FIN
TABLE DES MATIÈRES
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PREFACE DE L ÉDITEUR
PREMIÈRE LEÇON. — Faces diverses sous lesquelles les choses nous ap-
paraissent : la réalité, la bonté, la beauté. — Décomposition de la ques-
tion du beau. — Quels sont les phénomènes que produit en nous la vue
des objets beaux? — Quels sont les caractères de ces objets? — Autres
questions secondaires
DEUXIÈME LEÇON. — Question fondamentale de la science. — Méthode
française ou extérieure : son insufllsanco. — Autre méthode consistant à
analyser TefTet que produit sdr nous un objet beau ; qu'elle est plus di-
recte que la précédente. — Que tous les objets beaux font plaisir. — Causes
connues de plaisirs: 1° ce qui favorise notre développement, égoïsme;
2“ le triomphe de la force sur la matière, la sympathie. — Rapports et
différences de ces deux espèces de plaisir. — Si elles peuvent être rame-
nées à unjnême principe
TROISIÈME LEÇON. — Retour Bur la leçon précédente. — Justification de
la méthode que nous suivons. — De l'égoïsme et de la sympathie considé-
rés comme sources de plaisir. — Si les plaisirs du beau peuvent être ra-
menés à ceux de l'égoïsme ou si le beau est l'utile. — Réfutation. . .
QUATRIÈME LEÇON. — Différence de l’utile et du beau. — Si le beau est
le contraire de l’utile. — Phénomènes intérieurs qui accompagnent le sen-
timent du beau. — Phénomènes opposés qui accompagnent le sentiment
de l'utile. — Caractère essentiel du beau : ne répondre à aucun besoin
déterminé. — Nouveaux faits à l’appui. — Si le beau ne correspondrait pas
à des besoins qui ne pourraient être satisfaits dans la condition présente.
— Rapport entre les plaisirs du beau et ceux de la sympathie
CINQUIÈME LEÇON. — Résumé de la leçon précédente. — Série des phénomènes qui précèdent, accompagnent ou suivent la possession du beau et de l’utile. — Conséquences pratiques : 1“ user sobrement des plaisirs
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du beau : 2* varier las objets,— Autres conséquences. — Intention» de la
nature à l'égard du beau et de l’utile
SIXIÈME LEÇON. — Rapport entre les plaisirs du beau et ceux de la sym-
palhie. — Que le beau pourrait n’être autre chose que l’analogie de na-
ture. — Autres sources de plaisirs. — De la nouveauté, de l’habitude.
causes contradictoires et cependant réelles de la jouissance. — Que la nou-
veauté n’est pas le beau
SEPTIÈME LEÇON. — Des effets de la nouveauté ; que ces effets sont tantôt désagréables, tantôt agréables, selon la nature agréable ou désagréable
de l’objet nouveau. — Cas où l’objet est indifférent. — Effets opposés de
l’habitude. — Ce que c’est que la nouveauté. — Explication des effets de la
nouveauté et de l’habitude
HUITIÈME LEÇON. — Nouveaux phénomènes de la nouveauté et de l’ha-
bitude. — Qu’ils s’expliquent, les uns par le besoin de repos, les autres
par le besoin d’activité. — Alternative où la nature humaine se trouve
placée dans la condition présente, lutter et souffrir, ou ne pas se déve-
lopper. — Ce qui fait qu’on adopte un parti plutôt que l’autre. — Faits
à l’appui. — Conclusion des recherches sur la nouveauté et l’habitude.
