COURS
DÉQUITATION
CONSIDÉRATIONS OÉNÔRALES.
Soumettre un cheval & l'obéiesaiice, l'apjpropfler à nos besoins, en conservant et dévéloppaiit les qualités qnl lui sont propres, constitue l'art de l'équltation.
Le talent consiste à savoir employer l'aOtiou équestre en raison du degré de fecultés du cheval, de sa nature et de ses instincts, de telle sorte qu'il accepte sans résistance la domination de l'homme, et soit amené à l'obéissance la plus passive, tout en conservant une certaine liberté d'action, nécessaire à la manifestation de ses plus brillantes qualités. Par conséquent, toute exigence qui tendrait k lui faire exécuter des mouvements forcés, doit être proscrite par une équitation rationnelle, d'autant plus qu'eue aurait pour effet inévitable de l'abrutir et de le ruiner.
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Le cheval se meut en raison des sensations qu'il éprouve , va où on le dirige , accepte le soutien qu'on lui offre, et cède aux résistances et à la douleur : c'est donc en raison de la manière dont ces sensationB sont produites que ses forces sont mises en Jeu et qu'elles déterminent tous les mouvement ■ dont il est suBceptible.
Le cavalier doit chercher à apprécier la valcop de ces diverses sensations, de manière k les sollî-l citer eu raison des effets qu'il veut obtenir.
Cette appréciation , en apparence si simple , ne s'obtient pas tout d'abord , parce que le cavalier qui débute contracte souvent une raideur et se trouve en proie à une crainte, à une préoccupation qui paralysent et dénaturent toutes ses actions.
On doit donc d'abord s'occuper de la position du cavalier, l'établir de telle sorte qu'elle laisse aux aides toute leur puissance et leur liberté d'action pour provoquer le mouvement, déterminer la direction ou amener le repos.
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DU HARNlCHElHEin'
EurtOTC DAHS L-INSTHUCTION ËQnsSïnE, TIMT i eO-À L'EIT^GUK.
me ■■ Belle * pl^ocr «).
La Belle à piquer se rapporte particulièrement à l'équitation du moyen â^. H suffit de remarquer le déTeloppement des battes et du troussequin pour comprendre que ces parties fomuissaient une espèce d'encaissement dans lequel étaient emboîtés les chevaliers pour résister à toute la violence du choc de la lance de leurs adversaires, dans les exercices ou luttes des carrousels et des tournois qui étaient alors en usage. En résumé, la selle à piquer était alors ce qu'elle devait être pour satis-
(1) La selle à piquer, selon quelques-uns , a regu son nom de l'emploi qa'en faisaient les toi^adors dans les combats de laureaui; selon d'autret, elle a encore été ainsi appelée parce qu'elle servait i affermir la positioD du cavalier lorsqu'il piquait le clievF' avec l'éperun.
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foire aux coutumee et aux besoimi du temps oA l'on en faisait usag:e.
Plus tard, les cavaliers, abandonnant leurs lourdes armures, furent équipés à la légère et apprirent bientôt à se déployer et à se replier avec la plus grande rapidité possible. Il n'entre pas dans notre sujet de développer ces considérations ; nous nous bornerons à dire que la réforme de la cavalerie n'a pu être réalisée qu'avec le concours de l'équitation, et c'est ce que prouvent les changements que La Guérinlère fit subir aux selles à piquer, en disant * raser leurs battes et leurs troussequins, afin de les rendre plus légères, plus propres à laisser aux ca^ valiers l'aisance dont ils avalent besoin pour manier leurs chevaux avec habileté, promptitude et précision.
Les selles à piquer, qui conservèrent alors une espèce de rudiment du troi^sequin, furent appelées selles royales ou demi-royales.
Les selles rases, ou encore dites à la française, ne rappelèrent les selles à piquer que par les battes, très-courtes et peu élevées qui surmontaient l'arcade de devant. Ce sont ces selles à la française qui ont continué h être en usage dans nos manèges.
