‹ Cours d'économie politique;Chapitre 152 sur 173 · LIV. iv, CHAP. VI · texte numérisé non relu

LIV. iv, CHAP. VI

reKcluent hit<*ménie de beaucoup de professons (a). Cependant l'effet de ces règlenem n'est pas à beau»coup près aussi durable quand il Ùfà baisser les salaires et les» profits au^eflaoUs du taux moj^en^ que quand il les élevé au«*de6sus. Dans ce dernier: cas:^ cet effet pourrait durer pendant plusieurs siècles; mais, dans l'autre^ il ne peut guère s'étendre au delà de la vie de quelques travaillei»s qui ont été élevés à oe métier dans le temps oii il jsirospérait. Quand ôelai^cî ne seront plus , le' nombre de oeux qui s^donnetiont à cette profîession sç proportionnera naturellement à la demande. yBoor temr \ep salaires «et iespmiitS'au** dessous de leur taUK moy^nvdanildei^wétîérs pàiti^ culi«rs, pendant i|ne suite dé générations^ il^ic^lisitit pas îooîn^ qu'une police a«fssi violente ipie^oètte^de l'Indostail: op de raUfcieaQeÉgypte, dili;^<l|Mliit hbmni^ étail: tenu d« suivra les: mémefr o<ecQpMSÎons' ifoe^ s^n père, et ëtait censé coinmétliielepkia hotVible-aam* loge s'il, venait à en ofaiMger. 0. \ \ * : .. . » .;c.«, . .:>v

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Du prix comparatif des marchandises^ ou de la cherté et du

bon marché.

• Ai>RèsaV6}r eiaminélès feîl*cotistances qui détèrmlpent lé prix nécessaire et le prix courant dés mar-

[a) ViypsD page 3aa.

456 VREMfÈRlS l>AR/riC.

chandises, nous ^mmes en état de comparer les prix d^Qué .méqiô iharcha&cTisè^ soît en différens temps ^ soit eii différent lidui ,' et; de inous faire une idée de sac^/^o» de sùn'bort7narche(a). Il n'y a guère en écopcNnie politique' de matière -sur laquelle les^opi*» mons ded'Jiômmesisi&entiien; général pliis vagues et |)llus< erronées :. tâdikMis de débrouiller ce chaos, et de noiiiS'iÏH'nier des notions claires et précises sur un bbjftt'jd'ttne'si^rande importance i . . ! * );:.Poui7<^r venir à:06tté finviilsuffit de bien distinjgueFfles! vanatîons que!subjt le prix nécessaire, des ii}acQbandisei,;de celles quf essuie leui^^m; cQuremt indépendamment du prii^ nécessaire* Lorsque la cherté etJb'boh ^narché de9 nlarchandisas prbvienuent de ^Tii^li^m\iè0im\\e prix néceM(ù^ ils sont /^se^^ et pckWtlâ pl«fa«}t)j9én7ia/2j^V'e^ésl-à-dire qu'ils ne peu* iV^ntoOfssieir.j^ifte gradaelif^ment.avioc l'état .del'indus^ trîeet d^ J» richls^se imtiiQnale^ s'ils sont l'effet de variations dans le prix cptgmrit^ ils «sont nelat^ et plus ou raoms passagers. !Par exemple, le drap russe est cher, comparativement au drap étranger. Comme cette cherté provient du prix nécessaire de la mar-^ chandise, c'est jupe, c^/:^' réelle j qui ne peut cesser que fort lentement avec les progrès de l'industrie et

.t • • > î ' •! •'■' , , ^.-.iJj II.;! y.: ..î ' ') . '.: -k; ".-i :

(a) On ne peut dire d'une marchandise qu'elle est chère ou à hçn /narcAe, qu0 con^pdratiyeif^eift,à 4^^ ou à

d'autres lieux. Quand on dit que le pain est cher à .Saint- Pëtersoourg, cela signifie, bu que son prix est actuellement plus haut qu'il n'était autrefois, ou qu'il y est plus haut qu'en d'autres endroits, soit en Russie, soit dans i'étranger.

