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(a) Say, Traité, etc., a** édit. , tom. I , pag. xx , xxi, xxîj , xxiîj. i
a8 INTRODUCTION
diront que le Ifixe est favorable à l'industrie, quQ l'économie ruine tçut commerce.... c'est encore un système ; et tous diront qu'ils ont les faits pour eux; semblables à ce pâtre qui , sur la foi de ses yeux, affirme que le soleil qu'il voit se lever le matin ^t se coucher le soir; parcourt dans la journée toute l'étendue des cieux, et qui traite de rêveries toutes les lois du monde planétaire.
(( D'autres personnes habiles dans les sciences exactes et trop étrangères à ccUe-ci, s'imaginent , dé leur côté, qu'il n'y a d'idées positives que les vérités mathématiques et les observations faites avec soin dans les sciences naturelles; elles s'imaginent qu'il n'y a pas dé faits cônstans et de vérités incootestables dans les sciences morales et politiques ; qu'elles ne sont point p^r conséquent de véritables sciences, mais des corps d'opinions plus ou moins louables, plus ou moins ingénieux, mais purement . individuels. Ces savans se fondent sur ce qu'il n'y a pas d'accord entre les écrivains qui en traitent, et sur ce que quelques-uns d'entre eux professent de véritables extravagances. Quant aux extravagances et aux opinions systématiques , quelle science n'a pas eu les siennes ? Y a-t-il beaucoup d'années que les plus avancées d'entre elles sont dégagées de tout système? Que ,dis-je? ne voit*on pas encore des cervelles contrefaites en attaquer les bases les plus inébranlables ? Si Ton a tardé à découvrir les principes de ^économie politique , si on les conteste encore tous les jours, c'est uu.sojrt qu'ils partagent avec les fondemens de presque toutes les autres sciences. Il n'y
a pas trente ans qu\»i est parvenu à s^n^lyser Teau qui soutierit là vie de l'homme , et l'aîr où il est perpétuellement plongé; et tous les joui^ encore on attaque les expériences- et les raispnnemens qui fondent cette doctrine, quoiqu'elles aient été mille fois r^étées en divers pajs^ et par les hommes les plus instruils^ et les plufe judicieux, he défaut d'accord existe sur des faits. Bien; plus sin^plpsj^bien plus palpables que ne le sont la plupart des faits moraux. T^ chimie , la physique ,' kt botanique , la ipinéralogie , la physiologie, ne sont^Ues pas des. champs clos où les opinions viennent se heurter, tout comme dans l'économie politique? Chaque parti voit bien les m^es faits, mais il lès classe différemment et les explique à sa manière; et remarquez biei)i qu'on n'observe pas dans ces débats ,. que leè vrai^ savans soient d'un coté , et les. npn-sâ vans de l'autre, : Deçcartes et Newton , Lkiné et Jussieu , Priéslley et. Lavoisier , Desaussure et Doloraieu, Stahl et fiOeiphave, étaient tous gens de mérite'et n!ont pu s'accorder. Les sciences ^Hls ont professées nfèxistaient'-^llçs pas parce qu'ils 'se sont combattus (a)? p.. IL.
« On a dit que les nâtîons? et.lels partiquliers. savaient îbrt Bien augmenter rieur fortune Isan^îcppns^î^re la nature des rieliSesseb ,;/etj que c!étftit une. QQnnaissancé puremept spéculajtiVe :ét intaitile. C'est cpmme ^i rpn disait qu'on siait trè»^hien vivre et ,re!spif er san$ l'^natotnie et la médecine^. et que ces, cpi^naissançes sont par-tà même Superflues. Cette proposit;ipn ne sérail
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pas soutenable; mais que dirait-on si elle était soutenue pat des docteurs qui, tout en décriant la science^ vous soumettraient à un traitement fondé sur un ancien empirisme et sur les plus sots préjugés ? s'ils écartaient un enseignement tiré de l'observation de la nature vivante et des maladies? si leurs ordour nances étaient accompagnées de l'appareil et de l'autorité des lois? et enfin s'ils les faisaient exécuter par des armées de commis et de soldats?
