SECONDAIRE
ensei{:;iie-
,•'^1 -vwro IV.. ^auic tu-jii iraco par cette loi
en sinspirant de CO plan (jii’iin Inunnie d’initiative M
dhire?sm^^ <reiLseignement « intei’nié-
1 Éni^ n iinr !n lï ce moment
viscV on l’instruction primaire
|issue en 1833 et 1 enseignement « classinue » dont Iok langues mortes forment le fonds. août tes
lion et de l’I^onomie induStJîëik: s’occupm
appel e « renseignement secondaire spÉci^ » elU^aid
de 1 idee dont le législateur s’était inspire trente ans auna-
ra^an . 80L1S uii. autre nom, ce fut l^instruction p^^
« su])meure » déjà entrevue et dont VÉcofe de la rue
Si-I.aurenf, erigee en institution municipale et se couvrant
successivement des noms de Colbert et de Turgot offrait un heureux type (1). iLugui, oniaii
SaiLs doute, le plan d’instruction se trouvera notnhloment élargi. Mais on pourrait se demander pouriiuoi l’enstignemcnt «Spécial secondaire» était ainsidoté, àTexclu-
par* M ^Porcher annen Directeur, aujourd’hui remplacé
peu J lorcner, qu est due 1 introduction de ces deux Cours à l’École Tiiro^Ai On reg-relle que cc premier pas n’ait point été suivi de beaucoup d'autres, ^
INTRODUCTION
sion des lycées et des colleges, d’une culture intellecluelle dont les avantages ne sauraient etre contestés ? Poimpioi ne pas^ faire bénéficier l’enseignement « Glassi([ue » des lumières qu’on dispense plus ou moins libéralement a une autre partie de la jeunesse française.
Non-seulement ces dissonances ne sauraient s’expliquer, mais au point de vue de l’égalité civile, cela est plein de dangers. N’est-ce pas donner, en effet, une notable avance a (|uelques-uns en plus ou moins grand
l’Gste? Car, ou les notions usuelles de Lo^islatiqn , d Economie industrielle , rurale, etc. , ti*ouvent dans la vie leur application , ou cela ne présente que peu ou poinl d utilité. Dans le premier cas, il faut que chacun puisse etre initie a cet enseignement et il n’y a pas ici à
distinguer rinstruction Classique de l’instruction spéciale secondaire.
n ne faudrait pas surtout se payer d’un espoir qui n’est mi Illusion pure en pensant, par exemple, que des chaires d Economie politique espacées à grand’peine dans les r acuités de droit, au College de France ou ailleurs constituent un régime d’alimentation sérieux et susbtantiel. Ce ne sont pas ces agapes scientifiques qui pourraient suffire
Lorsqu’aux termes de la loi de 1865 l'Économie industrielle ainsi que les principes de la Législation entraient dans le cadre de 1 enseignement « secondaire Spécial , » on parut surtout s’inspirer de ce qui existait dans la Grande-In-etagne, sur une échelle bien autrement étendue. Ici, en effet, toutes les conditions sociales sont mises au meme régime. La classe dite moyenne n’est pas plus que la population ouvrière tenue à distance des instructions AU on sait etre necessaires au gouvernement de la vie,
üRiis^ les diverses situations ou 1 homme peut se trouver place ,
, Il V a de cela moins de trente ans, un éminent prélat Il landais . connu par 1 activité qu’il mit au service de plus d une ntl e fondation , faisait monter à plus de i,000 le nombre des ecoles où étaient enseignés les principes de la Science economique. Ces écoles seront surtout destinées a a population ouvrière. L’age des enfants varie, archevêque de Dublin , auteur de ce rapport, de 13 a lo ans. C est, en effet, l’époipie on l’esprit de l’adolescent s approprie sans efforts les idées qu’il aura plus tard 1 occasion d’appliquer. *
Le contraste que présente, à cet égard, la France n’est pas senfement affligeant pour les hommes qui voudraient