On y a conservé aussi la selle à piquer pour monter les sauteurs en liberté et dans les piliers, parce qu'elle sert à assurer le tenue du cavalier contre le danger d'être désarçonné, en lui donnant les moyens de résister aux sauts et aux bonds les plus violents du cheval.
dn« k la vrainçBla».
L'fuv>ii (le lase/te à lafrançaUe se compose de neuf pièces en bois de hêtre, qui Bont :
L'arcade de devant, formée de deux pièces, et aurmonlée des lièges, qui prennent le nom de baltes lorsqu'éUea sont recouvertes de peau.
L'arcade de derrière est formée de deux pièces réunies par un pontet, qui constitue la liberté du rognon.
Deux bmtdes ou lames réimissent les arcades et forment l'ensemble de l'arçon.
Les pièces de fer propres h consolider l'arçon et à donner attache à une certaine partie du hÂmachement, sont :
La bande de garrot, la bande de eollet qui lui sert de contre-rivure.
Les deux bandes de fer, dites âe rognon, servent également à consolider l'arcade de derrière.
L'arcade de devant présente en avant deux boudes enchapées, destinées h attacher le poitrail.
Les bandes portent aussi deux boucles en avant poiu- les étrivières, et deux boucles en arrière pour les contre-sanglons.
Lefaux-siége est formé de sangles croisées qui sont clouées à l'arçon ; il est garni d'une toile qui enveloppe la matelassure formée de laine cardée.
Le siège se divise en assiette et mamelle, plus le col qui donne l'ensellement.
Les f(mneaax se composent d'une toile qui contient le rembourrage et que recouvre une basane en cuir.
Les quartiers sont recouverts en veau laque et piqués comme le siéçe.
Le poitrail se compose de deux côtés, deux «tjforts et une traverse; les supports se fixent &la selle, et les côtés s'eiigag«nt horizontalement dans la branche antérieure des aingles.
Les sangles se composent d'un corps de sangles et d'une bifurcation dont les branches antérieures sont moins longues que celles de derrière , et d'un surfaix.
La martingaie se compile d'une bande de cuir terminée par un œillet à chaque extrémité, afin de pouvoir l'allonger ou la raccourcir.
La croupière se compose de la longe, de la four ~ chetle et du mileron.
Les étrivières sont en cuir feuve ; elles supportent un étrier en cuivre avec sa grille.
La selle à la française est faite dans l'intention de fiiciliter la position du cavalier et ses moyens d'action sur le cheval.
La selle à l'anglaise a été construite plus pajiàculièrement en vue de charger le moins possible le cheval et d© laisser à ses mouvements tout le jeu dont ils sont susceptibles.
L'arçou de la selle anglaise se compuse de sept pièces, en boia de hêtre, dont deux pour l'arcade de devant, deux pour l'arcade de derrière, deux pour les bandes et une pour le troussequiu
Elles sont consolidées dans leur assemblage par des oaudes de fér, comme dans l'arçon de la selle à la frauçaise.
On a eu le soin de faire des porte - étrivières à ressort, qui se ferment d'arrière en avant pour que les étriers puissent se dégagw en cas de chute.
Le faux-siége est construit comme dans les selles à la française.
La matelassure forme deux mamelles aux parties postérieures et latérales du siège; elle est unie aux petits quartiers, qui se fixent aux grands quartiers au moyen de tirants ; le tout est couvert par une peau de cochon.
Les quartiers sont en cuir de vache souple, et offrent à leur partie antérieure une avMice destinée à prêter un appui au genou du cavalier.
Les quartiers sont recouverts en cuir de cochon ; ils sont fixés à l'arçon au moyen d'une galbe en avant et de vis en arrière.
Les panneaux sont en basane de mouton ; ils offrent des bourrelets en avant et en amère, en peau decochoD, et un molleton pom- contenir !e rembourrage, qui est ordinairement en laine.
