‹ Cours d'éducation élémentaire [microforme]Chapitre 11 sur 53 · étant aver assistants à le doises ; aussi des crayons · texte numérisé non relu

étant aver assistants à le doises ; aussi des crayons

te, le monit imence à dit ui compos

u jour, que maître en ép tence est é doit after rdoises, cortik ctuation, eti hacun. dit, effacer ; bite à sa bou crit.

t les chiffres us allez faire duire de las six cent sOÏSal leux mirle qui été payée, et , quelle s0 ir on comm première lig aye 2, il rest lu 2; on reti et on repètc}

PRE EE on le eg pong men De me © = . e: mé

| A + Qu’employe-t-on pour parler et écrire ?

il pi h fl {l fin fl n J 1 | | | H | Ï | | Hi (| IM h In | | | | | | { 1] ; f 11 { | | 111 1 fl | { | !

CRE ES 0 Se DEREZ

R. On émploye des mots.

Q. De quoi sont formés les mots ?

R. De lettres.

Q. Combien y a-t-il dé sortes de lettres?

sonnes.

. Il y en a de deux sortes, les voyelles et les co

Q. Quelle est la lettre parmi les voyelles qui méri le plus d’être remarquée ?

. C'est le, parcequ’il se prononce de troïs manie différentes ; l’e, comme à la fin des mots, homme, mon S’appelle muet, parceque le son en est sourd et peu s sible ; lé fermé, comme à la fin des mots, bonté, café, prononce la bouche presque fermée ; l’é ouvert, com à la fin des mots, procès, accès, succès, se prononce ën appuyant dessus et dessérant les dents.

On doit observer que l’y grec s’employe le plus s0 vent pour deux ÿ ; comme dans, pays, moyen, joye car on doit prononcer pat-is, motsien, joi-tieux.

Q. Quelle est la lettre parmi les consonnes { mérite le plus d’être remarquée ?

R. C'est la lettre À ; car elle ne se prononce} dans certains mots, pourquoi on l'appelle mul comme dans les mots, l’homme, l'honneur, l’histoi &c. mais dans les mots, la haine, le hameau, le hér élle fait prononcer du gosier la voyelle qui suit, ce 4 fait qu’on l'appelle X aspirée.

Q. Y a-t-1l des voyelles longues et brèves ?

R. Oui, par exemple: & est long dans péte n faire du pain, ét bref dans patte d'animal; le ons dans fempéle, et il est bref dans trompette ; est long dans gêe, et bref dans petite ; l'o est dans apôtre, et bref dans dévote ; l’u est long 4 Jlûte, et bref dans buite. |

Q. Que met-on pour marquer ces différens sons ?

R. On employé des accens, savoir : l’accent (!) les é fermés; l’accent grave (‘) sur les ê ouverts l'accent circonflèxe (*) sur la plûpart des voye longues,

D. Quellé différence y a-til dans la pronoféiation

voyelles longues et brèves ?

R. On appuye plus longuement sur les longues es? D sur les brèves qui se prononcent plus brièvemient. les et les Co, N'y a-t-il pas d’autrés rémidrques à faire sur

utres lettres et d’autres mots ?

tes qui mériR. Oùi, il y en a plusieurs; par exemple : on 4 dit

| J’h étoit aspirée dans héros ; cependant elle ne etroismaniè point dans héroisme, quoiqu'al soit le dérivé dé homme, mon, puisqu'on dit l’héroïsme dé la vertu. urd et peu 8 au milieu et à la fin des mots, quand elle est pré- , bonté, café, e d'un f, est ordinairement mouillée, et sé prononcé ouvert, COMme à la fin de ces mots, so/eil, orgueil, famill:, se prononce //i.

its. n écrit œil, mais on prononce exil,

oye le plus 5%: entré déux voyelles sè prononte comme 3 ; moyen, joyel ples : maison, poison, &rc. excepté les mots pré- Di-ieux. ce, présupposer, où l’on conserve la prononciation

consonnes (Ex.

