SECTION DIX-NEUVIÈME
Du Billon.
Nous ne pouvons terminer ce livre sans mentionner les substituts et accessoires de la monnaie, qui sont de substance métallique : c’est ce qu’on nomme le billon.
Nos pièces d’argent de 20 centimes sont déjà bien exiguës ; le nombre en est petit et, en France, la pièce de 50 centimes peut être pratiquement regardée comme la limite inférieure de la monnaie d’argent : or, à Paris, le kilogr. de pain blanc de deuxième qualité se vend communément 30. Ainsi, les métaux précieux ne peuvent, par la raison même qu’ils sont précieux, servir aux transactions de la moindre grandeur, qui cependant sont les plus nombreuses. Par la même raison, il est une multitude de transactions qui ne peuvent se régler exactement parle moyen des pièces d’argent; il reste à payer des appoints, pour lesquels manque la monnaie proprement dite. Le billon est destiné à combler celte double lacune.
Dans les pajs, comme l’Angleterre, où la loi ne reconnaît d’autre monnaie que l’or, le besoin du billon est bien plus vivement senti, car en Angleterre la moindre pièce d’or est d’un demi-souverain ou de 12 fr. 60 cent. Aussi en Angleterre, a-t-on adopté deux billons, le premier d’argent, le second de cuivre.
L’essence du billon, quelle qu’en soit la substance ' argent, cuivre, bronze, nickel, ou tous autrea métaux communs, est de n’avoir un cours légal qu’aulant qu’il est nécessaire pour parfaire un compte, ou que la transac-
lion dont il s’agit est trop menue pour qu’il y ait moyen de la solder avec la monnaie proprement dite. Ainsi, en Angleterre, les pièces d’argent ne peuvent être imposées par le débiteur au créancier que jusqu’à la somme de 2.1iv. st., qui est le montant 'de la plus grosse pièce d’or en circulation dans le pays, et le cuivre n'apparaît pour compléter une somme qu’autant que les pièces d’argent ne peuvent la former intégralement. De même, en France, on n’est tenu de recevoir le bronze que jusqu’à concurrence de 5 fr.
Parce motif, la quantité de billon que réclame réellement un Étal, même étendu et peuplé, est bornée. Ce sont des pièces qui circulent sans cesse, que personne ne met en réserve. Grâce à cette constante activité, le billon se multiplie lui-même.
Le billon le plus usité, celui de cuivre ou de bronze, si on le frappait dans le même système que la monnaie, c’est-à-dire en faisant en sorte que la valeur intrinsèque coïncidât absolument ou à très-peu près avec la valeur nominale, autant que ce serait possible (t), aurait l’incon-* vénient d’être fort lourd. Pour éviter celte incommodité, on s’est déterminé presque partout à faire les pièces de cuivre d’une valeur intrinsèque beaucoup moindre que la valeur nominale. Mais alors se rencontre un danger : une prime est offerte à la contretaçon, prime d’autant plus forte que l’écart est plus grand entre la valeur intrinsèque et la valeur nominale.
CommunémentTécart qu’on a adopté dans les différents pays est de plus du simple au double et n'e.vcëde pas le rapport du simple au triple. Quelquefois, cependant, il a été beaucoup plus ‘étendu.
(t) Nûus disons au/an< que ce serait possible, parce que la valeur du cuivre éprouve de grandes variations, de sorte que l’équation, qui serait exacte une année, cesserait de l’étre après tin temps plus ou moins long.
L’anciennepiècefrançaisod’un décime, àtêfede Liberté, pesait 20 grammes ; les gros sous de métal de cloche, com>i posés de matières diverses, 24 grammes. Le denier anglais ou penny, dont la valeur nominale est à peu près d’un' décime, pèse 18®', 80. En Autriche, la pièce de Skreutzers, d’une valeur nominale de 1 3 centimes, ne pèse que 9®', 70.