Les étrivières sont eu cuir fauve.
Les étriers sont en 1er poli ; la grille des étriers est piquée pour empêcher le pied de glissnr.
La bride française est en cuir noir, les bouclea plaquées ou vernies ; l'extrémité des rênes se termine par un nœud coulant : elle ne porte pas de goonnette sur la têtière, et elle a en plus une muserolle et une sous-barbe à laquelle vient s'attacher l'extrémité de la martingale qui est soutenue dans sa partie médiane par le poitrail.
Le filet se compose d'un dessus de tête, de deux montants, d'un frontal et de rênes semblables à celles de la bride d'ordonnance.
Les parties qui composent la bride anglaise sont les mêmes que celles qui composent la bride française ; seulement eUes sont en cuir fauve, et toutes les parties qui la composent sont moins larges et plus légères.
Les montants de la têtière du filet s'engagent dans les œiUete du frontal de la têtière de la bride et font en quelque sorte corps avec elle.
Dans la bride anglaise, les rênes qiiî s'attachent au more sont plus minces que les rênes de la bride française, et au lieu d'un bouton pour les réunir, elles sont assemblées dans la partie supérieure par une couture.
Les rênes du filet , au contraire , sont beaucoup plus longues et plus épaisses ; il y a nécessité qu'elles soient ainsi , afin d'être plus facilement
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s par la main du cavaliei* , lorsqu'il veut &ire tirer le dieral (l'appuyer sur la main). Elles ge réunissent à leur pcirtie supérieure par une boucle; cette boucle sert k séparer les rênes pour les passer daue les anneaux de la martingale à anneaus. Leur longueur et leur épaisBeur of^nt encore un avantage , c'est qu'elles servent à attacher le cheval lorsque le cavalier est obligé , h la chasse , de mettre pied à terre ; la boucle qui les réunit est dans ce cas très-utile , puisqu'elle permet de les dégager promptement de la martingale.
On peut se servir, avec la bride anglaise, de deux râpèces de martingales.
!•> La martingale fixe, semblable à la martingale française , seulement , au lieu d'être soutenue par un poitrul, elle se passe dans un collier qui entoure la base del'encolure.
2" La martingale à anneaux ; la longe de cette martingale se bifurque environ aux deux tiers de sa longueur , et reçoit aux extrémités de ses deux tiges un anneau qui donne passage aux rênes du filet. Cette martingale est de même maintenue par le collier.
La martingale à anneaux sert h fixer la tête du cheval , k le maintenir dans la position normale. On l'emploie particulièrement à la chasse, où, cessant de se servir du filet, on laisse au cheval toute ea liberté pour franchir les obstacles ; et si le cheval , après un saut, affecte une position fausse , l'emploi du filet avec l'aide de cette martingale le
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ramèie &la position normale. C'est un instrument d'une grande ressource , mais dont il faut saToir useravec discernement.
Le mors anglais est semblable au mors français , il a quelquefois les branches plus minces ; il n'a pas de bossettes et est ordinairement en fer poli.
La fausse-gourmette est une petite lanière en cuir qui se fixe d'un bout, par un coulant, à l'œillet pratiqué au bas de la branche droite du mors; l'autre extrémité s'arrête à une boucle qui est fixée par un petit cuir h l'œil placé au bas de la branche gauche , en passant toutefois dans un maillon disposé exprès au centre de la gourmette.
Le but de la fausse-gourmetfe est d'empêcher le cheval de prendre les branches avec les dents.
Les MOTS sont en fer forgé ; ils sont de trois espèces : le mors du bridon , le mors du filet et le mors de la bride*
Mors du bridon : il se compose de deux canons articulés ensemble par une charnière nommée pli : les canons se terminent par deux anneaux à oreilles qui reçoivent en même temps les montants et les rênes.
