‹ Cours d'éducation élémentaire [microforme]Chapitre 16 sur 53 · DE LA SOUSTRACTION · texte numérisé non relu

DE LA SOUSTRACTION

7" Leçon.

Q: Qu'est-ce que la Soustraction ?

R. C’est la déduction que l’on fait d’un foible ! L

nombre d’un nombre plus fort, pour connoître ce qui reste du plus fort, Q. Comment y procéde-t-on ?

R. On commence par la colonne la plus à droite et on dit: qui de huit paye deux, 548 | reste six, que l’on pose au bas de h 362 | ligne au dessous du deux ; on conti.

886 | nue en disant : qui de quatre paye!

sleis ÊTES six ne,se peut, on emprunte une dix. aine sur le sept, et on dit: dix « quatre font quatorze ; qui de qua:

torze paye six, il reste huit, ue Pur pose; comme on a emprunté un du sept, 1l ne vaut plus que six, et on dit:

qui de six paye trois, il reste trois, que

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Eu

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l'on pose, en sorte qu’en nombrant le résultat,

trouvera qu'il reste trois cent quatre-vingt-six. Q. Comment prouverez-vous que cette soustraction est juste ?

KR. En additionnant la somme soustraite et le résul. M tat, c’est-à-dire : les deux dernières sommes ; et 4" toutes deux forment exactement le plus fort nombm#

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dont a soustrait le plus foible, ce sera la preuve qu#

l'opération est juste ; et pour ce faire j'additionn

deux et six font huit, que je pose; je passe de hi”

es

Ja colonne des dixaines, et je dis: six et huit foi

aine, que je porte à la colonne des centaïnes, où] dis: un de retenu et trois font quatre, et trois fon

sept, que je pose ; et comme en nombrant, cette até dition me donne le même nombre que celui sur lequié

j'ai fait la déduction de trois cent soixante-et-deu c’est la preuve que l’opération est juste.

“atorze, sur quoije pose quatre, et retiens la dix #8 À 2 À £.

Q. La soustraction ne se fait-elle pas aussi sur les actions, les shillings et les pence ?

2 KR. Oui, très-souvent. sit |

"4 Q. Comment procéderez-vous à faire celle qui est L

d'un foible Elhr le T'élégruphe ci-à-coté ?

noître ce qui R. Je commencerai sur la colonne des pence qui

St la plus à droite, et je dirai: qui de six paye neuf

5e peut; en conséquence j'emprunterai un shilling |

sur le douze antécédent qui vaut ‘|

us à droite, "4

. paye deux, À mu 19776 y douze pence; et comme douze

au Des de k 40 : 14 : 9 | d'emprunt et six à soustraire font

x: on conti LM EPA MEET * dix-huit, je dirai : qui de dix-huit 2 k : :

paye neuf, il reste neuf que je pose; de là je passe aux shillings, et je dis : comme j'ai émprunté un sur douze, il ne reste plus que once shillings, en conséquence je dis :

qui de onze paye quatre, reste sept, six, et on dit: M A. que je pose ; Je. Vmase de là à la este trois, que M . dixaine des shillings, et comme il ‘| résultat, on MRn reste pas, j'emprunte un pound qui vaut vingt hi té Mllings, et je dis: qui de vingt paye dix, reste dix, | | soustraction ie je pose sous les dixaines des shillings ; et comme “M coprunté un sur le quatre daus la colonne des inds, il ne vaut plus que trois, ainsi je dirai: qui

quatre paye : 4 dut ie | À PR .

rte une dit: MR 104 2 12 : 6

\ dit: dix « #

qui de qu: M

huit, que l'on

munté un dis"

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mmes ; et Su ala s fort nombr/MPOs: le trois ; passant à la colonne des dixaines où Ja preuve qu AMEL OUvE un autre Zéro, j'emprunte la dixaine qui est 11 | 1è ] I 1 : . 1® j'additionn arrière, et je dis : qui de dix paye quatre, reste six, 4 Le » PS 0 P Re à } asse de Rhin Je pose ; et trouvant que la règle est finie, et

et’ buit fon retiens la dix: 28 niaïnes, où |'#4 Let trois fui ant, cette ad 4 lui sur lequidl ante-et-deux,

trois ne paye rien, (le zéro aù dessous'ne valant rien)

elle me donne soixante-et-trois livres, dix-sept lings et neuf pence, il mie reste à en faire la preuve; Mr y parvenir, j'additionnerai les deux dernières mes, en disant sur la colonne de: pence: : “ut'et ffont dix-huit, et comme dans d':-huit il y 4 une

douze et six, je pose le six et retiens un ; J'ajoute un aux shillings, et je dis : un de retenu et quatre

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font cinq, -et sept font douze, sur quoi je pose deux et retiens une dixaine, que je porte aux dixaines de shillings, et je dis, un de retenu et un font deux,: un fait trois, ce qui me donne trois dixaines ou trente ” je me demande combien il y a de fois vingt dant * trente, et comine je trouve une fois et qu’il reste dix.j pose ce dix etretiens un ou la vingtaine, pour la por aux pounds qui valent vingt shillings, et je continue « disant : un de retenu et trois font quatre, car je doi passer le zéro, parcequ’il ne compte pas; je px quatre, et comme dans quatre il n’y a pas de dixai: à retenir, je passe à la colonne des dixaines, et je di: six et quatre font dix, sur quoi je pose un zéro, 4 avance un pour former ce dix ; en nombrant la som! M produite par cette addition, je trouve qu'elle est x! reille à la première somme de cent quatre livres, dou M shillings et demi, et je conclus de là que l’opératu. est juste,

des deux règles ayant été faites et refaites jar tours Ja classe, pendant un certain temps, le moniteurk4« dictera et fera faire en silence, durant les exercicesd ” autres classes; il ne passera pas à la huitième lecon qu ne soit persuadé qu’elles sont bien comprises par tous la classe, et que lorsque les étudiants en aurontf » de semblables pendant plusieurs jours. ;

8m. LEcoN.

Le Moniteur monté sur son escabeau près du té" graphe, dira aux écoliers, ‘* la règle sur le télégra 4 ‘ est une soustraction de toises, avec leurs fractio “ de pieds, pouces et lignes ; si vous n’avez pas ot M “ que la toise est composée de six pieds, le pied (M ” dote pouces et le pouce de douze lignes, vous ni ‘ rez pas grand-peine à la faire.” 4

Q. Comment procéderez-vous à cette soustractinM

dex SR Je commencerai, comme à l'ordinaire, par la coair di MBnne la plus à droite, où sont les lignes, et je dirai, de Ra F qui de dix paye quatre, 1 iont Geux, 6 , . k L nt * OO toises. pieds. pouces. lignes. | reste six que Je poserai

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