S, ETC
qui précède les
: l’aceuse de }:'
monde, C’est es réalités, |
as rétrograde.
e étude où e s'éclaire qu
ne, quand elle:
est cent foi
ien davantage. |
œuvres ignoes pour inspi
alter, pour k # > feindre. Elle
élytisme, tous i sont loin de sst à s'établir
ent avant de.
venir, et pre ion qu’on de nquise; vou nciennes, le
se prodiguer à
ss, dédaigner ur répondre #
s anathèmes; 4 imputer des 4 donner un nom à un système plus général de littéra- (ture, on a choisi celui de romantique, qui était en effet
er en dispenner à l'oubli
PREMIÈRE LEÇON. 23 à de plus graves expiations quiconque osait rester
h rentrer dans les carrières qu’ils avaient prétendu
rmer. Je ne dois pas insister sur ces pratiques et quel-
es autres qui ne sont plus du tout en usage dans un ècle aussi éclairé que le nôtre; mais les âges préédents en ont offert le scandale, et il nous importe core de les connaître, afin de savoir comment les térêts, les craintes, les espérances , achèvent les perasions, et comment on parvient à produire un enousiasme factice, d'autant plus éclatant qu’il a moins e profondeur et de réalité.
C'est donc, Messieurs, sans enthousiasme qu'il vous onviendra de juger le système qu’on a tenté depuis uelques années d'imposer à toutes les branches de la ittérature et par conséquent à l’histoire. Il a pris ou ccepté la qualification de romantique, mot nouveau
i-même et qu’il n’est pas aisé de définir. De la lanue anglaise, où il ne signifiait que romanesque, il a passé dans la nôtre après le milieu du dernier siècle, t y a été d’abord appliqué à des localités et à des ites qui semblaient inspirer des rêveries vagues et élancoliques. En cherchant son étymologie, on remonerait au nom de cette ancienne Rome, dont la langue ransportée et déformée au delà des Alpes est devenue
Ja langue romane. Les ouvrages écrits en ce nouvel
diome ont été appelés romans; et cette dénomination est particulièrement restée à ceux qui contenaient des
récits fabuleux d'aventures merveilleuses. Depuis, on a
fait | adjectif romanesque pour indiquer ce genre spécial de compositions; et, lorsque bien plus tard il a fallu
préférable à tout autre par cela même qu'il ne signi.| fait rien du tout. Ce sera, si l’on veut, la littérature] mélancolique du nord, ou bien l'expression des fortes croyances du moyen âge, ou la représentation des mœurs chevaleresques et du régime féodal, ou la poésie des troubadours et des trouvères, ou celle de Shakspeare; en un mat, tout ce qui ne ressemblera poiat aux compositions classiques.
Ce nom de classique, il le faut avouer, n’est pas non plus très-précis, et ne serait qu’un assez faible ti-
es hens € i des bar Étrécir la même ttérature ger, Mes chaque > qu'il y
bntiments
Dais com . . ,; Q LA 9 tre de recommandation, s’il ne se rattachait qu’à l'usage. no , ° ; . .
