II. €?— ilwit das aaelenii et û^m memvmmnai
Après cette dégradation du règne animal , se fait remarquer un second progrès d'un ordre plus élevé. Il consiste en ce que les véritables dieux de Tart classique , dont le caractère essentiel est la liberté et }a personnalité, se manifestent avec les mêmes attributs , la conscience et la volonté , comme puissances spirituelles. Ici , c'est sous la forme humaine qu'ils apparaissent , et il ne faut pas entendre par là une simple enveloppe façonnée par l'imagination et propre à recouvrir des idées nouvelles ; le fond lui*même est l'homme et sa nature intime. Le principe divin, en général, doit être conçu comme l'unité de Félément naturel et de l'élément spirituel : ces deux éléments ccmstituedt l'absolu , et les différentes manières dont cette harmonie est représentée expliquent, seules la marche progressive des formes de l'art ^ des religions. Au point de vue chrétien , Dieu est le créateur et le souverain maître de la nature et du monde moral ; en même temps , loin d'être confojQdu avec la nature , il est retiré on lui-même comme esprit, pur et absolu , et c'est à ce titre qu'il est véritable-