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vivent principalement dé cette raciile (a). Y a-il- uxx aliment dont la qualité nourrissante et l'analogie pai> ticulière avec la constitution de Thomnie soit déinbntrée d'une manière plus décisive?
La difficulté de conserver les poitimes de teri*e est sans doute le principal obstacle qui s'oppose aux progrès de leur culture. Peut-être disparaîlra-tyii tin jour, quand on aura trouvé de meilleujfs moyens de 4es préparer. On a essayé de lés sécher, et dans cet état elles ont supporté de longs voyages sur mer. La farine de pommes de terre séchées s'est de ^ême •conservée dans ces voyages sans se gâter ^ et elle a mieux résisté à l'influence des climats chauds et humides que la farine de from«at(i).
Ce que les graminées céréales, le froment, l'orge iet le seigle sont pour l'Asie occidentale et l'Europe,
(a) Je ne sais, dit Baerty si l'humidité du climat on le grand usage des pommes de terre et du laitage contribuent à h. beauté; mais je ne connais pas de peuple généralement plus beau que les Irlandais. On trouve à la^ catupagne , tt sous Itefs ' lïaillonsles plus dégoûtans, d«s figures frappantes pai* la noblesse, la régularité et les grâces ; on y rencontre , se vàutràtat au milieu du fumier et des cochons, des enfans d'une beauté qu'on admirerait en Grèce et en Italie. Tableau delà "Grande- Bretagne^ tom. I, page 3^6.
(i) On sait maintenant consei'Vèr la pomme de terre ed natute d'nne saison à l'autre ; tellement que Toti peut, moyeïinant quelques précautitms domestiques, en Ranger toute l'année. .
Sa Êrrine, qui est nne Fécule priVéie de la partie mucilagi-r neuse et de l'eau de végétation, est absolument imputresribl«, et dans un lieu sec elle se conserve éternellement. Elle serait unpréservatif assuré contre lés fatoiittes, si rintérét de sa va-
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ce que les nombreuses yariétés de riz sont pour le Bengale et la Chine, le bananier V est pour tous les habitans de la zone torride {a). Le produit des bananes est à celui du froment comme i33 à i ; à celui des pommes de terre il est comme 44 ^ i* ^d\s si Ton récolte sur le même espace de terrain en poids i33 fois autant de bananes que de froment, il ne faut pas en conclure que les premières peuvent nourrir i33 fois autant d'individus que le froment. Les bananes sont réduites, comme les pommes de terre, 'à un poids beaucoup moindre étant séchées. Suivant les recherches de M. de Humboldt , un arpent de terrain éminemment fertile, cultivé en bananes de la grande espèce, peut nourrir plus de 5o individus; tandis qu'en Europe le même arpent, cultivé en froment, ne donnerait par an, en isupposant le huitième grain, qu'une quantité de farine suffisante à peine pour la subsistance de a individus. Aussi rien ne frappe plus l'Européen arrivé dans la zone torride , que l'extrême petitesse de terrains cultivés autour d'une .cabane qui renferme une famille nombreuse d'indigènes.
lenr ne faisait pas revenir trop cher au bout de quelques années les provisious que Ton mettrait en réserve pour le moment du besoin. Malgré cette difficulté, il est à présumer que» soit par les soins des gouyernemens, soit par les soins des particuliers , c'est dans cette matière alimentaire que l'on trouvera par la suit,e nn secours efficace quand le blé manquer». J.-B. S.
(a) Les observations suivantes sont tirées Uu Voyage de M, de Humhoîdt^ I. c« Uv. lY, chap. 9.