Lïy,.ï.v, cpÀR, yiî. 457.

de la richesse de ce pays. Mais 51, ^er& la. fin de l'hiver^ :1e suoi?e rencliérit à Saint-Bctersbourg , samd que son prix nécessaire jse.wit élwé daips le pa^ d'oà il nous vient, cette cherté proiirenant.dii prix coujrasit de la marchandise est purement nelatiç^e, et peut cesser dès l'instant ,oîi.laoavigatipn;Séra puvei:te,.et même avant cette, époque, si les,|](i^r^ands de sucre appréhendent qu'il en. arrive uwe qyaptité consîdér rahle avec les pi^émicjrs yaisseaui^*. ; > 1 : « Lés circonstances qui produise!at ^la cherté ou le bon marché réels vous étaM déjà connues, Messei*gneurs, je ne ferai; que le$ indiquier rapidenient sans m'yarrêten :; , . . • i j

Une marchandise devieM réeU^ft^nt meilleur mary: cA^ quand son prix néces^ire baisse; pr-qe; prix bajii^sé îjuand on peut la produire Vmoius de jrais. Ceci est possible .de deux mwièrei?; :

i, i.^ Quand le tftux des.renteçr du çi^pital: et:duprpi^t de . l'entrepreneur . baisse dans un^ proportion . plus Corte. que le taux de^ s^Is^ire^; e;t dela.jTente fpncière ne monte; car vou3 sayeZiqpe la[ baj^i^ des.premjiei^ est presque; toujour$ accompagné,^ 4^ \^ ii^au^e à^% autres. Comme, la «hausse des ^rentes du cs^pit^l^ §t ;dft profit augmente, : le, prix/ué<?essaire d^n^i^une pron portion beaucoup plus forte que ne, le jTait la h^uf se; des salaires et de la .rente foncière, jl s'ensuit qu'une légère baisse daUS Je ,t^ua^ «di^s, prfl»i^«! suffit' pouj? contrebalancer uneihsuisfse. considérable d^nsle taux de^ seconds (a).' , • ;.. i-,^-.; .::: .;.;•..

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{a) Voyez page 4^4. - : ::

459 PREMlè&fi PAHTfC.

0,^ Quand il y a p(u6 d'é^ôqomîe àexA l'emploi des .moyens de productiois, o'est*à^dire ijuand la mar* i^ndribie je&t produite avec une moindre qaairtité , soit de travail, ^oilde capitaux,- soit de fonds de terre; oa, en d autres termes, quand la nitme quantité dé travail, de capitaux et de fondit de terre fournit une plus grande quantité de prodqits de k même qualité. Ainsi quand on a inventé le méliel« à. tricoter, on est parvenu à faire, avec le même travail,; un nombre de paires de bas triple ou quadrilpie à ce qu'on faisait auparavant avec Taiguniéj En conséquence, le prix néîsessaire d'urie ^âftfe dé bas à diitf inué de |a valeur du travail épargné par cette ingénieuse lâftcftiiie. Pe même, lorsqu'on â inventé lesbàtimen^ de graduation pour les salinéis, on est pâi^Vênu à extraire dies puits salans une beaucoup pluâ grafld^ itiilantîté de sel ^ avec la même quantité de con/bustiblé. En oonséquencé, le prix; nécessaire du sel à diminué de la valeur du combustible épargné par ces bfttiqiens. Dans tous ces perfelstionnemens et dans Hditt eeilx q«fe 1- a venir suggérera, il est! rfemâi»qUer que les» moyens de producfièn devenai^t phis puisians , la ci^ose produi^e augmen^ toujbtirs en quaintité, à mesure qu'elle diminué en- vileur. Nous verrons tout à Theure les potiséquençés qui dérivent de cette circonstance; '

IJniè nçiarchandiise àe^Mréeikment plus chère i^ûatld son prit nécessaire hàUsse..6^ atrive : ' f ^ Quand le taux des rente* du capital et du pro- 6t de l'entrepreneur hausse dans uneproportion plus forte que le tat|x de la rente foncière -et des salaires ne baisse.

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