CRÉES
ayant donné À Luoi les écolie e, en tirer de leurs ardoise ur le sable |
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deux,"et dans d’autres on les voit toutes les trois, comme dans R.
Q. Comment divise-t-on les lettres ?
R. On les divise en voyelles ou voir, et en con. sonnes ou articulations.
Q. Combien y a-t-il de voyelles ou voix ?
. En général on en compte cinq.
Q. Quelles sont-elles ?
R. À,e, i, o, u, on y ajoute aussi y.
Q. Pourquoi les appelle-t-on voyelles ou voir ?
KR. Parceque, seules, elles forment une voix, uni son. h
Q. Combien y a-t-il de consonnes ou articuloik lions ?
R. Il yen a dix-neuf.
Q. Nommez-les.
R. B, c, d, f, g, h, j, k, 1, m, n, p, q,r,s, vV, x, et Z. |
Q. Pourquoi nomme-t-on ces lettres consonnes ok articulations 2
IR. Parcequ'elles ne forment un son qu'avec le « cours des voyelles ou voir. |
Q. N'y a-t-il pas aussi des lettres doubles ?
R. Oui, il y en a parmi les voyelles et les co sonnes. j
Q. Quelles sont-elles ?
R. Celles parmi les voyelles sont æ, eu, eau, ie æ, oi, ou; et parmi les consonnes, ch, ft, ff, ph, ss, St, W.
Q. A quoi servent les lettres ?
R. À former des mots.
Aussitôt que les exercises à haute voix de la ] classe sont finis, et que l'ordre de recommencer a 4 donné aux écoliers, etqu’ils sontoccupés à écrire silence, la 2de. classe, composée de ceux qui comme cent à épeler des mots ‘le deux lettres et plus, doit commencer comime suit :
Exercise et Mois de Command:ments de la 2me. 3me. et Ame. Classe.
e3 les trois,
, et en con:
: 9me. CLasse.
e ? Soyez préts.—Le moniteur de la 2me. classe, (à la-
quelle il convient, pour le moment, de joindre la 3me. Pt me. classe, composées des enfans qui épellent des mots de plusieurs syllabes, à cause de leur petit ombre) après avoir arrangé sur son Télégraphe auant de mots de deux lettres qu’il peut comporter, pris ie suite sur la feuille, intitulé, * ler. tableau de mots Je deux lettres,” (Voyez Appendice marqué A) dit D haute voix, monté sur son escabeau, soyez prêts.
| A cet ordre, les écoliers doivent se lever, et ter.i: à hauteur de leur poitrine leurs cartes et crayons, la arte de la main gauche, et le crayon de la main droite, jomme pour écrire, |
| Evaminez.—Ceci fait et examiné par les assistans-
Ju voir ?
ane voils Ul
ou articulak
Ps q: To 5) consonnes 0
,, sé A +. .
qu avec Je ordre examinez, que le moniteur donnera, les assis-
à fans iront voir en passant derrière le banc et par desbles : us es épaules des écoliers, si chacun tient bien sa les et les Marie et son crayon, et ils donneront le signal que examen est fini, en élevant leurs baguettes aussitôt qu'ils seront de retour à leur place,
. Regardez.—Après quoi le moniteur pointe avec sa jaguette le pr'mier mot, ak! suspendu au Télégraphe, &t leur dit, regardez bien, ce mot n’est formé que de eux lettres, 1l s'exprime par une exclamation ah! il pelle a-h, et se prononce a, l’h ne se prononce pas, ant muette.
| | Ai, est un autre mot usité fort souvent, comme J'ai faim, j'ai soif, il di &-i, et se prononce és.
e suivant est a», dont on fait usage au jour de l’ax, en disant, bon nn jour, bon a, on épelle a-», et on dit,
an.