) à la fin du mot grand, se prononce ccer.:.:me t, de: e prononce D une voyelle ou une À muette: grand hurme se appelle mulonce granthomme. , ineur, lhistoy au milieu d’an mot, se prononce du nez, comme umeau, le hér@R ignorance, mas'nanime.

qui suit, ce SR / ne se prononce pas à la fin des mots respect, as» ; pas même quant le moi corihente par une rèves ? Île ou une À muetié ; ainsi on dit respec-au maîtré,

dans pâte paRc-humain. |

animal; le N'y a-1-il pas aussi quelques rémarques sur les s trompelle ; D composés ?

te; Vo est L Oui : quand un nom est composé d’un adjectif ét

est long nom, comme gentil-honime, on lès met tous deux | uriel, quand on parle de plusieurs, comme, le: fférens sons ? Bs-rommes.

l'accent (') Mis quand il est composé de deux mots par une les à ouverts BBBsition, on ne met la marque du pluriel qu’au preart des voydes deux noïhs, exemples : wn chef-d'œuvre, un h-ciel, des chefs-d'œuvre, des arcs-en-ciel,

Cependant quand il est composé d’une prépositx ou d'un verbe et d’un nom, le nom seul prend marque du pluriel, exemples : wx entre-sol, des en sols, un garde-fou, des garde-fous.

Q. Quelles observations y a-t-il à faire sur les no de nombre ?

R. Les mots cent, au pluriel, et vingt dans qua vingt et six-vingl, prennent une s, quand ils sont: vis d’un nom, ainsi on dit et on écrit, deux « hommes, quatre-vingts volumes, six-vingts ans.

Pour la date des années, on écrit mil, exemple froid fut très grand en mil sept cent neuf; partout leurs, on écrit mille, qui ne prend jamaiss, deux hommes.

Neuf se pronange devant une voyelle comme »e exemple : l'y a neuf ans, Prononcez neuv ans.

On dit #ne demi-heure, une demi-livre ; ce ma change pas quand il est devant le nom; mais ati il est après, 1l en prend le genre ; ainsi on duit é«

une heure et demie, une livre et demie.

Q. Qu'est-ce qu'un nom partilif 2

R. On appelle noms partitifs ceux qui marquer partie d’un plus grand nombre, comme, {a plépar une infinité de, beaucoup de, peu de, &c. Quar sont suivis d'un nom pluriel, ils veulent le ver l'adjectif au pluriel, exemple : la plûpart des «: sont égers, peu d'enfans so attentifs.

Il faut remarquer que dans le sens partilif, on de, et non pas des, devant un adjectif; on doit j'ai lu de bons livres, et non pas des bons livres vu de belles maisons, et non pas des belles maison:

Q. Que veut le pronom vous, employé pour {4 !

R, Il veut le verbe au pluriel, et l'adjectif aus lier, comme, mon fils, vous serez estimé si vous é{es

Q. Le, la, les ne sont-ils pas quelquefois pron

R. Oui, lorsqu'ils sont joints à un verbe, con le connois, je la respecte, je les estime.

nr

ne prépositit seul prend e-sol, des enl

{] faut remarquer que le pronom /e ne prend ni nre ni nombre, quand il tient la place d’un adjectif h «un verbe, par exemple : si l'on demande, Mame, êtes-vous malade ? elle doit répondre, oui, je le hs, et non pas je /a suis, parceque /e se rapporte à diectif malade ; on doit s'accoutumer à l'humeur des tres autant qu'on le peut ; on met le, parcequ'il se porte au verbe accommoder.

Q. Quand doit-on employer le pronom soi 2 . On ne doit l’employer qu'après un nominatif pue et indéterminé, comme, 0», chacun, ce, &c.— emples : 07 ne doit Jamuis parler de soi ; chacun songe jù ; R'Aùner que SO? c'est être mauvais ciloyen. ). Qu'y a-t-1l à remarquer sur les pronoms, son, sa, h leur et leurs ? | à. On ne doit pas s’en servir quand ils sont mis pour nom de chose, à moins que ce nom ne soit exprimé hs la même phrase, ou régi par une préposition ; si on ne doit pas dire, Paris est beau, j'admire ses d mens ; mais J'en admire les bétimens ; ou bien, Puest beau, j admire la grandeur de ses bdtimens. Ÿ. Qu'y a-t-1l à remarquer au sujet de /£ur ? R. Leur, ne prend jamais s à la fin quand il est joint h verbe ; car alors il signifie à eux, à elles : ces enfans beté sages ; je leur donnerai un prix. | fais lorsqu'il est suivi d’un nom pluriel, il prend une # or. Mila fn: parcequ'il signifie d'eux, d'elles ; un pere 8 partitif, te le ses enfans, mais il n'aime pas leurs défauts. tif; on doit O n'est-il pas quelque fois conjonction ? s bons livre Oui; car on‘doi: dire, c'est en Dieu que nous elles MAS, poitre noire espéranee. etnon pas en qui, Cest que Pour éme Que Je veux parler, et non pas à qui. adjectif ss Qui, relatif, est-il toujours de la même nersonne é Si VOUS COR antécédent ?