Mors du filet : il est formé de deux canons plus minces que ceux du bridon et s'artieulant à double brisure; ces canons se terminent par deux anneaux qui reçoivent en même temps les montants et des rênes. ^
Mors de la bride : il se divise eu embouchure , braîi-
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ehes et gourmette. Les autres pièces sont accessoires et servent ou k assurer les premières , ou seulement H orner le mors. Ce sont lesfonc&mx, les anneaux , fS , le crochet et les bosselles.
L'embowhure se place dans la bouche du cheval et s'étend d'une branche k l'autre ; elle se diviae en canons , liberté de langue et talons.
Les canons agissent sur les barres.
La liberté de langue est une sorte d'arcade qui sert à toger la langue.
Les talons séparent la liberté de langrue des canons.
Les branches serrent & foire agir l'embouchure et la gourmette ; elles se réunisBent aux canons par le banquet, la broche du banquet , Tare du battguet , et lesjonceaux.
Le banquet est un évidement ou mortaise qui se trouve vers le milieu' de la branche.
La broche du banquet suit la direction du prolongement antérieur des branches. L'arc du banquet consolide la branche et contourne le canon.
Les fonceaux forment la contre-rivure qui fixe l'embouchure aux branches.
An-dessus des fonceaux s'élève le haut de la branche terminée par l'œil , anneau elliptique qui reçoit rs ou le crochet de gourmette en même temps que le porte-mors.
Au-dessous des fonceaux se trouve le bas de lu branche.
A la partie moyenne et postérieurede la branche
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est adapté un œillet destiné k recevoir , au besoiii , une finusse - gourmette en cuir, se bouclant k gauclie.
Au baB de la branche est un tenon arrondi , où se meut l'an/wau de porte-rênes.
La gourmette ae compose de mailles et de maillons en fër. Les maillex agissent sur la b^irbe du cheval; les maillons servent à rattacher la gourmette.
Un seul maillon attache la gxiunnette à 1*8 placé du côté droit ; deux autres , placés du côté gauche, permettent d'allonger ou de raccourcir la gourmette. L'un d'eux , habituellement le second , vient se fixer au crochet placé à gauche. Au milieu de la gourmette est un quatrième maillon pour le passage de la fausse gourmette en cuir.
Les bosselles se fixent au dessus des fonceaux par deux clous rivés qui traversent les oreilles de
Aetl«B «B »«ra «« hrltfaa et «e fliel.
Le mors du bridon est le frein le plus doux ; Û agit particulièrement sur la commissure des lèvres et sur la langue ; il ne peut , que bien exceptionnellement , offenser la bouche et particulièrement les barrœ.
Men n'est aussi simple que ses effets : quand (m tire également sur les rênes , la résistance que l'^u marque sur la bouche, relevant ta tête et l'encolure, arrête le cheval.
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Quand on provoque le mouvement en avant , le cheval B6 livre avec d'autïmt plus de franchise qu'il ne redoute pas le frein , et qu'il s'appuie avec confiance dessus.
Quand les rênes ont une action égale, le cheval chemine droit. Quand ou tire et ouvre l'une plus que l'autre , U s'opère un frottement de dehors en dedans sur toute la bouche qui attire la tête et l'encolure du côté de la rêne qui s'ouvre , ce qui fait changer le cheval de direction.
Le mors du filet agit de la même manière ; il pourrait offenser la bouche plus que le mors du bridon , parce que les canons sont plus minces ; mais on ne l'emploie jamais qu'avec le mors de bride ; il ne sert qu'à le suppléer dans certains cas , ou bien à lui venir en aide par des e&ts combinés.
Ve l'BBifeaBehiire kTec te mars de brMe.
Emboucher un cheval , c'est approprier son mors à la conformation et aux qualités de sa bouche. L'énoncé de cette proposition suffit pour feire comprendre qu'il existe deux conditions que demande le choix intelligent du mors.
