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Fig. 9i8.
ce champ électrique alternatif ayant même direction qi courant de déplacement auquel il donne naissance. Les m respectives des champs magnétique et électrique sontreprése par la figure a 19.
Occupons-nous maintenant de la valeur de la vitesse de p galion a; elle est donnée par la relation (10). Les calculs été faits, par exemple, dans le système électromagnétique, savons que la perméabilité magnétique [x est un nombre mement voisin de Funité pour tous les diélectriques. Chei dans ce système la valeur du pouvoir inducteur spécifique représentant, comme toujours, par une lettre majuscal grandeur exprimée en unités électrostatiques et par la let italique correspondante la même grandeur en unités él magnétiques, la charge ^M, m \ d^un condensateur plan in* dont les armatures ont une surface S« sont à une distance présentent une différence de potentiel ^V, r), le pouvoir indi spécifique du diélectrique place entre les armatures élaiitjj
PROPAfilTION D'VNE ONDE PLANE âLBCmOHAGNliTIODB.
est donnée par ou par
d*où, <<8)
mbre à membre, î! vient « V^ '-, d'où x-=-!
en désignant par U le rapport entre la quantité d'électricité prise pour unité dans le système électromagnétique, à celle prise pour unité dans te système électrostatique. On a donc
où K représente ie pouvoir inducteur spécifique du diélectrique dans le système électrostatique, égal, comme on le sait (t. I", Chap. IV, n" 11), à ta constante diélectrique.
53o NOTE A.
La grandeur U ayant les dimensions d'une vitesse et les grandeurs K et [JL étant sans dimensions, on voit que les deux membres de la relation (19) ont bien les dimensions d\ine vitesse.
Dans le cas où le milieu dans lequel se propage Tonde esl le vide, ou, par approximation, l'air, on a K3=îjl=i, ella relation (19) donne a = U. Ainsi dans le vide et sensiblemenl dans l'air, la vitesse de propagation d'une onde électromagnétique doit être égale au rapport U des quantités d'électricité qui servent d'unités dans les deux systèmes. Or, ce point a été pleinement confirmé par l'expérience : d'une part, la moyenne des déterminations de U a donné 3. 10*® G. G. S. (Ghap. VI, n"oO); d'autre part, les expériences de MM. Sarasin et de la Rive onl établi que la vitesse de propagation de Tonde électromagnétique dans l'air libre est la même que le long d'un fil conducteur baigné par l'air (Ghap. V, n° 8) et M. Blondiot, par deux méthodes différentes (Ghap. V, n" 7), ayant mesuré la vitesse de propagation de l'onde le long d'un fil conducteur, Ta trouvée égale aussi à 3.10*® G. G. S (3ooooo*'" par seconde), ou, du moins, les nombres trouvés ne diffèrent de celui-là que d'une quantité extrêmemenl faible rentrant tout à fait dans les erreurs d'expérience. C'est là une éclatante confirmation du résultat théorique obtenu, bien avant ces expériences, par Maxwell.
En désignant par ai et a-i les vitesses de propagation de l'onde dans deux milieux différents de constantes diélectriques K, elK^ comme la perméabilité magnétique pour les deux milieux esl sensiblement égale à l'unité, on a
^ = 4 /— a, y Kl
G'est-à-dire que l'indice de réfraction ( — ) pour l'onde électromagnétique du milieu 2 par rapport au milieu i doit être égal à la racine carrée du rapport de la constante diélectrique du milieu 2 à celle du milieu i. Ge point est encore bien vérifié par les expériences de M. Blondiot (Ghap. V, n** 7), qui a mesuré le
rapport — des vitesses de propagation de l'onde dans deux milieux
différents. Il l'est aussi par les mesures de l'indice de réfraction de Tonde électromagnétique au moyen de prismes en diverses sub-