I. Essai, p
a. Jugez de la philanthropie et de la charité chrétienne de Malthus : « Abandonnons, dit-il, cet homme coupable à la peine que la nature lui inflige. Il a agi contre la voix de la raison qui lui était clairement manifestée, il ne doit accuser pei sonne; qu'il s'en prenne à lui seul, s'il soufTre des conséquences de sa conduite. Il doit donc être exclu des secours de la paroisse. Bien plus : si la charité privée lui offre quelques secours, l'intérêt de l'humanité exige impérieusement que cette aumône ne soit pas trop abondante » {Essai, p. 5 19).