En 1842 et 1843, quand il s’est agi, dans les chambres' françaises, de refondre la monnaie de cuivre, on ne fut pas parfaitement d'accord. Parmi les personnes ayant de l’autorité en cette matière, beaucoup voulaient que le décime pesât 15 grammes (t). Le gouvernement etlachambre des députés se prononcèrent pour le poids de 10 grammes; mais le projet s’arrêta en chemin. Il fut repris à l’origine du règne de Napoléon III, et il est devenu une loi de l’État, le 6 mai 1852. Au lieu de cuivre pur, la matière est un alliage de 95 parties de 'cuivre, 4 d'étain et 1 de zinc.
Or le cuivre, en lingots propres au laminage,, varie ordinairement entre 2 francs et 2 fr. 80 cent, le kilogramme,, et par' conséquent il vaut de, 4 à 5 ^ centinaes pour. 20 grammes pesant. Ainsi, dans les pièces.de cuivre à tête de Liberté, qui dataient de la première république, l’écart entre la valeur nominale et la valeur iutriusèque n’était guère que de f à 2 ; et encore je ne compte pas. les frais de fabrication et d’émission sur tous les points principaux du territoire, qui nelaissentpas que d'ètre élevés. Un poids de 1 0 grammes auquel on attribue la valeur nominale d’un décime, vaut, en lingots rafûnés, d’après les cours du cuivre depuis vingt ans, de 2 à 3 centimes, abstraction faite des frais de monnayage (2).
(1) C'était la proposition qu'avaient laite, en 1839, MM. Dumas et de
Colmont, dans leur Rapport final, que nous avons eu souvent occasion de citer et où la question du billon est traitée en détail. > .
(2) Au sujet du billon, je crois devoir recommander la lecture de plusieurs écrits techniques qu’a publiés M. Frichol.
La grande différence qui existe entre la valeur nominale du billon et la valeur intrinsèque du métal en lingots, est un motif impérieux pour qu’on s’abstienne de lui donner cours légal, au delà de ce qui est strictement indispensable pour les appoints ou pour les menus achats journaliers des personnes les moins aisées de la société. Si le législateur permet que, dans tout règlement de compte, une fraction déterminée, d’un dixième ou d’un quart, se paye en bil'on, c’est comme s’il altérait la monnaie d'un dixième ou d’un quart (l).Cet abus existait en France, en moindre proportion cependant, au commencement du siècle. M. Mollien y fit renoncer Napoléon I" (2).
C’est aussi un motif pour qu’il n’en soit émis que tout juste ce qu’il faut; car le cours légal du billon, cours tout artificiel, puisqu’il est supérieur, en tout pays, à la valeur intrinsèque, ne peut se soutenir qu’autant que l’on est assuré d’écouler le billon à ce taux, et c’est ce qui cesserait du moment qu’il y en aurait, dans le courant de la circulation , plus que n’en demandent le service des appoints et celui des menues transactions. Les marchands détaillants auxquels il en arrive alors des quantités excessives, et qui ne peuvent le refuser de leurs pratiques, n’ayant pas le moyen de l’écouler, font un sacrifice dans leurs opérations avec les marchands en gros ou avec les autres personnes qui consentent à s’en charger ; mais ce sacrifice retombe tout droit sur le public, car ils ne se font pas faute d’élever le prix de leurs denrées, tout au moins du montant de la perte qu’ils ont subie. '
(1) Plus exactement, d’une quantité déterminée par le produit de deux facteurs, dont l’un serait la fraction convenue du dixième ou du quart, l'autre le rapport entre la valeur nominale et la valeur intrinsèque du billon.
(2) Mémoirct d'un minùtre du Trésor, t. 111, p. 170. La proportion de cuivre autorisée dans les paiements était d'un quarantième.