€ ‘of , QU, EAUs if
, ft, ff, pb,
voix de la li ominencer a ( nés à écrire x qui comintis ah! ai, an, as.
et plus, doi
oniteurs de chacun des bancs de cette classe, sur
Smcnassseramensmlararensetae
on Re RE A cb NE MER
ge RARE ont DE ati he ta
potter dedans ve phagiéeirm “un arr «cn
hf =D EAP M 0 M ne orne mme emams
ne te nou r “bu. vd mm
car
mes iabesrsnee De D PET EE
Celui qui est après est as; on dit l’as de pique, dé ‘eœur, &c. il s’épelle a-s, et se prononce as ; et ains des autres mots suspendus au Télégraphe, en faisant observer l’usage qu’on fait de chacun.
était Étautpre- Ouah le moniteur a fini ce explications, il ordonne aux écoliers de bien suivre sw leurs cartes les différents mots qu’il va appeler, fair épeler et nommer, sur quoi il montre ak ! sur le Télés graphe, et leur dit, pointes ; et en regardant les ass tants-moniteurs il leur dit, examinez. À cet ordre le assistants doivent passer derrière chaque banc, exam ner par dessus l'épaule des écoliers, s’ils ont bien point Je mot indiqué, si non ils le montrent à ceux qui: sont trompés.
Revenus à leur place, et la baguettehaute, pour dé signer que l'examen est fait, le moniteur s'adresse à Ir. écolier sur le banc, et lui ordonne d'épeler et pr noncer le mat.ak !-enle lui montrant sur le T'élégraph: mais sans le nommer. S’il ne répond pas vite et just 1l interroge le second, le troisième, ainsi de suite, jni qu’à ce qu’il en trouve qui l’épelle et le prononce co rectement, auquel il fait prendre la place et la marq de distinction .du premier, qui descend À la place d celuiqui l’a supplanté ; il continue à :fair2 répéter premier mot à tous les écoliers de la classe. Il montre ensuite le second mot, ai, et recommen à interroger le ler. écolier sur ce mot, comme il est d pour le premier mot ah! S'il répond juste, il ints roge le second sur le même mot, et le fait répéter p tous les écoliers, épeler et prononcer, ainsi de suite à qu’au dernier mot sur le élégraphe : ets'il n’'yap assez de mots sur le T'élégraphe pour en faire épeler & chaque écolier, il ne laisse pas d'interroger le surpli des écoliers sur les mots déjà épelés, mais pris ind tinctement sur le Télégraphe, ayant soin de faire re placer, à chaque faute, les défaillants par ceux @ Tépondent juste, et qui reprennent les autres.
Dites ce. mot sans épeler.—Cet exercice fini par oute la classe, il demande au premier de la classe, dites e mot sans épeler, en montrant avec sa baguette a ! il répond juste il passe à un autre et lui montre ai, et 11enjoint de dire ce mot sans épeler; il en fait autant our tous les mots qui. sont sur le T'élégraphe, et les fait rononcer par tous et chaque écolier de la classe, ayant ande attention de faire remplacer ceux qui hésitent, se trompent, par ceux qui répondent juste et prompment.
Ardoises.—Quand le moniteur est satistait que tous s mots sur le Télégraphe ont été bien épelés et només, et qu’ils sont connus par tonte la classe, il orpnne aux assistants-mon'teurs de distribuer des arises, ce qu’ils doivent faire au mot, ardoises, en allant s prendre, sans confusion et sans bruit, dans l’endroit à elles sont déposées, et en en donnant une à chaque olier de son banc, avec nn crayon, qui la suspendra sun col, au moyen d’un cordon qui y est attaché. Le moniteur étant informé que ceci est exécuté, en jyant les assistans à leurs places, la baguette haute, dit : écrivez le premier mot, et prononce lentement }, ah! mettez au bout de ce mot un point d’admjion, comme celui qui est sur yos cartes. xæaminez.—Lorsqu’il croit que ;les écoliers ont 1, 1l dit aux assistans-moniteurs, erumines.
