INTERNATIONAL
l.ii poliliqiip dos Etats relative an eomnieree international est une des parties les plus complexes de leur politique économique. De tout temps les Etals soid intervenus en cette matière, et il n’v en a (pie bien ])eu qui soient orientés vers le laissez-faire. Une raison qui a poussé les litats à intervenir, c’est que le commerce extéiieur a toujours paru être une excellente matière à fiscalité; des marchandises qui passent la frontièie s’offrent d’elles-mèmes a la taxe. D’autre part, les Etats s’efforcent de faire tourner le eommerce avec l’étranger au plus giand profit de leurs nationaux, (ies deux ordres de considérations coexistent dans les systèmes de jtolilique commerciale.
La technique de cette politique est variée. Elle comprend des proliihilions, des droits d’entrée et de soi tie, des primes; les tarifs d(‘ droits peuvent être aménagés de faisons diverses; il peut y avoir un seul tarif ou jdiisieurs; il y a des tarifs autonomes et des tarifs eonvimtionnels (‘).
> — Prohibitions, droits de douane et primes, droits pro-
tecteurs et droits fiscaux, droits ad valorem et droits spécifiques.
La ])rohihition est le maximum d’intervention de l’Etat dans le ( omnierce extérieur. L Etat empeche la marchandise étrangère d’miirer ou la marchandise nationale de sortir; prohibition d’en-
I) ()ii\ rages à consulter sur la teehnif|ue de la politifjue (X^onomique ; Fonlana-ltnsso, Traité de politique commerciale (traduction française, Paris. l'.IOSy .Xogaro et Moye, Leis réqimes douaniers (Paris, 1910); Pallain, Les douines françaises, nouvelle édition, 1913; Gino .\rias, Principii di Economia commerciale, Rome, 1917.