Cependant plusieurs gouvernements, se trouvant dans une position difficile, ont frappé des masses de billon. C’élait pour eux une ressource analogue au papier-monnaie. D’une quantité de cuivre qui valait un million, ils en faisaient trois ou quatre, à peu près comme avec des chiffons de papier imprimé qui reviennent à 1 /2 franc peut-être, on fait 500 ou 1,000 fr. J’ai vu, en 1835, la ville de Mexico inondée de petites pièces de cuivre nommées quarii/les, que le gouvernement, aux abois, émettait immodérément. En France, le gouvernement révolutionnaire fit de même fabriquer des sous en métal de cloche, à effigie royale, pour 19,232,543 fr., en vertu de la loi du 6 août 1791 , et en l’an V et en l’an Vil, des pièces de 1 décime et de 5 centimes en cuivre, à tête de Liberté, pour 19,691 ,266 fr. La Russie est un des pays où le gouvernement ale plus abusé du cuivre: Slorch rapporte que, de 1762 à 1811, il y a été émis des pièces de cuivre pour une valeur nominale de 90 millions de roubles, pendant que les monnaies d’or et d’argent fabriquées n’allaient qu’à 137 millions. C’est 65 de billon pour 100 de monnaie.
Ilfaut dire qu’en Russie, les denrées de première nécessité étant à très-bas prix, les pièces de cuivre y ont un cadre plus large; mais ce n'est pas assez pour Justifier la proportion que Storch a signalée.
En France et en Angleterre, la proportion du billon est infiniment plus faible. On estime qu’en France , avant 1852, il n’y en avait que pour 48 à 49 millions, et qu’aujourd’hui une quantité de 60 millions environ sera suffisante. Je parle du billon de bronze ou de cuivre (1),
(1) D'après le compte général de l’administration des finances, pour l’année 1864, la situation, au 31 décembre 1864, de la nouvelle fabrication des monnaies de brouze, exécutée en vertu de la loi du 6 mai 1852 et
en laissant à part lo nouveau billon d’argent autorisé par
la loi du 25 mai 1864.
En Angleterre, le total des émissions du billon en cuivre ou en bronze, pendant vingt-cinq ans, à partir de janvier 1840, fait une valeur nominale de 1,053,292 liv. st. (26,490,000 fr.) ; mais d’une année à l’autre les variations sont extrêmes. Le plus fréquemment l’émission n’excède pas 10,000 liv. st. (251,500 fr.) ; il y a même eu une année (1850) où elle n’a atteint que 448 liv. (11,300 fr.) ; au contraire, en 1861, elle a été de 273,578 liv. (6,880,000 fr.) et en 1862, de 352,800 livr. st. (8,873,000 fr.); en 1864elle était retombée à 18,069 liv. (454,500 fr.). Dans le même intervalle il avait été fabriqué en monnaie d’or 125,066,595 liv. (2,145,425,000 fr.) et en pièces d’argent 7,542,270 liv. (189,688,800 fr.).
La contrefaçon des pièces de cuivre n’est pas seulement un de ces dangers que l’esprit peut prévoir; c’est un mal constaté dans un grand nombre d'États. En France,
de celle du 18 juillet 1860, qui n’était pas coinpléteaient terminée encore (*), se présentait ainsi ;
Pièces de 10 centimes 30,o38,539 fr. 90
Totsi. 68,167,330 30
Les frais de fabrication de toute natn're, pour la -première émission montant à 48,300,000 francs, ootété de 7,762,077^ francs, c’était 16 pour 100 de la valeur' nominale. Le poids de ces pièces étant de 4,850,435 kilogrammes, les frais par kilogramme raontentà 1 fr. 00 c., proportion énorme par rapport à la valeur de ta matière. Hais cette première émission ayant été faite au moyen des anciens sous et des pièces è tête de Liberté, a coûté plus cher que si elle eût été fabriquée avec du métal en lingots; il est vraisemblable que la seconde, celle qui a été faite en vertu de la loi de 1860, a entraîné moins de frais. I
(*) Il s'en fallait d'un peu plus de 2 millions.