d'expliquer dans les classes ou écoles certains livres endue, la considérés comme des modèles; car le choix de ces li-f sque-là i
vres n'est pas toujours très-judicieux. Mais, ainsi que j'ai déjà eu occasion de l’exposer dans cette chaire, l'expression d'écrivains classiques, employée chez les ‘anciens, ne tenait en aucune manière aux pratiques de l’enseignement ; elle désignait les meilleurs écrivains, ceux qui formaient une classe éminente, ceux qui ne restaient pas confondus dans la foule des auteurs vul-
haute id estinée ne gé par les > figurer ©
peu d’imite e peine à |
ar ses art gaires ou prolétaires : (lassicus assiduusque aliquis&, pr | scriplor, non proletarius… Classici, primæ tantum dix-sep classis homines. Ce titre a distingué les productions R ;] Lomm littéraires qui, ayant obtenu le premier rang en un siè- ic de 1 cle éclairé, l'ont conservé ou repris à chaque nouvelk.. ;1 sera âge de lumières. C’est l’étude de ces chefs-d'œuvre quik. que n a fait reconnaître les méthodes à suivre pour obtenir E j, Le dc de pareils succès; et la théorie appelée classique s’est pports av ainsi composée d’un petit nombre de préceptes ou de Eus entr conseils, révélés par le génie lui-même dans ses créa- R } il par. tions les plus heureuses. Ces règles ne sont ni des dog-h, Je poés
mes imposés d'autorité pour être crus sans examen, ni E et si sc
TC
il ne signi-| littérature à des fortes ntation des ou la poésie > de Shaka poiat aux
r, n'est vas ez faible tiqu'à l'usage tains livres
ix de ces li-#
, ainsi que ette chaire, LA
ée chez les x pratiques 8 écrivains,
que aliquis næ tantum
d'œuvre qui our obtenir assique s’est
ns ses créani des dog-
exainien, ni
es liens qui entravent les mouvements de la pensée, i des barrières opposées à l’essor des talents : loin de étrécir la carrière, elles en font découvrir l’immensité, même temps qu'elles en signalent les écueils. La ttérature classique est sans bornes. Vous en pouvez ger, Messieurs, par la variété infinie de ses produits chaque âge et en chaque genre : elle embrasse tout e qu'il y a de vrai et de beau dans les idées et les ntiments de l’homme. Sans doute elle est un système, Dais comme la nature en est un. L'expérience seule ourra nous apprendre si le romantisme a la même endue, la même richesse, une aussi véritable fécondité. sque-là il sera permis d'en douter, et de craindre que haute idée qu’il a conçue de ses moyens et de sa stinée ne soit qu’une illusion fatale. Il a pu, découagé par les chefs-d’œuvre et désespérant de mieux faire, > figurer qu’il lui suffirait de faire autrement, et qu’au peu d'imiter attentivement la nature, il aurait moins e peine à la surpasser par des monstruosités, En vain, ar ses arrêts de chaque jour, il juge et condamne n après l’autre presque tous nos écrivains français dix-septième siècle, et surtout du dix-huitième, ‘il nomme l’âge d’or de la médiocrité. Qu’il nous soit ermis de ne point souscrire à ces décisions souveraies; il serait dur de nous forcer à déclarer subalternes eux que nous sommes si loin d’égaler.
Je ne dois considérer le romantisme que dans ses pports avec l’histoire, et par conséquent je n’ai point vous entretenir, Messieurs, de la décadence si rapide nt il paraît menacer la versification et tous les gens de poésie. Il est néanmoins un de ces genres qui met si souvent en contact avec les études qui nous
ati iatilmrartmetéhetiretteis
ECTS rem
occupent, que nous pouvons bien jeter sur lui un
noms deux regards, sans trop sortir du cercle où nous doux : vons nous renfermer. De tous temps, les poëtes drBétend matiques ont puisé des sujets dans les annales des peu ; D mœu ples, et, par l’heureux usage qu’ils ont fait de la scien WE racont
