‹ Cours d'équitationChapitre 4 sur 26 · OBSERVATIONS POUR L'INSTRUCTEUR · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS POUR L'INSTRUCTEUR

SDR LU UANIËRB DE FAIRB ÉTABLIR LA POSITION,

L'instructeur ne doit pas se contenter d'expliquer la position, il doit encore chercher à corriger les défauts de coniormation de chaque élève qui s'opposent il ce qu'il prenne la position normale. Ainsi, par exemple, un élève dont le rein sera creux aura de la raideur et sera placé sur l'enfourchure ; il faudra lui recommander de bien relâcher le rein. et même de l'arrondir; car il n'y a pas à craindre de lui faire outrer cette position, attendu qu'il sera toujours assez disposé k revenir & son premier défeut; par cette rectification de sa position, on le forcera à bien s'asseoir et on s'attachera h lui faire comprendre que la première condition d'une bonne position est d'être bien assis et d'avoir de l'aisance, ce qui estimpossîblequandle rein est raide et creux. Si, au contraire, l'élève a trop d'abandon et arrondit le rein, il aura la poitrine rentrée et les épaules trop en avant ; il faudra alors lui faire soutenir le rein et le faire même creuser au besoin, afin de l'habituer à prendre une position plus soutenue.

Ces divers moyens doivent être laissés à l'inteUigence de l'instructeur, et ne peuvent être enseigTiés comme principes généraux.

Kn résumé, l'instructeur cherchera à approprie!

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— Basée recommaudatiODs aux débuts de position de chacun de ses élèves. Après avoir assuré l'assiette des cavaliers, U doit s'attacher à régTilariser la manière d'être des autres parties du corps. Son attention doit particulièrein ent se porter sur la position des bras et sur celle des jambes ; il doit s'assurer que les bras et les mains aient la position indiquée, et ne contractent aucune raideur, car elle s'opposerait à la réf.''ularité de l'action des rênes et déterminerait des effets trop durs sur la bouche du cheval. De même, il doit, après avoir fait tomber les cuisses et les jambes des cavaliers par leiu- propre poids, voir si les genoux sont bien fixés à la selle.

Il faut que les jambes trouvent dans la fixité des genoux un appui qui leur permette de produire leurs effete avec précision et sans à-cnup. Il est, chez les élèves, de certaines conformations qui doivent obliger l'instructeur à faire forcer la position des cuisses, afin de les tourner assez pour que les genoux ne s'ouvrent pas et conservent le plus possible leur adhérence à la selle, adhérence sans laquelle les aides des jambes perdent toute leur valeur. Généralement, la position des genoux et des jambes dépend de la position des cuisses.

Chercher à faire tourner la pointe du pied en dedans, les jambes et les genoux, sans que les cuisses paiiiicîpent à ce mouvement, serait une faute, parce qu'on provoquerait ainsi une contraction qui annlijilerait l'action àfs jambes. Les genoux trop tour-

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nés en dedans sont un inconvénient aussi grave que les genoux ouverts en dehors ; ces deux positions ne pourraient être prises que par l'emploi de la force qui exclurait l'aisance et la facilité de position. Avec la position des genoux en dedans, la jambe, étant éloignée du corps du cheval, perdrait ses moyens d'action réguliers.

Si les genoux étaient ouverts, les cuisses perdraient leurs moyens de tenue, et les jamhes trop rapprochées du corps du cheval, agissant indépendamment de la volODtè du cavaher, amèneraien* infailKblement le désordre dans les mouvements.

Du reste, ces diverses rectifications ne peuvent s'opérer qu'avec le temps.

La position du corps, des mains et des jambes une fois bien expliquée, il faut, avant de mettre rélève en mouvement, lui enseigner d'une manière succincte la valeur des aides des mains et des jambes pour agir sur le cheval.

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