iquetois pren Oui, puisse qu’on doit dire, mo? qui ai vu, vous verbe, Con €.

re sur les no

rt dans qual ? o

ind ils sont rit, deut ci ts ans.

nil, exemple:

uf; partout!

aiss, deux 7

le comme neuv uns:

ivre ; ce ma om; mais Qu si on duit éu

qui marquei ne, La plüpa , &c Quar salent le ver ûpart des «1

" L , = . ne OT RG ET + A AU on se . 4 … e = mm ere. = eee ste. dater

pres Tu, nous qui avons vu. Ce qui, précédé d’une sion, ne se dit jamais des choses, mais seulement G

C2 cogne 07e rm cu

des personnes, ainsi on ne doit pas dire, les science, qui je m'applique ; mais auxquelles je m'applique. (Q. Que veut le pronom ce devant le verbe être ? R. Il veut le verbe éfre au singalier, excepté quil il est suivi de la troisième personne plurielle ; on (4 c’est moi, c'est loi, c'est lui, c'est nous, c'est vous 18 &c. mais au pluriel, il faut dire, ce sont eur, ce soi clles, ce sont vos ancêtres qui ont bâti ce château. Q. Qu'y a-t-1l à remarquer sur le mot fout 2 R. Le mot ‘out, quand on s’en sert pour go enticrement, ne change point de nombre devant ui ul jectif masculin ; ainsi on dit: ces enfans, tout «ir bles qu'ils sont, ne laissent pas d'avoir bien des dé Il ne change pas même de genre ni denombre de: un adjectif féminin pluriel qui commence par nine v elle, ou une # muette; ainsi on dit: ces images, to amusantes qu’elles sont, ne me plaisent pas. Ils tout interdits : elles sont tout interdiles ; mais si l'A jectif féminin est au singulier, où st, étant au pluré il commence par une consonne, alors on met, /of toutes ; comme, celte image, toute amusante qu’elle 4 ne me plait pas : .ces imazes, toutes belles qu'elles s0 ne me plaisent pas. | Q. Qu’y a-t-1l à observer sur le mot quelque, que} R. C’est que lorsqu'il y a un adjectif entre gucl\ et que, alors quelque ne prend point une $ à la (4 connne, les rois, quelque puissans qu'ils soient, n° cent pas oubiier qu ils sont hommes ; 8lau contraire  a un nomentre, alors On met guclque an mème non que le nom. Fxeimple: quelques richesses que ‘ ayez, vous ne devez pas vous en-orgueiblir ; vais « nom n'est placé qu'après le que et le verbe, alors 1! 14 écrire ces deux mots séparément, quel où quelle 1 quels où quelles que. Exemple : quelle que soit «4 naissance, quelles que soient tos richesses, vous nel pas vous cu-orgueilir ; votre naissance, quelle qu soil, ne vous donne pas le droit de mépriser les aui:t

Q. Comment s’employent celui-ci, celui-la ?

R. Celui-ci s’employe pour la personne dont on a lé en dernier lieu; celui-là pour la persohne dont a parlé en premier lieu ; comme, les deux Philobies Héraclite et Démocrite éloicnt d’un caractère différent ; celui-ci rioit toujours, celui-là pleuroit S CESsC,

, des scieñc applique.

verbe être EXCEPLÉ quid urielle : on 4 c'est vous (1h teur, Ce 0

château. Q. Que désignent les mots cer’, cela ?

Lou ? OR. Ceci désigne une chose plus proche, et cela dét pour #07 ne une chose plus éloignée ; comme, Je n'aime pas e devant Ut 0, donncz-moi cela.

uns, tout «14 bien des dél'ù enombre dei

ice par ttne Ÿ res dnages, W a pas. Ils “ s;: mais #lli étant au plur f son tüet, sante qu'elle l iles qu'elles se

à. De quel genre est le mot personne ?