à Paris, j’ai entendu des personnes, que j’ai lieu de croire bien informées, affirmer que, dans les ateliers où les ouvriers ont des matières de cuivre ou de laiton sous la main, il leur arrivait quelquefois, avant l’émission des pièces à l’effigie de Napoléon III, de fabriquer des sous’. La grossièreté de l’exécution des sous en métal de cloche, et même des pièces de 5 centimes ou d’un décime àtête de Liberté, en rendait aisée la contrefaçon. En Russie, la contrefaçon a eu, à une certaine époque, l’appàt d’un bénéfice énorme ; on faisait plus que sextupler son capital. C'était vers la fin du règne de Pierre le Grand et pendant les deux règnes suivants. L’étranger surtout se livrait à cette opération. Storch reproduit une évaluation du comte Munnich, d’après laquelle il serait venu alors de l’extérieur pour plus de 6 millions de roubles (24 millions de fr.) d’espèces en cuivre. < A ce compte, les peuples voisins, en livrant à la. Russie une quantité de cuivre monnayé, qui valait réellement moins d’un million de roubles, en tiraient des. produits pour plus du sextuple; c’était ruineux pour la Russie.
Envers la contrefaçon l’on a la ressource d’un monnayage très-soigné. Les pièces de cuivre de l’Angleterre sont d’une belle exécution. Le nouveau billon français en bronze possède à un degré encore supérieur ce genre d’avantage. Cependant ces garanties ne sont pas absolument suffisantes. Le nombre des bons graveurs est grand; les ateliers où l’on a des machines propres à s’adapter au monnayage sont devenus nombreux en Europe. S’il y avait un très-grand profit à attendre de la contrefaçon du billon, il pourrait bien, dans certaines circonstances, s’en fabriquer à l’étranger.
Mais dans les temps ordinaires, en recommandant aux receveurs des deniers publics de donner l’exemple de la sévérité envers le billon de contrebande, et en multipliant
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suffisamment les moindres pièces de monnaie proprement dite ou celles de billon d’ai^ent, de manière à resserrer entre les plus étroites limites l’usage du billon de cuivre ou de bronze, il y a lieu de croire que la contrefaçon serait rendue extrêmement difficile.
il a été fait depuis vingt ans un certain nombre d'essais, pour innover en matière de billon fait de métaux inférieurs. C’est ainsi que la Belgique fabrique du billon en nickel. Il en est de même de la Suisse. Ces pièces sont plus légères de poids et par conséquent plus commodes à porter que le billon en cuivre ou en bronze ; mais à côté de cet avantage se présente l’inconvénient d’avoir la même couleur que l’argent, ce qui, dans certains cas, peut occasionner des confusions ou des tromperies.
On avait pensé aussi, dans des temps déjà éloignés de nous, à faire du billon qui, sous un petit volume, eût une valeur intrinsèque égale à la valeur nominale ou à peu près. Pour cela il suffit de mêler au cuivre une petite quantité d’argent. En France, sous l’ancien régime, les pièces vulgairement appelées six blancs, plus tard les six liards, et sous l’Empire les décimes à l’N, étaient des billons de ce genre. Mais la contrefaçon s’y est attachée. On réussit à imiter passablement, en unissant au cuivre des métaux de peu de valeur, la couleur particulière à ces beis alliages, et le public accepte les fausses pièces sur leur couleur, jusqu’à ce que, désabusé à l’extrême, il refuse également les bonnes et les mauvaises. C’est le sort qu’avaient eu, dans plusieurs départements, les pièces à l’N. On a donc fini par renoncer à ce système.
