RE ST
An
cpeee PRESSE
quises pendant la guerre; 3° l’État carthaginois se resserrera dans ses anciennes limites; 4° Carthage fourira par mer et par terre tous les secours qu'il plaira au sénat romain de requérir. Ces conditions, même réduites aux dix premiers articles, étaient si dures, qu’un sénateur carthaginois, nommé Giscon , les déclara inacceptables; et cet avis plaisait fort à la multitude. Annibal monte à la tribune, en chasse Giscon; et, d’abord déconcerté par les murmures du peuple, il s'adresse à ceux que sa brusque démarche vient d’irriter, et leur dit : « Je n'avais que neuf ans quand je sortis de ces « lieux ; j'en ai passe trente-six sous les armes; j'ai ap- « pris l’art de la guerre, et non la politesse des délibé- « rations publiques. C’est à vous de me l’enseigner. » Cet exorde ayant calmé les esprits, il démontra la nécessité d'obtenir la paix à quelque prix que ce fût, et même l'équité des dédommagements exigés par les Romains pour les navires, les effets, les munitions qu’on leur avait pris, et dont certains bourgeois s'étaient emparés. On l’écouta, on suivit ses conseils; et plusieurs historiens lui attribuent l'honneur d’avoir ainsi préservé sa patrie d'une ruine absolue. Toutefois, nous lisons dans Appien qu’il était absent durant ces pre miers débats; qu'il s’occupait à Marthama du rassemblement d’un corps d'armée, et.qu'il ne rentra dans Carthage que lorsque les sénateurs eurent déclaré qu'ils ne prendraier:t aucun parti avant de l’avoir consulté. D'autres écrivains disent qu'après avoir rendu à ses concitoyens cet important service, il ne demeura pas un seul jour en Afrique, qu’il sembarqua pour l’Asie, et alla se réfugier à la cour du roi de Syrie Antiochus , parce qu'il savait que Scipion demanderait qu'on
\s se resge fouril plaira js, même res, qu'un lara inactude. An- +, d’abord s'adresse à er, et leur rtis de ces es; j'ai apdes délibénseigner. »
jémontra la que ce fût, igés par les g munitions eois s'étaient eils; et plud'avoir ainsi tefois, nous ant ces preà du rassem- | rentra dans rent déclaré » l'avoir con- Avoir rendu à ne demeurà ua pour l’A- > Syrie Antionderait qu'on
le lui vo el e Fe orner te triomphe. Au
que, longtemps : nee ilne: quétur pain Carthagey Yenvahie sé Press il y fut accusé d'avoir négligé dépouilles de " d'avoir détourné à son profit les ir alie; qu’absous de ces inculpations
pe suprême de sa république, k Mrstqus FAR contre les Romains nè se réveilcopur Fi À se guerre de Sÿrie. Ce sont là, Meséclair A pis . salée , ét le moment de les EL dévsevui : pour nous. Il nous sufes . SA me par l'influence d’Annibal, soit … nt , les Carthaginois résolurent de traiter
Ils
se, are si awibasaieurs au camp de ce te Las | à rs d abord l’article qui concer- Sr nt provisions dérobés pendant la chargements e rs ue nca. et, à l'égard des part en der ce 5 i-même l'estimation, d'une ARR oi es registres des questeurs, et de joe nu es déclarations des particuliers qui a aux frais de certainés parties des con- Fran évalué à cinq mille livres pesant d’arpénis des oR mine ayant été payée aussitôt, la trêve la prose Wé nn de nouvelles clauses qu’ajouta d'ambasai dés u’à HS PRE pen RTE dieraient d'amb né 6e recevraient et rie congésr étratigers qu'après qu'il auqu'il y aurait co sat ss sé de la négociation , et suspension d'arm . ne étant ainsi convenu et la
partirent po es proclamée, des députés carthaginois
pour Rome, accompagnés de trois officiers
serre 2e Set Poe
nee
rs AT a rire
ner usé Se ;