. Quand le mot personne est employé comme nom, ilest du masculin; c’est pourquoi on dit : te connois personne plus heureux que lui; mais nd personne est employé comme nom, il est du féin: on doit dire, celle personne est {rès-heureuse. à. Comment se forme l’interrogation ?

. Quand on interroge, le nominatif soit nom, soit om, doit se placer après le verbe ; comme, que pennt de vous les honnûtes gens, s? vous n'êles pas 2? Lrai-je 2 Viendras-tu ? Est-il arrivé ?

i le verbe qui précède i/, elle, on, finit par une vo-

quelque, que, on doit ajouter un { devant. Exemple: Appetteif entre qu Viendra-t.elle ? Aime-t-on les paresseur? une « à 1 fSusage ne permet pas toujours cette manière d’interls soient, n°: r à la première personne ; il seroit désagréable de Lau cont'aUc+S Cours-je ? Ments-je ? Dors-je ? Sors-je ? A1 faut 4 mêmernotSS ces cas prendre un autre tour, et dire: Lst-ce que hesses que‘ rs? Æsl-ce que je ments? Est-ce que je dors 2 eidlir ; vous “À e que. je sors 2 rbe, alors Sn «loit encore mettre le nominatif après le verbe, el où quelle Vd on rapporte les paroles de quelqu'un. Exemple : le que soit Ve croirai heureux, disoit un bonroi, quand je ferai es, vous ne Vnheur de mes sujets.

e, quelle En met aussi le nominatif, après les mots, fe/, ainsi. iser les auit nples: Tel étoit son avis; Ainsi mourut ce prince.

On le met encore après les verbes impersonnels, | dit, él est arrivé un grand malheur.

Q. Quand doit-on se servir du pretérit défini ?

On ne doit s’en servir qu’en parlant d’un temp absolument écoulé ; comme, j ‘étudia hier, la semaid dernière, l'an passé ; mais non pas ce malin, aujor Q hui, celle semaine, celle année.

Le pretérit indéfini, au contraire, 8 “employe indi remment pour un temps passé, soit qu’il en reste partie à écouler, ou non. On dit bien: j'ai étudiéos malin, où hier, ‘cette semaine, ou la semaine passée. À

Q. A quel temps du subjonctif faut-il mettre le ver qui suit la conjonction que, quand elle régit ce model

I. Quand Île premier verbe est au présent ou 4 futur, on doit mettre au présent Au subjonctif les cond verbe qui est après que ; exemple : il faut, à Jaudra que vous soyez plus attentif ; ; Mais quand. premier verbe est à l’un des prétérits, mettez le seco verbe à l’imparfait du subjonctif; exemple : 4 fallu al fallut, il a fallu, il eut fallu, il auroil fallu que fussiez plus attentif. À

Q. Quelles remarques y a-t-il à faire sur les pré sitions ? ;

KR. On ne doit pas confondre autour et à l’entok car autour est une préposition qui est toujours « d’un régime, comme, autour d’ un trône ; au lieu qM l'entour est un adverbe qui n’a point de régime ;f éloil sur son tr ône, el ses Jis étotent à l’entour. |

Il en est ds même des prépositions avant et au pi

vant; car avant est pareillement suivi d’un régik comme, «a? M l'âge, avant le Lems ; et auparavant 1 un adverbe quin’a point de régime, ne parte: jl slot, vence: me voir auparavant, k lu travers et à travers méritent aussi d’être ren qués ; car au travers est suivi de la préposition dé d'travers ne l’est pas ; on dit au travers des canemis,f

& traxcrs les ennemis,

personnels, GQ. N'y at-il pas aussi des remarques à faire sur les verbes ?

tdéfin? MSR. Oui, il y en a plusieurs.

nt d’un tem] On n’employe pas toujours plus et d'avantage l'un

ier, la semai@Bur l’autre; d'avantage ne peut être suivi, comme matin, aujonus, de la préposition de, ni de la conjonction que ; | ne dit pas : #/ a d'avantage de brillant que de solide, mploye indifSis, plus de brillant que de solide ; on ne doit pas il en reste ne : à se fie d'avantage à ses lumières qu'à celles des res ; mais, à se fie plus à ses lumiéres qu’à celles aine passée. Vs autres.