historique, ils en ont rendu l'utilité plus sensible. Mat y trouver immédiatement tous les détails et le plan tou qu’on entier d'une tragédie, les plus habiles d’entre eux nSructio l'ont pas espéré. Ils ont senti le besoin et largemerdonne usé du droit de retrancher, d'ajouter, de modifier 4% suis b d'intervertir; ils pensaient apparemment qu’il ne saute et l’ rait y avoir de poésie sans fiction, d'art sans convenanctlractéri de spectacle dramatique sans illusion. Se persuade} romar qu'il suffise de traduire les récits en scène et ne vouloifiBon de r. d’autre fable que le rapprochement des faits qui peu Nous : vent le plus frapper les regards, c'est une idée qu'allfe, plus n’a couçue nulle part sinon au premier et au dernieiest poir âge de chaque théâtre. Elle ne contribuerait aujourd’hiypothèse à aucun progrès réel ni de l’art dramatique ni de lSrèce, le science historique, et ne servirait qu’à dégrader, qu'iliet excell ramener à l'enfance celui peut-être de tous les genrétira l’at où la littérature française a le plus excellé, le mieutBonaux et surpassé toutes ses rivales soit antiques, soit surtouler alors modernes. butes les
Il y aurait plus de profit à tirer des romans historiésirable ques ou des histoires romanesques qui se sont fort mulbnde esti tipliées de nos jours, mais dont il existait depuis vingl@ ne port trois siècles un exemple classique dans la Cyropédie des méthc Xénophon; mémorable ouvrage, dont l’analyse critiquieuse élé remplira, quand il en sera temps, quelques-unes dBuctions | nos séances. Dans les compositions de cette espècelomposé. on ne veut emprunter à l’histoire qu’un petit nombr@ son tou
st que
sur lui un noms, d'époques, de faits célèbres, de résultats géoù nous dBraux : la fiction construit et achève l'édifice; et l’on s poëtes drétend qu’elle a plus de moyens de bien représenter rales des peut mœurs, par cela même qu’elle n’est point assujettie t de la sien raconter exactement les actions. Ce qui est certain, sensible. Maïtiest que les livres de ce genre se composent fort vite,
et le plan tou qu’on les lit une première fois très-avidement. L’inl'entre eux mruction qu'ils répandent est-elle aussi pure que facile et largemerdonner et à recevoir? Je n'oserais le décider. Mais le modifier 4 suis bien éloigné d’en contester, en général, le méqu'il ne saute et l’utilité. Seulement je crois qu’il convient de les 1s convenauncibractériser par le nom, depuis longtemps intelligible, Se persuad romanesque, plutôt que par l’inexplicable qualificae et ne vouloïfiion de romantique.
faits qui peu Nous aurons, Messieurs, dans le cours de cette anne idée qu'alliée, plusieurs occasions de recourir à un ouvrage qui et au dernieest point un tissu de fictions, mais où une simple ait aujourd'huiypothèse fournit le cadre d’un tableau de l’ancienne ique ni de lrèce, le plus savant et le plus fidèle qui me soit connu. dégrader, qu'ilfet excellent ouvrage, publié il y a quarante et un ans, ous les genréltira l'attention publique au milieu des intérêts naellé, le mieutonaux et des débats animés qui la semblaient absors, soit surtouliier alors tout entière. Depuis, il a été traduit dans putes les langues, et a joui constamment de la plus pmans historiiésirable des renommées, de celle qui signale une prosont fort mulbnde estime. Étranger d’ailleurs à tout esprit de secte, depuis ving ne porte l’empreinte que de l'érudition laborieuse, Cyropédie des méthodes exactes, du goût exquis, et de l’ingéalyse critiquiieuse élégance, qui caractérisent les meilleures prolques-unes d@uctions des trente années durant lesquelles il a été cette espèctomposé. Par quelle fatalité le voyons-nous dédaigné petit nombr®% son tour depuis quelques mois, et relégué dans la