NEUVIÈME LEÇON. — Résumé des leçons précédentes. — Du système de
l’ordre et de la proportion. — Définition de l’ordre. — Définition de la
proportion. — Hypothèses sur le principe de l’un et l’autre. — Que le principe de l’ordre est la convenance des parties d’un objet à la fin de cet objet. — Influence de l’habitude sur l’appréciation de Tordre. — Différentes
espèces d’ordre et de proportion
DIXIÈME LEÇON. — Retour sur la leçon précédente. — Que la convenance
des parties et de la fin des objets ne constitue pas le beau. — S’il suffit
d’élever les formes d’un être à l’idéal pour les rendre belles. — Distinction
de deux ordres, l’un absolu, l’autre terrestre. — En quoi consiste la beauté
d’un être
ONZIÈME LEÇON. — Trois manières d’apprécier Tordre : 1® la coutume ; — 2» la convenance des moyens & la fin. — Différence entre les
jugements du vulgaire et ceux des hommes éclairés. — Ce que c’est qu’éclairer le peuple. — 3° La beauté. — Que la beauté est un principe d’or-
dre et de proportion différent de la coutume et de la convenance. — Retour sur la distinction de Tordre absolu et de Tordre terrestre. — Nouvelles
hypothèses sur la nature du beau
DOUZIÈME LEÇON. — Résumé de la leçon précédente. — Retour sur la distinction de Tordre absolu et de Tordre terrestre. — Questions réservées. — Du principe de l’unité et de la variété. — Nouvelles objections
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contre la méthode qui consiste à rechercher la natnre du beau par la comparaison des objets beaux. — Que la variété sans l'unité noua choque et nous fatigue. — En quoi consiste l’unité : ses différentes espèces. —
Que l'unité sans la variété devient monotone. — Fondement du système de l’unité et de la variété 78
TREIZIÈME LEÇON. — Du besoin d'unité pour l’esprit, — Comment l’expliqner ? — Opinions diverses à ce sujet. — Véritable explication. — Différentes espèces d’nnité; qu’elles se cumulent et en se cumulant se fortiflenl. — A quoi tient le besoin de variétés. — Que la variété et l’u nité Bont des conditions pour qu’un objet nous plaise : mais qn’elles ne constituent pas le beau 89
QUATORZIÈME LEÇON. — Ce que c'eBt que l’unité dans la variété, et la variété dans l’unité. — Comment l'esprit saisit Tune et l’autre P — Lois de l’esprit dans la découverte de l’anité. — Première loi. — Seconde loi. — Troisième loi. — Quatrième loi. — Pourquoi l’unité et la variété plaisent?
— Formes diverses du plaisir qu'elles causent. — Qu'elles sont la con-
dition et non le principe du beau 99
QUINZIÈME LEÇON. — Que tous les objets présentent de l’unité et de la variété. — Nouvelles preuves du besoin d’unité pour l'esprit. — De l’u sage plus ou moins fréquent des différentes unités dans les arts. — Pour quoi les pièces d’intrigue demandent moins de talent que les pièces de caractère. — Idéal du drame. , , , ■ , , , , s , , . , ■ 109
SEIZIÈME LEÇON. — De quelques autres principes dans lesquels on a résolu le beau. — Opinions de Reid et de Dugald Stewart. — Questions qu’elles soulèvent : 1° L’excellence de nature constitue-t-elle le beau P —
2» Le beau est-il un? — 3° Son principe est-il l’association des idées ? —
4» N'y a-t-il de beau que le beau moral P — Que le principe de l'cxcel lence de nature rentre dans celui de l'ordre et de la proportion. ■ .116
DIX-SEPTIÈME LEÇON. — De l’association des idées. — En quoi elle consiste. — Différentes manières dont les idées s'associent. — Associations à priori .— Associations i poêieriori. — Différentes classes d’associations à posteriori ; associations communes à tous les hommes ; associations pro pres à une époque, à un pays, àune profession ; associations individuelles.
— De l'art de peindre les mœurs. — Différence du comique et du tragique. 121
DIX-HUITIÈME LEÇON. — Du symbole. — Caractère propre du symbole.
— Tout ce que nous percevons est-il symbolique ? — Deux degrés dans la détermination du symbole : 1° Concevoir l’invisible sous le visible ; 2° dé terminer la nature de l’invisible. — Applications aux mythologies et aux littératures. — Différentes espèces de symboles. — Résumé. .... 131
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DIX-NEUVIÈME LEÇON. — Dca symboles par association et des symbole»
naturels. — Eléments dont se composent les corps : 1* la matière : 2° la
force. — Que les qualités des corps ne sont que des effets ou des symboles
de la force. — Utilité de cette manifestation de la force par la matière. —
Questions auxquelles les faits précédents donnent lieu
VINGTIÈME LEÇON. — Que les choses ne sont autre chose que des ex-
pressions de la force. — Ce qui constitue leur face esthétique. — Ques-
lions que soulève le fait de l'expression. — Nouvelle position du problème
de la beauté. — Que la sympathie est le principe des phénomènes de
l'expression
VINGT-UN1ÈME LEÇON. — A quel point de la recherche du beau nous
sommes parvenus. — Points constatés à l’égard de l'expression. — Oue
la foree ne nous émeut pas dépouillée des symboles naturels qui la mani-
festent. — Faits qui le démontrent. — Différence des figures allégoriques
et des figures vraies, de l'analyse et de la peinture, de la poésie, de la
philosophie et de l’éloquence. — Pourquoi les symboles naturels de la
force sont la condition du sentiment esthétique. — Erreur de l’artiste
qui cherche la vérité et non la réalité