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nées, et que la conviction , les lumières, les talents di ires. ceux qui les propagent, rendent à tous ‘égards digne à rait h du plus sérieux examen. C’est le soin qui va nous ovBuerait cuper. Nos regards se sont portés déjà sur ces nou Les velles théories; nous aurons à les considérer souBostiles quelques autres aspects, d’après les exposés plus éten fl, loin dus et les essais de plus en plus remarquables qui ehient ont été présentés au public, depuis l’époque où j'ai au pm pér l'honneur de vous en entretenir. onteni En rentrant, Messieurs, dans ces questions impor Susurp tantes, je crois exercer un droit autant que remplit trop un devoir. S'il est vrai que l'instruction élémentairlf'est ja u’admette point de controverses, si l’uniformité defBas; et doctrines y est désirable ou même nécessaire, c’est uneBas plu raison de réclamer pour les degrés supérieurs de l'ensei@là natur gnement une liberté plus étendue, qui ne reconnaissfillles opir d'autre limite que l’inaltérable respect dû aux dogme eux u religieux et aux maximes sociales, qui se confonde l’équi avec les lois de l’État. Désormais, au sein de nos gran pendan des écoles, les discussions ne peuvent plus dégénéren ouvert en disputes, ni les dissentiments en discordes, ainsilévelop qu’il arrivait en ce moyen âge, que néanmoins on semres, C ble quelquefois admirer et regretter. Qui voudrait, auMinous de temps où nous vivons, renouveler ces querelles sco-MMiiencore lastiques, si misérables par leurs objets, si fastidieusesllenseign par leurs formes , si odieuses surtout par leurs résultats Masservi puisqu'elles aboutissaient à des anathèmes, à des pros-Mraient : criptions, à des guerres civiles? Aujourd’hui la répro-MMfaculté bation solennelle d’une doctrine purement scientifique men d ancienneou récente, ne servirait qu’à la recommander s’éclair quelque érronée qu’elle pât être, qu’à lui attirer plus@douter de crédit, qu’à imposer silence à ses plus frañcs adver- Ætriomp
SYSTÈMES PHILOSOPHIQUES, FTC.