menue littérature du dix-huitième siècle? C’est, dit-ou parce qu’il manque de couleurs locales; mais il est pe pétuellement extrait de textes originaux; mais il repnë duit à chaque ligne les idées et, autant qu’il se peut das notre langue, jusqu’aux expressions de l'antiquité. Pons moi, Messieurs , je ne vois pas que le Voyage du jeu Anacharsis ait d'autre défaut essentiel que’ d’être ém! nemment classique; et cette raison ne m ‘empêche point de vous le citer quelquefois, quand il s’agira & certains détails et de certains résultats que je ne trou verai aussi bien exprimés en aucun autre de nos livre ) Maintenant, si vous me demandez quelle serait li fluence du romantisme sur les compositions histon] ques proprement dites, je vous répoadrai,avec une plei où conviction, qu’il en flétrirait les formes, qu’il en altérii rait les éléments, et qu'il éteindrait la lumière qu’ell doivent jeter sur les sciences morales et politiques. | Thucydide et Xénophon chez les Grecs, Tite-Lii et Tacite chez les Romains, avaient fait prendre à l’h# toire un rang honor:bl« parmi les principaux genri littéraires : le romantisme du moyen âge l'en a fl descendre, en la transformant en chroniques aride en légendes puériles ; et voilà maintenant que, pour maintenir dans ce déplorable état, ou pour l'y ramen on soutient qu'elle ne peut jamais manquer de pla de quelque manière qu’elle soit écrite. C’est une maxi de Pline le Jeune : quand elle serait de Cicéron, à qM on l'attribue fort mal à propos, je ne la trouverais pl plus vraie. Je sais bien qu’il faut lire les chroniques plus informes, quand il n’existe pas d’autres relatiol originales, quand elles sont en quelque sorte des ti moins nécessaires. C'est un devoir ; mais, certes, ce n'4
UES, ETC. PREMIÈRE LEÇON. 29 cle? C’est, dit-o un plaisir. Grégoire de Tours et Frédégaire, les es; mais il est peBnales de Saint-Bertin et de Metz sont utiles et non aux; mais il reprlectables ; et je ne vois qu’un grand dommage à décot qu’il se peut dater ainsi le tableau des destinées humaines. Il n’est
le l’antiquité. Pont d'intérêt qu’une diction barbare ou négligée n’af- Voyage du jeuviiiblisse; et, pour peindre les révolutions des empires, tiel que d’être émf@ égarements et les malheurs des peuples, ce n’est ne m'empêche@æ trop de toutes les richesses d’un style énergique, quand il s'agira ÉBide, animé, tel que celui des deux historiens dont ats que je ne tro s étudieron ses ouvrages. Qu'importent, nousdit-on, autre de nos liv incorrections, la monotonie, la sécheresse, l’insiquelle serait l'ifSfiance? L'histoire romantique est ainsi faite. Je le sais
npositions histonli@n, et je ne lui conteste pas l'avantage d’abréger conlrai,avec une pler@Bérablement le travail des écrivains : elle n’est péni-
nes , qu’il en altéi que pour les lecteurs. Mais n'est-ce donc pas comla lumière qu’elfiipmettre ou ralentir au moins les progrès d'une inles et politiques. Muction nécessaire, que de la priver des attraits qui Grecs, Tite-Liiit jadis contribué à la propager?
fait prendre à l'a Un second moven de simplifier beaucoup la tâche principaux gen compositions historiques est de renoncer à tout
ren âge l'en a fol nmen sévère des récits, de les prendre tels qu'ils se chroniques aridelhcontrent chez les chroniqueurs, de les transcrire ou tenant que, pour M les traduire dans leur naïveté primitive. Vous dites u pour l'y ramenellle cette pratique trop commode expose à reproduire manquer de plais erreurs ou des mensonges : d'accord, vous répon- :, C’est une maximih-t-on , mais voilà toujours les faits comme on les a t de Cicéron, à qi ontés, voilà les traditions , les croyances , l’esprit, et 1e la trouverais plime le langage du bon vieux temps; voilà les couleurs > les chroniques Males. Cependant, Messieurs, les annales de tous les s d’autres relatiolicles, et particulièrement celles du moyen âge ont elque sorte des tlivent besoin d’être éclaircies ; il s'y rencontre des arnais, certes, ce n'eMles sur lesquels il existe des témoignages et des ju-
gements très-divers. Si, au milieu de ces relations plu dier, « ou moins discordantes, l'historien moderne ne vous «Re plus offre qu’une seule , celle qui lui paraît la plus romanti.ÆS Je vie que, il ne traite plus l’histoire comme une science, i sses q s'épargne le soin d’en rassembler tous les éléments, eands c: quand il réussirait à vous plaire, ce dont je n'oserai Br une i