1» Qu'il faut apprécier les quaUtés de la bouche à l'extérieur du dieval ;
2» Qu'il faut lui donner le mors le plus propre à obtenir des effets réguhers de la part de la main qui emploie cet instrument.
La bouche offre une sensibilité relative à la na- - ture (les parties qui la forment.
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Les barres seront d'autant plus seosMes que la crfite osseuse qui recouvre la membrane boccalo sera plus mince.
Le peu d'épaisseur de cette membrane et sou degré de susceptibilité nerveuse modifient aussi les propriétés des barres.
Par contre, la rondeur des barres, recouverte d'une membrane épaisse, diminue proportionnellement leur sensibilité.
Les lèvres peuvent être épaisses ou minces et jouir d'une mobilité telle , qu'elles se glissent facilement sous le mors et atténuent son action. Les animaux chez lesquels on rencontre cette disposition sont difiicOes à bien emboucher.
Les bouches trop fendues laissent remtmter le mors de manière h l'empêcher de porter sur les barres.
Les bouches petites et peu fendues forcent le mors de porter trop près des incisives.
Lorsque la langrue est trop épaisse , elle peut se glisser sous le mors, le soulever, et annihiler ses effets.
L'examen de la conformation du cheval peut aussi régler les qualités du mors que l'on voudra employer. Cet examen devra surtout porter sur la hauteur proportionnelle de l'avant et de l'arriôremaîn , la force, les facultés de leurs mouvements , la manière dont le cheval portelatête et l'encolure.
On rendra un mors plus ou moins dur en variant la form« et 1 es proportions des parties qui le consti-
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tuent. Si donc od veut augmenter la puiseance du mors, on allongera la partie inférieure des branches, on diminuera l'épaisseur des canons , qui seront talonnes , et on élèvera la liberté de la langue ; on augmentera la puissance de la gourmette.
On construira un mors très-doux en suivant des conditions diamétralement opposées à celles qu'on vient d'établir.
Dans son action normale, le mors représente un levier de deuxième genre, sa résistance étant placée entre le point d'appui et la puissance. En effet, la résistance est placée au canon , l'appui est placé h la partie supérieure des branches dont la gourmette est un trait d'union, et la puissance est & la partie inférieure.
Toutes les fois que l'on serre la gourmette, on augmente les effets du ma ï.
Le mors sert à reculer, à maintenir, à diriger et k arrêter le cheval.
Lorsque le cheval est en place , si la roain en se portant en arrière tend les rênes de faç:^ à provoquer la pression du canon sur les barres, le cheval, pour céder à cette pression , reculera.
Si, au contraire, la main se fixe sans agir, et que les jambes en augmentant leur pression provoquent le déplacement du <±evalen avant, dans ce
mouTeiuTiat progressif, la bouche au cheval viendra se mettre en rapport avec le mors , qui dès lors sera le soutien et le régulateur de sa marche.
Dans ce cas, si les àeax canons offrent un soutien égal, le cheval cheminera droit.
Tandis que si une rêne se tend plus que l'autre, il diangera forcément de direction.
La rêne qui se tend , en agissant sur le canon correspondant, imprime toujours une sensation sur la même barre, celle du côté où la rêne agit. Ce qui n'empêche pas cette rêne de diriger le chevsd de l'un ou de l'autre côté , cela dépend de la direction qu'on lui donne. Si elle s'ouvre , elle attire la tête et l'encolure du côté où la main se porte ; si au contraire, on la rapproche de l'encolure et qu'on l'appuie dessus , on &it refluer le poids de la téta et de r^colure du côté de la nouvelle direction que Von a donnée h la main, et l'équilibre étant rompu de ce côté , le cheval tourne dans cette nouvelle direction; il ne cesse de tourner que lorsque les barres sont également impressionnées, c'est-à-dire lorsque les rênes ont une action égale.
A l'article Aides de la main , quatrième leçon j'expliquerai arec plus de détails les effets du mors.
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