Sur cet ordre les écoliers doivent tenir leurs ardoises vées jusqu’au menton, et soutenus des deux mains le. bas, l'écriture en dehors. Re A Alors les assistans, passant par devant, le long du nc, examinent et corrigent les fautes. | Reyenus à leurs places, la, baguette haute, le moniordonne d'éçrire le second mot ai, il prononce ement ,g-2, ai, et procède, comme ci-dessus dit r le premier mot, en faisant examiner aussi ce mot les assistans-moniteurs, et ainsi de suite, jusqu’à que toutes les lettres sur le Télégraphe ayent été
s de pique, de ce as ; et ains he, en faisant
iteur a fini ce bien suivre sit appeler, fair h ! sur le T'éléf rdant les assi À cet ordre le e banc, exam ont bien point à ceux qui
haute, pour dé ur s'adresse à d'épeler et pr r le Télégrapht as vite et Just nsi de suite, jli prononce co ce et la marq d à la place ( fair répéter asse.
et recomment comme il est ( juste, il inté > fait répéter p ainsi de suite] etsil n'ya!
en faire épeler = erroger le surplk mais pris In0 oin de faire re ts par ceux € autres.
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écrites, où que le tems destiné pour cet exercice soi expiré.
Recommencez.—Alors le moniteur ordonne à toute la classe d'écrire de nouveau les mêmes mots, en si lence, sur l’autre coté de l’ardoise ; ce que les écolien doivent faire sur l’ordre recommencez.
C’est d’après l’examen des deux faces des ardoise que doit être donné la marque de distinction de le de la 2me. classe d'écriture.
On fera épeler et prononcer ainsi les mots impr més sur les autres tableaux de l’appendice 2me. « Sme ; on devroit mème exiger que les écoliers a} prissent à les épeler et nommer de mémoire, aussiti ‘qu'ils leur ont été montrés et expliqués sur le Tél graphe. On procédera de la même manière à fai apprendre aux écoliers de la 5me. et 4me. classe |: mots de plusieurs syllabes, suivant les tableaux adaÿ tés à leur capacité, inscrits dans l’appendice, depuisk
jusqu’à C.
Le moniteur interroge le prem écolier, et lui demande combien fo 2 fois deux; s’il répond juste, passe au deuxième, et lui dema combien font 2 fois 3; s’il ne:
-pond pas bien, ou s’il hésite, il passe au troisième, q s’il répond bien, prend sa place, et ainsi de suite, qu’à ce que tous les écoliers aient répondu aux qu tions qui leur auront été mises.
A Quand ce premier exercice est fini, le moniteur fait exercice s0iBBaditionner la lre. colonne par un écolier auelconque, n lui faisant dire 2 et 2 font 4, et 2 font 6, et 2 font 8. Il passe à la seconde colonne, et interroge un autre lonne à toutÆScolier de même, pour lui en faire faire l’addition, mots, en Sinsi que sur la troisième colonne, encore un autre ue les écolienSScolier ; ayant soin de faire reiplacer ceux qui héitent ou se trompent par ceux qui les reprennent, et L ui additinnnent bien.
s des ardois® Tous les Samedis au matin, sans faute, après la réction de leBétition des leçons de la semaine, et quelques fois dans > cours de la semaine, quand la classe se trouve finie bonne heure, le maître fera les questions suivantes ss mots IMP'Sux écoliers de cette seconde classe, auxquelles ils fendice 2me. Æont les réponses ci-après mentionnées ; et cela durant s écoliers autant de mois qu’il en faudra pour qu'ils les sachent moire, aus r cœur, sans quoi ils ne pourront passer dans une s sur le Tél sse plus haute : — nanière à faà Q. A quoi servent les mots?
Ame. classe D R. À exprimer et transinettre nos idéés les unsaux ableaux ada | tres.
dice, depus SE Q. Combien y a-t-il de sortes de mots en François ? R. Il yen a dix sortes qu’on appelle les parties du : iscours.
faire apprend H Q. Quels sont-ils ?
maltiplicatS R, Le nom, l'article, l'adjectif, le pronom, Île verbe, elques pari barticipe, la préposition, l’ädverbe, la conjonctiort et le Télégrapl interjection. | M Q. Qu'est ce que le nom ?
rroge le pren R. Le nom est un mot qui sert à nommer une perde combien fo bpnne, ou une chose.