mettre le vel@B7)'avantage ne peut s’employer que rorime adrégit ce mod Sybe ; exemple : la science est estimable, mais la vertu présent ou 14Bs/ bien d'avantage.

ubjonctif le 2: On ne doit pas confondre l’adverbe près de, qui nple : l faut, @nifie sur le point de, avec, l'adjectif prét à, qui simais quand Sie disposé à ; on ne dit point: &/ est prèt à tomber, nettez le secs, :/ est près de tomber.

mple : il fulb@iSS* On doit bien distinguer Îles mots à {a campagne

is

L fallu que lien campagne ; car ce dernier ne se dit que du mounent des troupes ; comme, l’armée est en campagne, e sur les préilieu que l’on doit dire ; j'ai passé l'élé à la camnc.

ret à lent. Un nom peut-il être régi par deux adjectifs ou toujours sus deux verbes à la fois ? ns.

>, au lieu qR Oui; .pourvû que ces adjectifs ou.ces verbes ne de régime illent pas un régime difrérent ; exemples: ceé entour, nc cst utile cleher à sa Jamilie ; cet officier attarcant et cup et prit la ville ; mais on ne pourroi pas dire: cet ï d’un régime csl ulile et chéri de sa famille, parceque l’adauparavant 4 if utile ne peut régir de sa fumille ; on ne peut pas

non plus : cet officier atlaqua ct se rendit maître Elu ville, parceque le verbe allaquer ne peut régir si d’être rendlu ville.

iposition de. Qu’'entend-on par orthographe 2 des ennemis @R. On entend la manière d'écrire correctement tous inois d'une langue.

ne purte: ]}

Q. Que doit-on plus particulièrement observer dan 4 l'orthographe des noms ? $

R. 1° La première lettre des noms propres ct dei noms de dignité doit être une lettre capitale; comm Louis, Paris.

2° Tous les noms qui ne finissent point par une sa singulier en prennent une au pluriel; comme, #7 ju din charmant ; des jardins charmants.

3° On doit éviter d'écrire sans À les mots qui com mence par cette lettre : on ne doit pas écrire l’onnem mais tien :

4° On doit observer que quoiqu’on écrive honne avec deux 72%, cependant on n’en doit mettre qu’un dans le verbe honorer. |

5° On écrit avec mp, compte et compler, pour sign fier supputer, et avec un # seulement les mots conti conter, pour signifier raconter ; les mots comte et comtii pour signifier un éf/re et dignité, ne s’écrivent qu'a

une 7”, Sans p.

6° On écrit avec mp. champ, pour signifier {crre, « avec n{, chant, pour signifier l'action de chanter.

7° Onécrit fuim, le besoin de manger, et fin, le tent où finit une chose ; comme, {a mort est la fin de la vielle

8° On écrit par ce les mots, glace, besace, grima espace, place, race, grâce ; et par sse, les mots th rasse, basse, grasse ; ainsi que tous les imparfaits df subjonctif de la première conjugaison, j'aimasse, j'a pellasse, &c. 3

9 On écrit par a les mots suivans : abondance, ci stance, vigilance, &c. et par e prudence, conscience, 1 sence, «clémence, éloquence, &c. on suit à cet ég l'orthographe Latine : abundantia, prudentia. u.

10° On écrit par ce, nièce, pièce ; et par esse, adres 84° blesse, paresse, Ke. +,

11° On écrit par ice, calice, office, arlifice, précipi@pis &e, et par üsse, écrevisse, reglisse, jaunisse, ainsi Ro"

| iso

| observer dan A imparfaits du subjonctif de la deuxième et qua- Pième conjugaison, Je finisse, Je rendisse.

propres cet d 12 On écrit par une s les mots, appréhension, di-

tale; comme lension, pension, convulsion, ascension, &rc. et par un

altention, condition, agilalion, discrélion, &c. On

nt par une s «Bit remarquer que le { conserve sa prononciation dans

omine, #7 jur noms où il est précédé d’une s ou d’un x ; comme , :s question, indigestion, mixlion ; autrement il se

mots qui com pnonce comme s ; at{ention se prononce altension.