lui répondre, il ne vous instruirait pas. la litté Peut-être même aura-t-il pour troisième et dernière MBns les « maxime que l’histoire ne doit rien enseigner, qu’il est de a été sa nature de n’aboutir à aucun résultat. Quintilien dit, l’ère en effet, qu’elle s'écrit pour raconter et non pour prou-Brfaitem ver ; et il est certain que l'historien remplirait fort mallbjourd'h ses devoirs, si son travail tendait, comme celui de l'o-Mipésie, dé rateur, à défendre une cause, ou, comme ceux des phi-Me, et fi losophes, à établir certaines doctrines. On attend: de luiliBstreuse des dépositions, des témoignages, dont il n’a dû nilBrelles a préparer, ni pour ainsi dire prévoir les conséquen.fgné, les ces. S'il vous annonce, s’il vous expose d'avance le sys MBrature v tème politique ou moral que ses récits devront amener ns leur : ou favoriser, vous aurez droit de craindre qu’il ne les Bent de c arrange tout exprès pour une telle fin, et ce prospec- Mn renon tus pourra vous les rendre fort suspects. Mais de ce Mu’on déd qu'il ne faut pas qu’ils aient un but prédéterminé, s’en- Mon goût suit-il qu’ils doivent rester étrangers, inutiles à toute Burs mêu étude philosophique, et que leur perfection consiste à Mes senti n'être d'aucun usage? Ce n’est encore qu’au moyen âge Bt des sai ct à des époques très-récentes qu’en rédigeant des li- Meuvent e vres d'histoire, on a évité avec tant de soin de les ren- Éreux , d dre bons à quelque chose. Tous les siècles éclairés ont Mr libre? cherché dans la science des faits des exemples et des MRousiasm leçons ; et après tout , je ne sais pas pourquoi l'on pren- Me tyran drait la peine d'écrire des annales, de les lire, de les Massique,
ETC
elations plush
e ne vous enl lus romanti.
e science, | LA 4 éléments, et je n’oserai e et dernière r, qu’il est de
uintilien dit,@
a pour prour rait fort mal celui de l'oeux des phiattend de lui
l n’a dû ni}
conséquen-
ance le sys.
ront amener qu'il ne les
ce prospec- Mais de ce
miné, s’en-|
iles à toute n consiste à moyen âge eant des li-
de les ren-!
éclairés ont iples et des )i l'on preu-
lire, de les À
dier, si elles ne devaient pas contribuer à nous ren- > plus expérimentés et plus sages.
Je viens d'indiquer, Messieurs, les trois directions sses que le romantisme imprime à l’histoire, les trois ands caractères qu’il lui ôte; et vous le verriez exerr une influence toute pareille sur les autres branches la littérature, si nous pouvions nous engager ici ns les détails d’un tel examen. Au surplus l'épreuve a été faite, surtout lorsqu’à la fin du second siècle l'ère vulgaire et durant les suivants, des doctrines irfaitement semblables à celles qui se renouvellent jourd’hui ont amene par degrés la décadence de la ésie, de l'éloquence, aussi bien que de l’art historie, et fini par étendre sur le monde la longue et déstreuse nuit du moyen âge. Ne soyons pas surpris elles aient détruit, dans tous les lieux où elles ont Égné, les derniers restes de l’antique liberté : une litrature vague et une philosophie vaporeuse ne portent ans leur sein que le désordre et l'oppression; elles n’ofent de chances qu'à l'anarchie et au pouvoir absolu. n renonce à toutes les garanties sociales, du moment ’on dédaigne l'exactitude dans les recherches et le pn goût dans les arts. N’avons-nous pas vu, de nos urs même, à quels excès épouvantables l’exalta.1on
ks sentiments, l'empire des idées absolues , le discré- 9 9
t des saines études et l’ignoble barbarie du langage euvent entraîner un peuple naturellement loyal et gééreux , déjà même assez cultivé pour aspirer à dever libre? N’avons-nous pas vu ensuite un autre enaousiasme fonder et affermir pendant treize années e tyrannie militaire, ennemie déclarée de l’histoire assique , telle que Tacite l'avait faite, et à la fois de
cette philosophie expérimentale qui, relevée par Bac chez nos voisins, s'était agrandie parmi nous ? Admire à l'instinct qui révélait si bien à cette tyrannie enco novice ce qu'elle avait à redouter de ces deux gen d’études, ce qu’elle avait à espérer des doctrines et dé
