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352 TROISIEME PARTIE. CHAPITRE lî
que la terre subit par l'effet des chances défavorables. L'Etat devrait donc indemniser les propriétaires de vignobles ruinés par le phylloxéra. Il devrait indemniser les entreprises minières, lorsque les gisements CDncédés se sont trouvés trop pauvres pour couvrir les frais d'exploitation, les propriétaires urbains dont les quartiers ont été progressivement désertés, les entreprises de constructions immobilières dont les spéculations ont abouti à des pertes. En ce qui concerne la propriété foncière, Stuart-Mill ne reculait pas, en effet, devant l'idée d'obliger l'Etat, au cas de moins-value, à indemniser les propriétaires par l'achat de leurs terres à leur valeur primitive ^ Une semblable solution, si elle devait comporter une application généralisée, ferait courir aux finances publiques les plus graves dangers.