fc On a dit encore à l'appui des vieilles erreurs, o^ il faut bien qu'il y ait quelque fondement a, des idées si généralement adoptées par toutes les nations; ne doit-on pas se défier d'observations et de raison^' nemens qui renversent ce quia été tenu pour cons* tant jusqu'à ce jour ^ ce qui a été admis par tant de ' personnages que rendaient recommandables l&irs lumières et leurs intentions? Getargumènt, je l'avoue > est de nature à faire une profonde impression, ;et pourrait jeter dti doute sur les points les plus incontestables, si l'on avait vu tour à tour les opinions les plus fausses,- et que maintenant on reconnaît généralement pour telles, reçues et professées p^r •tout le monde pendant une longue suite. dé siècles. Il n'y a pas encore bien long-temps que* toutes les nâtioQs^ depuis la plus grossière jusqu^à la plus éclairée, et que tous les hommes, depuis le portefaix jusqu'au philosophe lé plus savant, admettaient quatre élémens. Personne n'eût songé même à contester cette doctrine , qui pourtant est fausse ; tellement qu'aujourd'hui il n'y a pas d'aide-naturaliste qui ne se décriât s'il regardait la terre, l'eau, l'air et le feu comme *
Gilf^RALE. 3t
des élément. Combien d'autres opinions bien régnantes, bien inattaquables, passeront de même !
a £n voyant cette fluctuation d'opinions, on serait tenté de ne plus rien admettre d'assuré. On tomberait dans un excès tout aussi condamnable : dans le doute universel. Les faits observés à plusieurs reprises par des hommes en état de les voir sous toutes leurs faces, une fois qu'ils sont constatés et lien décrits , sortent du domaine de l'opinion pour entrer dans celui de la vérité. Quelle que soit Tépoque où l'on ait montré que la chaleur dilate les corps, cette vérité n'a pu être ébranlée. Les sciences morales et politiques offrent des vérités d'une démonstration plus difficile, mais des vérités tout aussi incontestables, quoique beaucoup plus contestées. Chacun se croit en droit d'y faire des découvertes, et déjuger souverainement les découvertes des autres ; il n'y a cependant qu'un fort petit nombre d'hommes qui aie^t asseis de connais^ sances acquises et )des vues suffisamment étendues, pour être assurés qu'ils connaissent, sdbs tous les rap^ * ports l'objet dont il. s'agit de.porter uri jugement. On est étonné, dans la société, de voir les questions l^s plus épineuses décidées aussi lestement que si Ton sa^ vait tout ce qui pçn^t, tout ce qui. doii' influer sur le jugement qu'on en porte, li semble voii' >une ^compagnie de gens qui parcourant Ic/ titre:. et la tabloïdes chapitres d'un ouvrage, se croiraient fondés à juger de son mérite età noiis dire tout loe^qù'îl contient.
c( Les opinions en économie politique ont même ce malheur particulier, c'est qu'elles ne «e trouvent pas seulement soutenues par la vânitéy la plus universelle
des in6rmilés;hupiaines, mais par llntérét personnel qui ne l'est guère moins, et qai^ ànotre insu et malgré nous, exerce tant d'empiresur notre façon de penser. De là cette intolérance acre et tranchante qui -fait peur à la vérité, ou, si elle s'arme de courage, l'en^ toure de défaveur et quelquefois de perfections. Les lumières sont assez répanduesmaintenant pour qu'un physicien puisse sÂÉs risque avancer que la4:et«re tourne autour du soleil; mais un savant éconô^ mique qqise.hasarde à dire que la servitude du peuple est la plus grande des entraves que puisse yencontref" la prospérité nationale, ou bien que c'est appauvrir une nation, que: de la forcer à produire chez elle \eà marchandises qu'elle peut acheter à meilleur marché au dieho;*s, a toujours à vaincre les cris dé, cent sortes de gens et à néfuter dix à douze systèmes [a). » Cependant ces vérités de la science (économique sont actuellement' pckrtées au même de^ré d^évidence qui^ la rotation de la terre autour de son axe ^t son mû«uveiQent annuel autour du soleil : d'où vient donq qu'eliies sont plus contestées et avec plus d'achàrne-? uient que ks vérités physiques et mathématiques ? C'^çt cjùe ces dernières ne trouvent un motif d'oppbr sition que dans la. vahijté des personnes qui ne peuvent les cpmprendiiei; tahdts que les autres heurtent encon^ les. intérêts ^écuniaites d'une foule; de. gens qui souvent lés combattent par ce seul motif, et même avec
la conviction lintériôupe de leur solidité. •' ' '
, Conchions. I(es>fai(s générauic dont se composent
(«)iS^y , 7>ai6f i:etc-, tom. I, î>. litiVià Iftviij.