écrire l’onncn#@B1s On écrit par v, fluxvion, réfléxion, complérion, flexion, &c. et par ct, action, distinclion, séduc-

écrive honnei®@Bn, prédilection, &c.

mettre qu'un gl] faut convenir que ces observations ne peuvent être Muites en règles générales, et qu’on doit avoir re-

er, pour Sign MBurs à la lecture et.au dictionnaire.

les mots con MBQ. Quelles sont les: observations à faire dans l'or-

come et comliiographe des verbes ?

crivent qu'a#fkR. |° Sur le singulier du présent de l'indicatif, il

nt observer si la première personne finit par une;

nifier Lerre, ime dans j'aime, j'ouvre, &e. alors. on doit ajouter

chanter. tie s à la seconde personne, et rien à la troisième per-

, et fin, letern#lnne, parcequ'elle est semblable à la première ; la fin de la viciBemple : j'aime, lu aimes, il aime. | |

esace, grimatWiie Si la première personne finit par s ou x, la se-

les mots tnde est semblable à la première, et la troisième finit

s itmparfaits (inairement en {: je finis, lu finis, il finit ; cepen-

j'aimasse, j'aù t, dans quelques verbes, la troisième persgnne se “nine en d': il rend, il vend, il prétend.

bondance, c%85° Le pluriel, dans toutes les conjuaisons, se ter-

, conscience, line toujours par ons, ez, ent: nous aimons, vous ai-

D éaneane miel

en amd annees mg mare me menant

it à cet ége:, ils aiment; nous finissons, vous finissez, ils (| entia. issent. | à ar esse, adre 4° L’Imparfait de l'indicatif se termine toujours par ‘|

n. à ois, oi, ions, iex, oient ; cnmme, j'aimois, tu aiifice, précipi@bis, il aimoit, nous aimions, vous aimiez, ils aimoient.

pisse, ainsi ao" Le prétérit défini de l'indicatif a quatre termi- ISOnS, di, 1, us, ins ; Comme, j'aimai, lu aimas, il

dima, nous aimämes, vous aimäles, ils aitnèrent ; j A Jinis, tu finis, Ü finit, nous finimes, vous finites, i1@ Jfinirent ; je reçus, tu reçus, il reçut, nous recün vous reçüles, ils reçurent ; je devins, tu devins, it devin nous devinmes, vous devintes, ils devinrent.

6° Le futur de l'indicatif se'termine toujours eo rai, ras, ra, rons, rez, ront ; comme, j'aimerai, tu «à meras, il aimera, nous aimerons, vous aimerez, ils a meront ; Je recetrai, lu recevras, il recevra, nous rec vrons, vous recevrez, ils recevront.

7° Le présent conditionnel se termine toujours «fl rois, rois, roit, rions, riez, roient ; ainsi on dit : j'aime rois, tu aimerois, il aimerait, nous aimerions, von aimeriez, ls aimeroient ; je recetrois, tu recetrois, il recevroil, nous recevrions, vous recevriez, ls rec vroient. "

8° Le présent du subjonctif se termine toujonfs ainsi: e, es, ions, téz, ent ; que j'aime, que tu aimes, qui aime, que nous aimions, que vous aîmiez, qu'ils aiment,

k- L'Imparfait du subjonctif a quatre terminaison savoir : asse, 1s$e, usse, insse ; comme, j'aimuasse, | aimasse, èl. aïmat, nous aimassions, vous dimassiez, il aimassent ; je finisse, tu finisses, à finit, nous finissiont] vous finissies, ils finissent ; je reçusse, lu reçussces, il reçüt, nous reçussiôns, vous reçussiez, ts reçussent: Je devinsse, iu devinsses, il devint, nous devinssionk vous devinssies, ils devinssent. "à

© Q. Combien distingue-t‘on de prétérits où passé: dans les verbes ? |

R. On en distingue cinq, savoir: un imparfail comme, je lisois ; trois parfaits, Je lus, J'ai lu, j’eus l et un plus que parfait, j'avois lu.

