V. plus haut, n
DKIfXIÈMH l’ARTIF. CHAPITRF VI
LE COMMERCE INTERNATIONAL
des négociateurs français en donnant aux autres pays un intérêt sérieux à olitenir l’application du tarif ininiinuni. Enfin, on a en recours, comme l’avait fait rAllemagne, au principe de la spécialisation douanière. liCS subdivisions nouvelles, (pii reçoivent une tarification spéciale, ne sont pas inférieures en nombre à plusieurs centaines.
-Malgré cette aggravation de la tarification antérieure, il ne semble pas au surplus ipie la protection résultant de notre régime douanier révisé fût supén-ieure à celle «m'organisaient avant la guerre les tarifs gému-aux et conventionnels des autres Etats. C’e serait plutôt le contraire «|ui serait vrai. En moyenne, on évaluait à environ 20 le taux de la taxation résultant du tarif minimum révisé*. Quant à l’écart étalili entre les taxes inscrites aux deux tarifs minimum «*t maximum, la volonté «lu législateur avait été de le porter à 50 %.
000. Késullals, avant la (pierre de 1014, du n'npme douanier de 1002 -. — L’examen des statistiques douanières fournit à ce sujet un certain nombre d'indicaiions intéressantes^, fa; commerce spéci.il de la France, dont le cluffre total était, en 18S7, de 7.272 millions, s’élève, en 1013, à 15.301 millions; il a donc jilns qu3 doublé entre les deux dates. La progression a été. pour les importations, sensiblement la même que pour les exportations. Le chiffre des premières passe, en effet, de 4.020 millions à 8.421, tandis que le cliiffre des secondes s’élève de 3.240 millions à 0.880. Or. nous avons vu * que, dans la période comprise entre 1857 et 1887, l’accroissement des importations avait été au contraire sensiblement plus l’apide que celui des exportations. Encore faut-il observer que, de 1900 à 101.3, l’écart entre le chiffre des importations et celui d«*s exjiortations s’est trouvé accru au détrinum*^ de celles-ci, par suite des circonstances climatiû-iqiuss. (pii ont été le plus généralement défavorables à notre production agricole. Si ou examinait quel a été 1<‘ mouvement du (commerce extérieur dt. la France de 1887 à 1007. on constaterait (pie, au cours de ces vingt années, les exportations se .sont accrues dans la proportion de 1 à 1,7