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les sciences politiques et morales existent en dépit
de toutes les disputes, et il est possible d'établir ces I
faits généraux ou ces principes d'après des observa- {
tions particulières, d'en montrer la liaison et d'en
déduire les conséquences. « Ils dérivent de la nature
des choses, tout aussi sûrement que les lois du monde
physique. Ils gouvernent les gens qui gouvernent les
autres, et jamais on ne les viole impunément ( éz ). j>
Or, du moment qu'il est reconnu que la richesse et la civilisation des peuples sont soumises à des lois invariables qu'il est possible de connaître avec certitude, \ utilité de la science qui enseigne ces lois ne peut plus être révoquée en doute, à moins qu'on ne veuille contester l'utilité de la prospérité nationale elle-même. « Chacun en son particulier peut-être n'en deviendra ni plus riche ni plus parfait pour avoir étudié l'économie politique ; mais tous le seraient si le gouvernement en connaissait les principes (é) », et si les citoyens concoctraient avec lui pour s'y conformer dans leur conduite privée et publique. La richesse et la civilisation étant le résultat des efforts des particuliers, il n'y a personne dont la conduite n'influât plus ou m,oins siu* sa prospérité individuelle^ et con- \
séquemment sur la prospérité générale : ainsi l'étude de l'économie politique n'est pas nécessaire seulement aux princes et aux gouvemans ; elle est utile à tout le monde.
«c Sans doute les lumières des gouvemans iropor-
(a) Say : Traité^ etc., a* éditi, tom. I, p. xxix. (6) Sismondi: Richesse commerciale, tom. I, p- xij.
^4 . IWÏAOl^tCtrON
fértt plos tpe celle» dès simples {i&rticmlters , pareè cple léttm âécSsidtts influent sur nh bien plus grand nombre de destinées ; mais les gonvernans eux-mêmes penvefit41s être véritablement éclairés, lorsque tes simples particuliers tie le sont pas ? G^est dans la classe mitoyenne, également éloignée des extrêmes du luxe et de la misère; c'est dans la classe où 8e rencontrent les fortunes honnêtes, les loisirs mêlés à l'habitude du travail, les libres communications de l'amitié, le goût de la lecture et des voyages ; c'est dans cette classe, dis-jè, que naissent les lumières, et cW de là qu'elles se répandent che2 les grands et chez le peuple ; car les grands et le peuple n'diit pas le temps de méditer ; ils n'adoptent les vérités que lorsqu'elles leur parviennent sous là forme d'axiomes et qu'elles n'ont plus besoin de preuves.
a Et quand même un souverain et^ses ministres seraient fsimiliarisés avec les principes sur lesquels se fonde la prospérité des nations, que feraient-ils de leur savoir, s'ils n'étaient secondés dans tous les degrés de. ^administration par des hommes capables de les comprendre, d'entrer dans leurs vufes et de réaliser leui*s conceptions? La prospérité d'une ville, d'une province , dépend quelquefois d'un travail de bureau ; et le chef d*une très-petite administration, en provoquant une décision impottanie, exerce bien souvent une influence supérieure à celle du législateur
lui-même. '
(T -Enfin, en supposant que tous ceuxijui prennent part a la géstioa des affairée publiques, dsns tous les grade», plis&ent êtfe habiles sans que la iniitiottle fût.