épond juste D Q. Combien y a-t-il de sortes de noms ? | et lui dema | R. Il yen a de deux sortes, le nom comriun et le 3 ; S'il 1€ om propre.
troisième, (D Q. À qui convient le nom commun ? si de suite, JD R, Il convient à plusieurs personnes et à plusieurs pndu aux qu oses, comme homme, shot, maison, &c. A 3
« - . - 2 GRO RE ARE + SR Ne PR vf Dom
ae nn ar ti pareé, ronde
Eee ee — C2 =
a SE
Q. À qui convient le nom propre ?
R. Il ne convient qu’à une seule personne, ou à un senle chose, comme We « Eve, Londres, la Tamise
Q. Ces noms ont-ils des genres ?
K. Ils en ont deux, le masculin et le féminin.
Q. Quels sont les noms qui ont un masculin ?
R. Ce sont les noms de mâles et d’autres auxquels ar imitation, on a donné le genre masculin, comm ivre, soleil, &c.
Q Quels sont les noms qui ont un féminin ?:
R. Ce sont les noms de femelles, et d’autres aux quels, par imitation, on a aussi donné le genre fémini comme table, lune, &c.
Q. Comment peut-on distinguer de quel genre es un nom ?
R. Quand on peut mettre le avant un nom, on « sûr que c’est un masculin, et quand on peut mettre k que c’est un féminin.
Q. Les noms ont-ils des nombres ?
R. Oui, ils en ont deux, le singulier et le pluriel,
Q. Qu'est ce que le singulier ?
KR. C'est quand on parle d’une seule personne, à d’une seule chose, comme d'un homme, d'un livre. :
Q. Qu'est-ce que le pluriel ?
KR. C’est quand on parle de piusieurs personnes, 0 de plusieurs choses, comme des hommes, des livres.
Q. Comment se forme le pluriel dans les noms ?
R. Pour former le pluriel, dans la plûpart des nom: on ajoute un s à la fin du nom, comme /e roi, les roi la reine, les reines, le livre, les livres, la table, fables.
Q. Quelles sont les exceptions à cette règle générale
R. C’est qu'aux noms terminés au singulier, par! 3, ZX, on n’ajoute rien au pluriel ; qu’à ceux terminé par au, eu, ou, on ajoute un z au pluriel, comme bateau, les bateaux, le feu, les feux, le caillou, les cal
oux ; que la plüpart des noms terminés au singulier ar al, ail, font leur pluriel en aux, comme le mat, les aux, le travail, les travaux. On doit -remarquer ussi qu’aieul, ciel, œil, font au pluriel, aiewr, cieux, eux.
ne, OUà une , da Tamise
ninin. Q. Qu'est-ce que l’article ?
culan ? R. C’est un petit mot que l’on-met devant les noms res auxquels Smmuns, et quien fait connoitre le genre et le nomulin, comme,
Q. Combien ya-t-il d'articles en François ?
inin > R. Il n’y en a qu’un, qui est le, au masculin, qui l’autres AUX ;t /a, au Æéminin et au singulier, et les deux font {es,
enre fémini
luriel.
à. Devant quels noms se mettent-ils ?
R. Le, se met devant un nom masculin singulier, pmme le père, la se met devant un nom féminin singu- , nom, On Br, comme la mère, et les se met devant tous les noms eut mettre Wuriels, soit masculins, soit féminins, comme /es pères, mères, 8e.
Q. Combien: y a-t-il d’exceptions à cette règle ?
R. Ily en a deux. 1° On retranche e, dans l’article et a, dans celui /a, quand le mot, qui suit cet article, mmence par une voyelle, ou par une # muette, comme s l'argent, au lieu de le argent, aussi dans l’histoire, lieu de /a histoire ; mais alors on inet à la place de lettre retranchée une apostrophe, comme (”). 2° On t de ou à devant un nom pour le joindre à un mot cédent, comme fruit de l’arbre, utile à l’iomme ; on t observer qu’on met du devant un nom masculin commence par une consonne, au lieu de le ; qu’on t au au lieu de à le ; des au lieu de les, devant un n pluriel ; ainsi que aux, au lieu de à les,
uel genre ei
t le pluriel.
personne, 0!
l'un livre. :
personnes, 0 des livres.
es noms ?
part des nom!
le roi, les roi , la table, lt
règle général ngulier, par ceux terminé riel, comme lS aillou, les ca
ExemPLes—Singulier masculin.
le Roi.
