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2. pratique a été rcgiilarisée au cours de la dernière guerre. .Uiu (1 éviter, d autre part, une violation nouvelle de l’.Act de Robert Peel Icl'ouverneinent anglais s’est décidé à émettre, à côté des billets de banque, une autre monnaie de papier, les « ciirrency notes », véritables billets d’b'lat auxquels on a pu cciiendant éviter de donner Je cours forcé Leur circulation depas.sait, en J IHU, S milliards de francs.

3. Au cours de la guerre de 1911. la lianque d’Angleterre a re.-ii de la Rauque de !• rance, a titre de vente au début, puis à titre de prêt, des qiia.ilitcs d or représentant une somme d’environ 3 milliards. Ces envois d’or qui permeltaienta la Rauque d’Angleterre d’élever le cbiffre de son émission en conformité de son statut réglementaire, avaient d’autre pari nour la l'i-ance, I avantage d’assurer à celle-ci des ouvertures de crédit pour iimsomme très supérieure à leur montant, et de lui procurer ainsi de très importantes ressources de change. C’est un des moyens |,rincipaux auxqmds a

eu recours le gouvernement français pour atténuer, ou tout au moins retarder Ja crise du change.

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lités, clic a pris l’habitude, au lieu d’employer la totalité de.s billets dont elle dispose, d’en mettre en réserve une grande partie pour faire face aux besoins ultérieurs. Mais cette sage précaution aboutit à restreindre encore, en temps normal, l'étendue des services que l’industrie et le commt'Tce sont on droit d’allendre de la circulation fiduciaire.

Un pareil système n’am’ait évidemment pu ,se maintenir si, depuis longtemps, la pratique du chèque et des compensations par les clearing-houses ^ n’avait procuré an marché anglais les moyens de règlement que rinsuffisance de la eirculatkm monétaire et fiduciaire ne pouvait lui fournir.

Le capital actuel de la Banque d’Angleterre est de 14 milliomv

553.000 livres sterling, divisé en actions de 100 livres. Les principaux articles de son bilan s’analysaient, à la date du 14 septembre 1921, de la manière suivante». Pour le département de l’émission, le chitîre des billets créés s’élevait à 145 millions,

041.000 livres sterling; l’encaisse, or monnayé et lingots, représentait une valeur de 120.591.000 livres sterling, à laquelle s’ajoutaient 11.015.100 livres sterling, montant de la dette fixe de l’iîtat envers la Banque, et 7.434.900 livres sterling en rentes immolnlisées. Soit an total, pour l’actif du département de l’émission 145.041.000 livres sterling, chitîre égal à celui du passif eu billets émis. Pour le département des opérations de banque, les dépôts publics et privés représentaient une valeur de 144.600.000 livres sterling, le portefeuille avances et effets publics s’élevait à 141.052.000 livres sterling; le montant dixs billets en réserve à 19.834.000 livres sterling. Le taux de Fe.scompte était de 5 1/2 %.

437. En Allemagne, la réglementation de l’exercice du droit d’émission conserve un peu plus de souplesse. Le principe essentiel, c’est que l’encaisse doit représenter an moins le tiers de la circulation totale. On fait d’ailleurs rentrer dans l’encaisse, avec les monnaies métalliques et lingots, certains titres ayant plus ou moins otficiellement le caractère de monnaies. Le portefeuille commercial, qui sert de gage aux deux autres tiers de la circulation, ne peut être composé que d’elïets présentant toutes garanties et tirés à 90 jours de date. De plus, avant la

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