui avait produit de si bons effets dans le gîte houiller avoisinant Aormanton, profitera médiocreineut sur d autres points à l’ouvrier mineur.
Dans le louage du travail avec ou sans ])arlicipalion « aux
OOQ
bénéfices, » le résultat se mesure, de même qu’ailleurs, à la capacité de celui qui commande. Sans doute, cette part faite « au salarié » ajoute à l’élan et à la puissance du travail, puisqu’ouvriers et maîtres sont intéressés aux succès de l’Opération ; mais ici comme loiijours il faut faire la part des circonstances et des conditions au milieu desquelles chacun est appelé à se mouvoir. Autant de chantiers, au surplus, autant, suivant qu’il a été observé de modes de participation différents. Ce qui impoi'te, — e’t là est la meilleure assurance des succès qu’on se promet, c est que quelque soit le mode suivi dans cette part faite au travailleur, l’Ouvrier et l’Entrepreneur trouvant chacun leur compte aient lieu d’être satisfaits dans l’emploi qu’ils font de leur temps, de leurs peines, de leurs^aptitudes.
II est même arrivé, dans ce système du travail participant aux profits de l’entreprise, nous ne dirons pas « associe » puis(iue cela impli([uerait qu’on prend sa part des pertes comme on est de part dans les bénéfices - d est arrivé qu’on a constitué au sein de l’Atelier, une façon de salaire « progressif. » C’est ce qui a lie’u au moyen de primes allouées à la production. Dans une papeterie, par exemple, on aura calculé qu’il se fabrique par mois ou par semaine avec un nombre d’ouvriers donne tant de kilogrammes en moyenne. Que celte moyenne soit dépassée, et l’ouvrier recevra, en sus de son salaire, une somme de par 1,000 kilogr. excédant Ce mode de rémunération avait, dans certains cas (lu’il est mutile de spiicitier, cet excellent résultat qu’il doublait, en assez peu de temps, l’importance de la fabrication.
^ II convient toutefois de faire observer quels dangers se cachent, ou mieux quel décevant mirage reluit à traversée système de primes. Ce n’est ])as seulement le travailleur ||»1 couri ns.|uc d'être surmené à ce compte, suivant
'Ji‘. *
qu’en fit la remarque, l’éminent esprit qui exposa dans son grand ouvrage comment se forme, s’accroît et décline la Richesse des nations; c’est sa par-t qui est bien moins faite qu’il ne semble au premier abord. Où est le vice , et l’on pourrait presque dire le faux sémillant de cette Participation aux bénéfices décorée du nom de salaire « progressif » le voici :
L’Entrepreneur a bien soin de fixer des minima ou moyennes qu’il est difficile généralement de dépasser, tant elles avoisinent le maximum. D’où jiour l’Ouvrier une addition de salaire ou « prime » plus que modeste.
Mais le Besoin avec l’espoir d’ajouter si peu que ce soit à une rémunération « fixe » , fut tel chez le travailleur qu’il redoublera d’efforts. La Fabrique trouve à cela son compte; mais il est douteux que l’Ouvrier qui, en vue d’un gain souvent minime , s’impose un travail où il se « surmène » comme à son insu , recueille là tout ce qu’il peut et doit recueillir. « Le désir de gagner davantage, remarque Smith à ce propos, pousse souvent à forcer le travail et à « s’exténuer par un labeur excessif. » Tel est l’écueil redoutable contre lequel on se lieurte souvent dans le louage à prix « fixe » des services auquel vient s’ajouter l’espoir plus ou moins fondé de certains profits.
Qu’il s’agisse de Participation « aux l)énéfices » avec salaire fixe , de travail payé « aux pièces » ou sur le pied du temps employé, un seul principe est ici vraiment fécond. C’est celui qui aboutit, n’importe la voie choisie,
« à la récompense libérale » du Travail , c’est-à-dire à « encourager » par le chiffre de la rémunération et par la modération des exigences tout ce qui ajoute à la puissance et à la fortune publiques :
« Ce sont les salaires du Travail , répéterons-nous avec 1 écrivain dont l’École tient dans une juste estime le sentiment, qui sont l’encouragement de l’Industrie, et celle-
ci, comme toute autre qualité de l’homme, se perfectionne à proportion de l’encouragement qu’elle reçoit. Une subsistance abondante augmente la force physique de 1 Ouvrier; et la douce espérance d’améliorer sa condition et de finir peut-être ses jours dans le repos et dans 1 aisance V excite à tirer de ses forces tout le parti possible. Aussi, verrons-nous toujours les ouvriers plus actifs, plus
diligents, plus expéditifs, là où les salaires sont élevés que là où ils sont bas (T). »
On fait un reproche au louage des services qui consistent a taire au Travail une part dans les profits, mais ce reproche manque de justesse. Cette Participation par voie de primes ou autrement aux « fruits » de l’entreprise n’a rien de commun , nous devons le répéter, avec le contrat de Société. Il n’y a donc rien de surprenant à ce que le travailleur, exempt de tout risque, » ait siniplement sa part des avantages iiui résultent pour l’opération du concours plus ou moins efficace (pi’il lui donne. Car il peut même se faire que tout en produisant beaucoup plus dans ce système, l’entreprise soit en perte. Ce n’est donc point tant une part « dans les profits » qui se trouve ainsi laite dans plus d’un cas, qu’un encouragement donné à la Production , quelque effet qu’en retire l’Entrepreneur.