Palais du roi, au lieu, de /e roi.
J’obéis ay roi, au lieu de, à le roi,
nn EE
Le , LL PS CR RTE — “nn e . pe
Pluriel masculin.
les Rois, Palais des rois, au lieu, de les rois.
J'obéis aux rois, au lieu de, à les rois.
Pluriel féminin.
les Reines.
Palais des reines.
J'obéis aux reines.
Au contraire de et à devant /a, ne se changent jamais
Singulier féminin.
la Reine.
Palais de /a reine.
J’obéis à la reine,
Q. Qu'est-ce qu’un adjectif ?
R. C’est un mot que l’on ajoute au nom pour ma quer la qualité d’une personne, ou d’une chose, comn bon père, bonne mère, beau livre, belle image. Ces moi bon, bonne, beau, belle, sont des adjectifs ajoutés a noms père, mère, livre et image.
Q. Comment connoit-on un adjectif?
R. Quand on peut y mettre le mot personne 1 chose ; ainsi habile, agréable, sont des adjectifs, par qu’on peut dire personne habile, chose agréable.
Q. Les adjectifs ont-ils des genres ?
R. Oui, ils en ont deux comme les noms, savoir! un masculin et un féminin.
Q. Comment se forme le féminin d’un adjectif?
R. En ajoutant à la dernière lettre un e muet, : n’en a pas, comme dans prudent, prudente, saint, sai méchant, méchante, petit, petite, grand, grande, n polie, vrai, vraie. ’
Q. Combien y a-t-il d’exceptions à cette règle ?
R. Ilyen a six, |
La lre, est, que les adjectifs cruel, ; mo ol, mol, incien, bon, gras, gros, nul, net, sot, épais, &c. doublent au féminin leur dernière consonne avec l’e muet, omme cruelle, pareille, folle, molle, ancienne, bonne, rrasse, grosse, nulle, nette, sotte, épaisse.
Beau et nouveau ont au féminin belle, nouvelle, juoiqu’au masculin on dit aussi bel, nouvel, devant ne voyelle ou une À muette, comme bel oiseau, bel omme, nouvel appartement.
La 2me. exception est que blanc, franc, sec, frais, angent jamaisWpnt au féminin, blanche, franche, sèche, fraiche.
Public, caduc font publique, caduque.
La 3me. exception est, que les adjectifs, bref, naïf, Dont au féminin, brève, naïve, en changeant f'en v; long hit longue.
La 4me. exception est, que malin, benin, font maigne, benigne.
La 5me. exception est que les adjectifs en eur font
rdinairement leur féminin en euse, trompeur tromeuse, parleur, parleuse, chanteur, chanteuse ; cepenant pécheur fait pécheresse, acteur fait actrice, et procleur fait protectrice.
La Gme. est que les adjectifs terminés en x se chanent en se, comme dangéreux, dangéreuse, honteux, onleuse, jaloux, jalouse, &c. Cependant doux fait puce, roux fait rousse.
Q. Comment se forme le pluriel dans les adjectifs ? R,. Il se forme comme dans les noms, en ajoutant s la fin, bon, bonne, au pluriel, bons, bonnes, &c.
Mais la plûpart des adjectifs qui finissent par «, ’ont pas de pluriel masculin, comme jélial, fatal, frual, pascal, pastoral, naval, trivial, venal, liltéral, conuoal, austral, boréal, final.
Q. Les adjectifs doivent-ils s’accorder en genre et n nombre avec les noms auxquels ils se rapportent? R. Oui, on dit /e ban père, parceque père est du
is.
rois.
nom pour ma
e chose, com
age. Ces mo . (a) e.
tifs ajoutés a
bt personne adjectifs, par soréable.
noms, Savoir}
nadjectif?
un € muet, $ nie, saint, sai d, grande, pi #
cette règle t
nasculin et au singuher ; et /x bonne mère, parceque
D GR D ts mg
pluriel.