De tous les billons qui ont cours dans le monde, le plus répandu, celui qui sert dans le plus grand nombre de transactions, est celui des Chinois. Ce billon, nommé (sien par les indigènes et par les étrangers cash, du mot anglais qui signifie monnaie courante, ou encore sapèque,
esl, dans le vaste empire du Milieu, le seul instrument d’échange qui porte une empreinte officielle. Avec la fidélité au passé qui caractérise la civilisation chinoise, le tsien a pu conserver, depuis l’an H 20 avant Jésus-Christ, la même forme symbolique. Ce sont des pièces rondes, percées, au milieu, d’un trou carré qui sert à les enfiler et à les réunir par centaines. Dans ces sortes de chapelets, il n’est pas rare de rencontrer, à côté des plus modernes, des pièces des huitième et dixième siècles. L’enfilade de 100 siipèques s’appelle mace ; celle de 1,000, komn, min, et plus souvent encore iiao. Le Isien esl coulé et fait d’un alliage dont la composition varie selon le temps et le lieu de l’émission. Le cuivre en est toujours l’élément principal ; avec ce métal il y a du plomb et de l’étain. Au droit de la pièce on lit le règne ou la période de l’émission ; sur le revers, le nom en abrégé de la ville où la fabrication a eu lieu.
Nominalement le millierde pièces vaut 1 liang d’argent (37f%78). Mais l’exagération des émissions, l’inégalité extrême du poids et le mélange de pièces fausses donnent aux colliers ou chapelets de sapèques des valeurs dissemblables. Aussi M. Rondol rapporte qu’à E-Moui, en août 1850, la piastre à colonnes d’Espagne valait de 1,300 à 3,600 sapèques, selon la qualité de celles-ci. Voici la gradation de ces valeurs, pour une piastre ;
Sapèques choisies et destinées à l’Inde et
à l’Archipel Indien
Monnaie courante en Chine
Sapèques à E-Mouï
Sapèques en usage à Forinose
Sapèques mélangées
inférieures
plus inférieures
Dans ces derniers temps, le gouvernement chinois aux abois a diminué la quantité de métal contenue dans ni. 49
les sapèqiies. Il a jeté dans la circulation des pièces en fer, et enfin il a émis du papier-monnaie. En 1 859 la nouvelle pièce de dix tsien n’était reçue que pour deux ancienues sapèipies, et le papier-monnaie perdait 83 pour 100.
Le nouvel hôtel-des-monnaies, que l’Angleterre établit aujourd’hui à Üong-Kong, fait des sapèques d’une valeur nominale de 1000 à la piastre, qui paraissent très-goùtées. On les désigne sous le nom de millime {mil).
Ces pièces sont du poids de 1 gramme.
On les met en sacs du poids de 1 kilog., qui s’échangent contre une piastre. Une autre pièce, du poidsde? grammes et demi, est l’équivalent légal de 10 de ces sapèques.
Ce même hôtel-des-monnaies fait un billon d’argent : ce sont des pièces au titre de 8/10 et de la valeur nominale d’un dixième de piastre. Il doit aussi fabriquer des piastres au titre de 9/10. Elles auraient la même quantité de fin que la piastre espagnole.
Depuis que la monnaie d’or s’est beaucoup répandue en Europe, et que les pièces d’argent au contraire s’y sont raréfiées, par suite de l’exportation dans l’Inde, l’usage d’un billon en argent, jusqu’à ces derniers temps réservé à l’Angleterre presque exclusivement , s’est successivement répandu dans beaucoup d'autres États européens. En France, la loi du 25 mai 1864 l’a autorisé; ce sont des pièces de 20 et de 50 cenlimes, et point d’autres, que le législateur français a permises; elles pèsent le môme poids que les anciennes, qui étaient de la monnaie dans toute la rigueur du mot. Par des motifs fort secondaires, on pour mieux dire sans réflexion suffisante, on a choisi le titre de 835, qui n’a aucun rapport avec le système décimal, et n’offre d’ailleurs aucun avantage sérieux (1).
(t) Eq AngleteiTe on n cnnservd, pour le schelling, le titre ancien des pièces d’argent, 925 niillièincs; mais on a diminué le poids (voir plus haut page 225).