Q. Combien y a-t-il de futurs dans les verbes ?

R. On en distingue deux : le futur simple, je Graf et Le futur passé, j'aurai lu, ;

Q. Combien y a-t-il de modes ou manières de sign fier dans les verbes françois à

aimèrent ; jf R. Il y en a cinq :

jus finîtes, 8 1° L'indicatif, quand on affirme que la chose est, ous reçémeMu'elle a été, ou qu’elle sera.

vins, à8 devine 2 Le Conditionnel, quand on dit qu’une chose Se= 2 bit, ou qu'elle auroit été, moyennant une condition, > toujours ei 2° L’Impéralif, quand on commande de faire une uimerui, lu ai MpOse.

imerez, ils ai 4° Le Subjonctif, quand on souhaite, ou qu'on: ra, nous recMoute qu’une chose se fasse. |

5° L'Infinitif, qui exprime l'action, ou l'état général, e toujours ans nombres ni personnes ; comme, lire, être. a dit : j’aim. @ Q. Qu'est-ce que conjuguer ? merions, von MR. C'est réciter de suite les différens modes d’un. t recevrois, | Wiiprbes, avec tous leurs tems, leurs nombres et leurs iez, ls rec«MMBrsonnes.

Q. Est-il nécessaire de savoir conjuguer les verbes ? nine toujoun à R. Cela est si nécessaire, que l’on ne peut perler ni tu aimes, qu'il rire correctement sans cette connoissance,

qu'ils aimen. MB Q. Combien y a-t-1l de conjugaisons ? terminaison R. Il y en a quatre.

Jj'aimasse, | Q. Comment les distingue-t-on ? ainassiez, 1 R. On les distingue par la terminaison de l’infinitif; oùs finission 2 La première se termine en er ; comme, aimer, Lu reeusscs, La deuxième se termine en ir ; comme, finir, ils reçussent M TLa troisième se termine en oër ; comme, recevoir; s devinssion|# La quatrième se termine en re ; comme, rendre. à Combien y a-t-il de verbes auxiliaires ?

ts Où pass Il y en a deux : avoir et être,

À Pourquoi les appelle-t-on auxiliaires ?

un imparfhi Parcequ’ils aident à conjuguer tous les autres. i lu, j’eus li Q. Comment se forme l'impératif ?

DR. Il se forme de la première personne du présent verbes ? MB l'indicatif, en Ôtant seulement le pronom je ;

ple, je liraiiRemple : j'aime, impératif, aime ; je finis, impératif, ères de sign Mn ds. :

I ya quatre verbes exceptés, savoir : je suis, imp à ratif, sois ; J'ai, impératif, aie ; je vais, impératif, va fr: Je sais, impératif, sache. Fi

Q, D'où se forme / imparfail du subjonctif ? 1 Il

R. I se forme du prétérit de l'indicatif, en chan. à 4 t, geant ai en asse, pour la première conjugaison ; j'ai MQ mai, imparfait du subjonciif, que j'eimasse ; et pour p les trois autres conjugaisons, er ajoutant seulemen M . 1N se ; comme, je Jinis, que je D nisse ; je reçus, que ji, recusse , je renuis, que.je rendisse. Mu:

Q. D'où se forme le futur de l'indicatif? Lo

R, Il se forme du présent de }’ infinitif, en changean ME r ou re en rai; exemples: aimer, j'aimerai ; ÿ finir, jf Bel finirai ; rendre, je rendrai. #4

On excepte, des verbes de la première conjugaison, | où D aller, dont le futur est j'irai ; envoyer, futur, j'enverra OR

On excepte, des verbes de la seconde conjugaison, [sé tenir, dont le futur est je tiendrai ; courir, futur, j courrai , : cueillir, futur, je cueiller ai ; mourir, futur, mourrai; acquérir, futur, j'acqueri rai.

De la troisième conjugaison, on excepte les verbe ll recevoir, futur, je recevrai ; avoir, futur, j'aurai ; échoir M ‘ k. futur, j'écherrai ; ÿ pouroir, futur, Je pourrai ; : Savoir à futur, je saurai ; s'asseoir, futur, je nassierai ; voi futur, Je rerrai ; vouloir, futur, je voudrai ; valoir futur, je vaudra ; falloir, futur, à faudra ; pleurvoir M futur, à/ pleuvra. î

De la quatrième conjugaison on excepte, fütre, futu Je ferai ;. étre, futur, je serai.

Q. D'où se forme le conditionnel présent 2? à

R. Il se forme du futur de l” indicatif, en changeanhis rai en rois, sans exception ; "aimerai, condition J'aimerois ; je Jinirai, conditiunnel Je finirois ; je rccel xrai, conditionnel je recevrois ; je rendrai, condition nel, je rendrots.

Q. Comment se forme l’émparfait de l'indicatif 2? &

R. Ilse forme du participe présent, en changean

mr nan :

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