mére est du féminin et au singulier; de bons pères, pente pères est du masculin et au pluriel ; de elles fieurs, parceque fleurs est du féminin et au
Q. Quand un adjectif se rapporte à deux noms, à quel nombre le met-on ? |
R. On le met au pluriel, parceque deux singuliersh valent un pluriel.
Q. Si l'adjectif se rapporte à deux noms, dont l’un est masculin et l’autre féminin, quel genre lui donne.l Q rez-vous ?
R. Je le mettrai au masculin et au pluriel, comme mon père el ma mère sont contens.
Q. Qu'est-ce que le pronom ?
R. C'est un mot qui tient la place d’un nom.
Q. Combien y a-1-il de pronoms ?
R. Il yen a cinq: les personnels, les adjectifs o possessifs, les relatifs, les indéfinis et les interrogatifs,
Q. A quoi servent les pronoms personnels ?
R. A désigner les personnes.
Q. Combien désignent-ils de personnes ?
R. Trois : la première qui parle, la seconde celle: qui on parle, la troisième celle de qui l’on parle.
Q. Ces pronoms ont-ils des genres et des nombres!
R. Oui : on dit je ou moi, au singulier, et nous a pluriel du pronom de la première personne. |
Tu, ou toi, au singulier du pronom de la deuxième personne, et vous, au pluriel. Fr
On dit #/ ou elle, au singulier du pronom de la troi sième personne, et î/s ou eur ou elles au pluriel.
Il ya encore un pronom de la troisième personne savoir : soi, se, quiest des deux nombres et des deuil genres : on l’appelle pronom réfléchi.
Il y a aussi deux mots qui servent de pronom: savoir : en et y, comme j’er parle, je m'y tiens.
Q. Qu'est-ce que le pronom ailesti ou possessifi
bons pères, R. C’est celui qui marque la possession d’une chose, pluriel ; deffomme, mon livre, {on cheval, son chapeau. minin et auf On dit aussi le mien, le tien, le sien. Q. Y a-t-il des pronoms qui servent à montrer une ms à hose ?
are. R. Oui, comme quand je dis, ce livre, cette table, x singuliers montre alors un Zvre, une table. On dit aussi, celui-ci, celui-là, ceci, celà ; tous ces as, dont l’urironoms ont leur nombre et leur pr e lui donne-M Q. Qu'est-ce que le pronom relatif ? DR. C’est celui qui a rapport à un nom me est deuriel, commellBnt, comme quand on dit Dieu qui a créé le monde, ui se rapporte à Dieu ; le livre que je Us, ce que se pporte au livre. | ui et que s’accordent avec le nom antécédent,
. genre, en nombre et en personne, comme, vous qui s adjectifs o ez l’étude; dans ce cas, qui est de la seconde perinterrogatifs, fnne, parce q':2 vous est de la seconde personne. els ? Q. Qu'est-ce que le pronom indéfini ?
R. C’est celui qui s'exprime d’une manière géné- L e, comme, 07, quelqu'un, quelqu’une, quiconque, chaeconde celle 4, chacune, autre, personne, rien, quelque, chaque, parle. Mclconque, certain, certaine, nul, nulle, aucun, aucune,
des nombres’Br, l’autre, même, tel, telle, plusieurs, tout, toute,
er, et nous au que ce soil, quoique ce soil, quelque, quelle que.
à Q. Quels sont les pronoms interrogatifs ?
> la deuxièmeiiit. Ce sont qui ? quel ? quelle ?
MQ. Qu'est-ce qu’un verbe ?
>ym de la troiiiit. C’est un mot dont on se sert pour exprimer que h est, ou que l’on fait quelque chose, comme Je suis, 25,
M. Comment connoit-on un verbe ?
R. On le connoit quand on peut y ajouter les prode pronoms, Je; tu, il, nous, vous, ils ; comme je lis, tu lis, siens. lt, nous lisons, vous lisez, ils lisent. ou possessif} à. Les verbes ont-ils des nombres ?
pluriel.
me personné es et des deu)
R. Oui, ils ont le singulier et le pluriel ; le singulier Mk quand on ne parle que d’une personne, et le pluriel quand on parle de plusieurs. © Q. Qu'est-ce que le participe? |
R. Le participe est un mot qui tient du verbe, et de Padijectif, comme aimant, aimé.
Q. Combien y a-t-il de participes ?
R. El y en a deux, le présent et le passé.
Q. Les partieipes ont-ils des genres et des nombres
R. Les participes présents n’en ont point, un homne lisant, une femme lisant, des hommes, ou des femme lisant ; les participes passés, au eontraire, s’accorde en genres et en nombres avec leurs nominatifs, comns mon frère a été puni, mes frères ont été punis, ma sœu est tombée, mes sœurs sont {ombées.
