‹ Cours d'études historiques [microforme]Chapitre 24 sur 115 · LA AAA LAS LL LLLLLT ML ALIULEULELTLLTELVLLULLESEULEUALLLLELE LES LAN · texte numérisé non relu

LA AAA LAS LL LLLLLT ML ALIULEULELTLLTELVLLULLESEULEUALLLLELE LES LAN

PHILOSOPHIE DU DIX-SEPTIÈME SIÈCIE. — €AMp4.

NELLA , VOSSIUS , BÉRIGARD, DESCARTES , G ASSENDI,

Messieurs, après avoir porté nos regards sur l'état général de la littérature et même de la société entière durant le seizième siècle, nous y avons particulièrement suivi le cours des études philosophiques, les mouve. ments et les démêlés des sectes, les progrès des sciences exactes et des sciences naturelles, ceux de la logique, de la métaphysique et de la morale. Vous avez vu pre: que tous les littérateurs habiles de cet âge mémorable prendre part à ces divers travaux, et quelques philosophes de profession, s'ils :’inventaient pas de nouveaux systèmes, essayer du moins de rajeunir et de perfectionner d’anciennes doctrines. L’aristotélisme continuait de prévaloir, mais sous les trois couleurs diffé. rentes que lui avaient fait prendré la scolastique, les commentaires d’Averrhoës, et autrefois ceux d’Alexandre d’Aphrodisie. Le crédit de la scolastique s’affaiblissait de jour en jour; l’averrhoïsme, presque aussi barbare,

conservait peu de partisans, et en acquérait encore |

moins : on voulait un péripatétisme raisonnable et poli, A A A , } .

que le bon goût pût avouer. De son côté, le platonisme, ressuscité par Gémistus Pléthon et par Marsile Ficin, était redevenu le principal élément d'un syncrétisme nouveau, alliage informe et ’ariable de beaucoup d'autres doctrines pythagoriques, éléatiques, aristotéliques, même

Page 1