e$ qm ml Mut^à*fiiit improbable j quelle résistance |i'4prcmvfirftit pas TaocoiupUsseipeiit ^e leupsmeilleure dçs^QMis ? Quels obstacles ne rencontreFâient-ils pas 4^91^ l§s préjugés de ceux n^mea que favoriseraient U jAm burs opérations ?
a Ainsi» pcmr qu'une .nation jotti|sse des avantages d'iin bou ^y^ème éepaomique» il ne suffit pas que fi^ çli§f^ $9iimt en état d'adopter les meilleurs plans ^ tout genr^; il faut enoiire qup la nation soit en étatde los feci^voir (à).».et 4^ coopérer aYecje.gûUr teruemfmt pouir l^ véaMoer^
I^'étudèide récQUoinie politique n'est pas moins attrayante qu'utile. Il n!y ^ pas 4^ seience dofit Vm^ feérét 99i( plus gàiéral ; la lumiiàre qu^elle répand réfléchit: sur les objets les plus habituels des pensées ât i^iàésUm (i^. tojus les hommes* fc 1(1 ne ^e vend tleD, LUe^'»çbète rien, sans que les conditions du marché ne ae ressentent plus ou mbins de Tinflûenc^ dés lois portées sur cette partie; la r^i^te du propriétaire, rintér4t des fonds du capitaliste , les profits des coifam^rçans, le salaire du foivetionnaieje puUtc et dereuir yiier; lesc^^en^side tou^. les membres.de. la séoiété^ rtles jpuÂssances i^ur'tls qbtiepnent en retour; enfin le progrès ^s. sciences, et de^ ai:;ts , Ja tmuUipfioatioii des jouissàBiçes inte^eçtUicJlea et mtorâles^ le.perfoeriionnement de l'esfkècfi hkimaine en général : tout se règle id'apr^ d<^ principes dont Téco^bomie politique peut seule donner la clef. Cpmment l'ami vde l'hilma»tiité, le zélé, eitoyep, né T(»idi!aie&t41s pas jpowaîtrè
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(a) Say : Traité y etc. ; i^' édit. , tom. I , p. Ixik i facxj.
36 iiTTRODUCTroir
quelles sont les bases et le$ conditions du développen^eiit de leur espèce, et jusqu'à quel point peuvent se réaliser leurs vœux pour la félicité die leur patrie? Gomment une science qui est de toutes parts en contact avec nous, ne réclameràit^elle pas notre intérêt ? ^ a Les études préparatoires pour cette science ne sont guère moins intéres^ntes que son objet. Ce n'est pad sur des calculs arides qu'elle est fondée : c'est en l'enseignaiit ainsi qu'on a égaré ses disciples et rebuté <îeux qui lui sont étrangers. L'économie politique est fondée sur l'étude de l'homme et des hommes : il Usait :Gonnpître la nature humaine, l'état et le sort des soiciétés'en différenB^€<nps;et en dîfférens lieux; il faait consulter ijes'i' historiens et les voyageurs; il faut ^voirj soi-même ; non-seulement étudier les lois et les institutions y mais savoir encore comment elles sont exécutées ; nomséuïement compulser les tableaux officiels, mais connaître la face du pays^ entrer dans 4e seia des fpmilles, jmg^ de l'aisance et de la gêne, des >lumières et dès préjqgés, des vertus et des vices de Ia)màsse du peuple,- vérifier les gtiands traits par de;»:observa'tions'de détail, et râpprochjei^ sans cesse iâ 'sicience' de la^ pratiqué journalière. Une pareille étude ppù't être UptYgue^,' mais elle n'est xicrtainemient niisècl^elni rebutante : c'^est la philosophie' de Thistoire'et^des voyages; c'^est lé flamibeau deia critique portée sur oeqtuLnoUs touche de plus près, les causes 4u'bdnheut** de' notre .espèce. ' : >' . i •> i^^i^y^eanve de connaissances qu'elle démande indique . aussi la tournure d'esprit qu'elle requiert : comm^,exe,i:cicedes,f^ulljes rationnelles, comme for-