. N'y a cependant une exception, qui est, que da les temps composés des verbes réfléchis, le participe s’accorde pas avec son nominatif, on dit d’une femm elle s’est ris cela dans la tête ; quelques payens se so donné \à mort; et non pas mise, ni donnés.
De même quand le participe est accompagné du veil auxiliaire, avoir, il ne s'accorde jamais avec son non natif; comme, mon père, ou ma mère a écrit une lett mes frères, ou mes sœurs on{ écrit une lettre,
Q. Qu'est-ce que la préposition ?
R. La préposition est un mot qui sert à joindre nom ou le pronom suivant au mot qui la précè comme, le fruit de l'arbre, utile à l’homme,
Q. Qu'est-ce que l’adverbe ?
R. L’adverbe est nn mot qui se joint ordinairem au verbe, ou à l'adjectif, pour en déterminer la sis fication, ainsi on dit, cet enfant parle distinetement,
Q. Combien y a-t-il d’adverbes ?
R. Il y en a de six sortes.
: 1° Ceux qui marquent la manière ; ceux-là sont | minés en ment, et se forment des adjectifs, comme, 4 ment, de sage, poliment, de poli, agréablement, d'a able, &c.
Je singulier. .: | et le pluriel 2° Ceux qui marquent l'ordre ; comme, première.
| | ent, secondement, d'abord, ensuite, auparavant. | | | Î
3° Ceux qui marquent le lieu ; comme, où, ici, là, verbe, et déiica, audelà, dessus, partout, auprès, loin, dedans, de- ‘ rs, ailleurs.
4° Ceux qui désignent le {emps ; comme, hier, autrejs, bientôt, souvent, toujours, jamais, &c.
5° Ceux de quantité ; comme, beaucoup, peu, assez, op, tant, &c. / 6° Enfin, ceux de comparaison ; comme, plus, moins, ssi, autant, &c. | ya certains adjectifs que l’on employe quelques comme adverbes; on dit, chanter jus{e, parler bas, ir clair, rester court, sentir bon, &c, | HQ. Qu'est-ce que la conjonction ?: : : (| |
sé.
des nombres int, un homni ou des femme re, s'accorde inatifs, comm punis, Ma SŒU
cest, que da , le participe it d’une femnni 5 payens se 0 hés. , apagné du ver S AVEC SON NON} n écrit une lett Jettre.
R. C’est un mot qui sert à joindre une phrase à une tres par-exemple, 1l pleure ef rit en même tems.
Q. Combien y a-t-il de conjonctions ?
R. Il y en a one sortes. sé 4
1e Celles qui marquent lu liaison ; comme et, ni, ausque. | 2 Celles qui marquent opposition ; comme, mais, pendant, néanmoins, pourtant.
3° Celles qui marquent division ; comme, ow, ou bien, {.
4 Celles qui marquent exception ; comme, sinon, pique.
5 Celles qui comparent ; comme, de même que, ns que.
6° Celles qui ajoutent ; comme, de plus, d’ailleurs, | ore, outre que. * | 7° Celles qui rendent raison ; comme, car, parceque, | isque, vi que.
B° Celles qui marquent l’intention ; comme, afin que, Duis que. R 2° Celles qui concluent ; comme, or, donc, ainsi, de le que. |
sert à joindre qui }a précét mme.
mener anpenenmmtenaantettanréen
nt ordinairemk erminer la si distinctement,
ceux-là sont |
tifs, comme, “| ,
ablement, d'aj
{ | | {il | |
k F | À l } } ‘ * #4 {l 4 Î E | Î ( ‘ | I in | (| LI M | : | JA | HE 1 !
in | î | il | (D 4 1} | 1h i | I | | HA | Îf Ï ' |
RE
ne tr mem
10° Celles qui. marquent le tems; comme, quan lorsque, comme, dès que, .tandis que.
