I. Réforme sociale, i6 mai iSgS, p
a. Léon Grégoire, le Pape, les Catholiques et la Question sociale, p. 124.
exigée plus impérieusement que jamais dans les conditions anormales et l'état de désorganisation où se trouve la société actuelle. M. Toniolo a très bien développé cette pensée au premier Congrès des catholiques italiens : « Une action plus étendue du pouvoir législatif, s'exerçant d'une manière transitoire^ en attendant que l'ordre soit rétabli, une telle iction, dis-je, est devenue nécessaire pour trois motifs : i* pour substituer aux rapports juridiques actuels, défectueux ou même injustes, un droit social chrétien ; i° pour suppléer au manque de constitution organique de la société ; 3° pour subvenir à desnécessités exceptionnelles et urgentes du corps social ^ » Ces conclusions nous paraissent légitimes et sages.
t. Atti deL primo Congreaao eattolico iialiano,g. aS5; ~> conf. Rivitta internatiê nmle di Scieme *ociali, mai 1894.