OiélTERALE. 37
mant un grand art d'observer^ cette jscience peut aller de pair avec les plus éminentes. L'observation donne à l'esprit de la justesse, et jamais cette qualité, hér cessàire partout, n'a été plus éminemment requise que pour l'économie politique. Celui qui l'étudié, cheminant toujours entre les préjugés et les systèmes, tomberait d'erreurs en erreurs dès qu'il se serait une fois contenté d'une seule idée louche ou obscure, dès qu'il n'aurait plus assis ses raisonnemens sur les bases de la logique et d'un jugement droit, dès qu'il abandonnerait cette saine critique qui distingue les faits particuliers d'avec les faits généraux, les faits avérés d'avec les rumeurs populaires, et les exagérations de l'esprit de parti (a). »
De même que les hommes ont long-temps vécu sans connaître la structure du corps humain et le. principe de la vie, les sociétés politiques ont longtemps subsisté et même prospéré sans Savoir à quoi tenoitla prospérité publique. Les Anciens paraissent n'avoir pas même soupçonné l'existence des principes ^ont la réunion forme ce que nous appelons l'économie politique ; et quand les Modernes ont commencé à s'en occuper, leurs observations se. sont dirigées exclusivement sur les {causes de la richesse nationale, et ils ont entièrement négligé celles de la civilisation. Tel est encore aujourd'hui l'état de cette science, malgré les progrès qu'elle doit à l'esprit ob* servateur et philosophique du dix-huitième siècle ^ ce qu'on comprend ordinairement sous le nom dVco-
(a) Sismondi: Rkh. commère.^ tom. I, p. ziij à xvij.
36 INTRODUOflOfr ftilTERALE.
noAim p&litÉfue , n'el^t qtt^ k ihiéoriè âà là richéSifté nationale^ taêlée aux principe» d'àdântiUti^àtiôn ^ûi en dérivent^ Dàïis ee% ^tat ^ le dotnakie âô la ^dëhéd est d'un côté trop resserré^ tàhdîs que de râutré il à plus d'extension qu'il ne devrait en avbir. Nt^iiss ta*' cheroni» d'établir ses rentables limites, éû y àjbUtahl d'une part la théorie de ia cÎYiUsatldn ^ et eh retraitdiént de l'atitre les priûcipes administratif qui Sont du reësoH de la politique.
liés motifs <{ue je riens d'alléguer ht Sôiït pàS les seuls qui me déterminent 4 eette itinôvationé Les élé^ mens doikt la riches^ et la t^ivilbatitm Se cûtnpioseAI^ oiit eela de c^mmûù qu'ils sont dt^ i>a^tit^ : e'èst par cette identité de leur nature qu'ils formetit Ûh seul objet pour la spéculation, et qu'il carient de nkiiiir en un iseul eorps de doctrine les lois qui ks régissseM. D'ailleUirs les rappoits intifnes de c^ detlt espèces de rdteurs, ainsi que lew réaction mâtâeHè dt constante^ ne permettent pas de les séparer.
Vous royez, Mèsseigneurs^ que l'écôfiôïnië polU ttque est fondée sur une abstraction;' de même tjùté les mathématiques , qui s'occupent des grandeurs. Il importe donc arànt tout d'écarter l'obscurité qui en^r«K>ppe cette notion abstraite : c'e^ l'i^bjèt des chapitres suiranS.
^0^mtut^^^^i^^m^m^i*0^^0*^*Mt^*^%^^'^^t^ *^^ *^^'^^^t%*mA^i*^^t*^V9M^m^ÊmM^m^mfm^9fm^ %»%i% ^1»