Il résulte de là, au point de vue « de la part » faite au Travail, ((ue l’ouvrier, ([ui n’est pas « un associé, » ne saurait puiser dans ce titre le droit de s’immiscer, par voie de contrôle ou autrement, dans l’afiaire dont il est un rouage plus ou moins essentiel. De lui, à ceux qui sont ICI les maîtres et (jui ont seuls l’entière responsabilité de 1 Operation comme de ses suites, il existe simplement un contrat base sur la confiance mutuelle , ou comme dirait un juriste tout de bonne foi: bond fide.
(1) Ad. Smith, — Tome Salaires du Travail,
Nul droit dès lors pour le trsvailleur nui
responsabilité de l" “>
=vi,sS-r'r“-
Üiia-l-on que le concours jlu Travail le rôle niTII '
cho“ "“T™‘
soin « d’Enti‘pm*P7i/n.p i' .• 'Ilic cei tains ont re-
risques» et se imsant ;ayer llrs^selTU^f T' ,“
.'u‘ gorrnenirVuJfe’ araire"' ,o
I ue t ioi.\ » de ses associés comme de tout le resle’dans nfta.re dont il répond . seul (I) . ®
l'^n"fice; ré"iS‘'‘r
, soit par voie « de primes » allouées à
s « “rs t “ t «a. i. a»
e .tre l’ouvrier et le déteulèurL inslrumïnts dM ^ ^
SiQon égal des deux côtés. Mais oui Donrra't r'^'ad. <f Le risque » est commun a. compJi du louage d’induslrie ? ^ ^ régime Je type
1 excédant de production dont les causes sont aussi nomlireuses rpie diverses, ce n’est nullement traiter sur le pied du Contrat « de société; » c’est seulement entrer dans une voie qui , par cela meme que tous les agents de la Production y pourront mieux trouver leur compte que clans un autre système, favorise l’essor de la fortune privée dont la fortune publique n’est que l’expression.
Et ici, suivant qu’il a été dit et qu’on le répétera en terminant, le choix des systèmes n’a rien d’arbitraire et liartant d’absolu. 11 est dicté par la nature de l’Opération par les circonstances, et, plus qu’on ne croit, par la tradition, la pratique locales. La Suisse, dont il a été plus d’une fois ciuestion dans ces expositions, en fournit un exemple bon à méditer. C’est par là qu’il convient de clore ce cpü se rattache à cet important sujet.
Dans ce pays , le louage du travail à l’année » n’est pas seulement un mode de rémunération applicable « à la domesticité » et aux services que peut rendre l’employé de commerce ou autre. L’Atelier lui-méme a été mis sur ce pied. C’est ainsi que la fabrique suisse s’entretient et se recrute de jeunes ouvrières engagées « à l’année. » Il ost douteux que cette pratique put s’introduire ailleurs i
avec quelque succès. Il n’en est pas ici de meme. Voici comment les choses se passent; et le soin qui préside à cette organisation du travail en commun payé « à l’an- 1
iiee .) explique jusqu’à un certain point les bons ré.sultats ^
obtenus dans ce système. î
nés femmes dTige mûr, sortes de diaconesses, sont
spécialement cliargées de surveiller et de conduire TAte-
ler. S’agit-Il d’une nouvelle recrue? elle est aussitôt
1 objet dune attention, d’un soin particuliers où la plus
extreme l.ienveillance s’allie à la plus constante modé-
lation, s il arrive <|u’elle tranclic par de trop vives allures 1
sur la tenue générale de l’Atelier, on triomphe générale- I
Æ^ài.
‘iT -
ment en assez peu de temps de ces dissonances. Voici comme :
La jeune fille est placée entre deux ouvrières de choix qui ne la quitteront plus. Au réfectoire, au dortoir, à l’atelier, de même que lorsque le travail a cessé, elle subit l’influence de ce perpétuel contact. Peu ou point d’observations , mais ce qui vaut mieux , la force de l’exemple. Bien peu résistent à une épreuve où l’on dirait d’une barre de fonte placée entre deux cylindres et subissant l’action du laminoir. Si le caractère oppose de trop grandes difficultés, on sera quitte pour rompre avec la famille un engagement que l’expérience devait ratifier et qu’elle a finalement condamné.
Il ressort de là pour l’Atelier une action moralisatrice qu’on serait heureux de voir se généraliser ; mais cela rencontrerait ailleurs plus d’une sérieuse difficulté. Tant les conditions , le mode de travail sont , nous le répétons , affaire « de Milieu. »