11 Celles enfin qui marquent le doute ; comme, supposé que, Pourvu que, En Cas que.
Qu'est-ce que l'interjection ?
R. L’Interjection.est un mot dont on se sert pc exprimer un sentiment de l’âme ; ainsi on se sert po exprimer
a Joie, de ah! bon !
La Douleur, de aye ! ah! hélas ! ouf!
La Crainte, de ka! hé !
L’Aversion, de fi! fi donc !
L’Admiration, .de 0 !
Le Courage, de ça, allons, courage.
Pour appeler, de kola! hé !
Pour:foire taire, de chut, paix.
Exercices de la 5me. classe, composée des écoliers
qui lisent couramment.
Les écoliers de .cette classe, demandent, dela pl du maître, la plus sérieuse attention, pour les perf tionner dans la lecture et l’écriture. Üependant il! laissera pas de leur donner un moniteur.et , des as tans-moniteurs pour chaque banc, si la classe « nombreuse ; mais il ne doit pas s’en rapporter entià ment à eux, quelques. parfaits qu’ils soient.
Ïls auront une table pour écrire, et seront pourt
de petits cahiers dle papier, de trois.feuilles, chaque:
maine, sur lesquels ils mettront leurs noms, la, date & mois et de l’année qu’ils les ont. commencé, afin qi l’on puisse juger de leurs progrès ; il, aura quai
Cornets enfonçcés dans une coupe. sur.la table, un caf
et des plumes, qu’on leur monirera à tailler eux-mêm Comme ces écoliers lisent des leçons, des parag phes, ou des sentences trop longues pour être, suspe
dues au Télégraphe, ils .doivent avoir. dans les co
mencements des cartons de leçons, d’adord, compos
mots d’une syllable, ensuite de deux, de trois, de atre, &c. et-enfin des livres semblables, afin de pouir chacun lire de la même leçon une sentence ou ux, alternativement, sous l'inspection du maître et ection du moniteur, de la manière suivante :— Donnez les leçons — Debout.—Le moniteur, après rdre aux assistants de donnez les leçons, et que les istants de retour à leurs places ont fait le signal, en ussant leurs baguettes, que l’ordre est exécuté, il Re, debout ; sur quoi tous les.écoliers.se levent, tenant rs cartor.” ou livres à la hauteur nécessaire pour lire venablement.
Commencez à lire—Continuez.--Il commence par > jui-même la lecon du jour, à haute et intelligible x, ayant sain de s'arrêter aux points etaux virgules, iems requis, .et de faire sonner les Çonsonnes finales Bat les voyelles, en leur faisant observer le ton qu'il hne, les pauses qu’il fait, et le son des consonnes det les voyelles ; alors il dit, au premier de la classe, Bncncez à lire—Celhi-ci ayant |u une sentence, ou x, il dit au second, continuez ; après que ce derr a aussi lu une sentence ou deux, il s'adresse an sième, ensuite au quatrième, et ainsi de suite .juslà-ce que la leçon destinée pour cette fois soit épui- ; si elle n’a pas été assez longue pour que tous les liers ayent eu une sentence ou deux à lire, il la fait ommencer par celui, où il.a arrêté, et continue jusdà-ce que toute la classe l'ait là correctement. l'aura soin de faire remplacer ceux qui auront failli, B dans le ton convenable à la leçon, soit dans les Bises que l’on doit observer aux points et aux virs, soit enfin dans la prononciation des çonsonnes ant des voyelles. | | ErNger Ceci fait, le moniteur dit exrpliquez ; Ds il interroge le premier écolier, et lui demande quel tel mot dans la leçon? Est-ce un nom? Est-il proou commun? Dequel genre, ou de quel nombre il? Dites quel est le verbe dans cette phrase ? A
comme, quan
de ; comme,
n se sert pc on se sert pol
uf !
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