toutes peu à strie p le sy:
ommes traditions du moyen âge. Quand elle a eu un sentimee, cizie si juste de ses propres intérêts, connaissez donc au time à les vôtres. Oui, Messieurs, c’est par un goût pur D. infor par des méthodes sévères, c’est par la plus sage dire uvele tion de tous les talents qu’un peuple obtient et consent ;;lisatio desinstitutions raisonnables : lorsque, après lesavoir pi Le siècld sédées, il vient à les perdre, il faut encore plus sn des b prendre à ceux qui l’égarent qu’à ceux qui l’asservissent : âge suiv Je suis donc persuadé que le plus important servi; vilisatio que nous puissions rendre aux générations qui voñBremiers nous succéder est de résister, avtant qu’il est en not@est repr aux mouvements irréfléchis qui entraîneraient en déSérature : routes si fausses et si périlleuses nos plus jeunes concire ains toyens. O vous, leur dirais-je, qui n’avez fait encore quiquitables les premiers pas dans la vie sociale, et devant qui voient accu s'ouvrir les carrières honorables des lettres, des arméelonservé des professions civiles et des fonctions publiques, croliorter san rez-vous que, pour acquérir à votre patrie de nouvealarrières titres de gloire, il faille commencer par flétrir ce physiques qu’elle possède? Se peut-il qu’une littérature et uJues d’un: philosophie auxquelles sont dus tous les progrès de nées et « tre civilisation soient devenues tout à coup des obstultiplié cles à ceux qu'elle doit faire encore? Demandez à l’hiiBances, re: toire comment vos aïeux, dans le cours des trois derniel@t dirigé siècles, ont retrouvé ou étendu la plupart des connaïblus élevé sances utiles; obtenu, par des idées plus saines et par dniné; nou mœurs moins barbares, des lois plus justes, et, jetaiBez les fr AX,
ée par Bac toutes parts les semences de la liberté, soumis peu peu à l'influence des beaux-arts et des sciences l’instrie privée, l'administration publique, et même enle système général des institutions. C'étaient des pommes instruits à l’école classique de l'antiquité qui, seizième siècle, entreprenaient de désarmer le desotisme à peine affaibli du moyen âge. lis ont , au sein es infortunes personnelles et des désastres communs, bnouvelé, pour vous, les lettres, et par conséquent la vilisation véritable, Que d’actions de grâces vous devez ce siècle orageux , qui n’a presque joui lui-même d’auun des biens qu’il vous a légués! Les chefs-d’œuvre de l'asservissent Mâge suivant ont perfectionné, pour vous encore, cette ortant servi vilisation si péniblement acquise dont ils étaient les ons qui voiiBremiers et brillants fruits; monuments immortels, où l'est en nou@est reproduit avec un nouvel éclat le génie de la litraient en déSérature antique, pour exprimer dans votre langue et jeunes contre ainsi passer dans vos mœurs tous les sentiments ait encore quiquitables, humains et généreux. Vous entendez souvant qui voient accuser le dix-huitième siècle : il vous a pourtant s , des armée onservé et transmis ce dépôt ; et il n’a pu vous l’apbliques, crofborter sans l’enrichir. En même temps qu’il ouvrait des de nouveaarrières plus vastes aux sciences mathématiques et " flétrir ceBhysiques, il rattachait les sciences morales et politiature et uues d’une part à l’histoire, de l’autre à la théorie des rogrès de nddées et des facultés de l’entendement humain. Il a up des obstultiplié les applications de tous les genres de connaisandez à l’hBances, resserré les liens établis entre eux par la nature, trois dernie@@t dirigé leur marche commune vers les intérêts les des connaïblus élevés de la société. D'horribles orages l’ont ternes et par dniné ; nous en avons subi les atteintes ; vous en recueil-
es, et, jetaez les fruits. Laissez-nous emporter l'espoir que vous Æ 1x. 3
ctrines et dés un sentime} ez donc au | goût pur 4 1s sage direl nt et conser:
sles avoir poli ore plus s'4l
ne mériterez pas qu’on vous les ravisse. Ne fermez pa! les sources les plus pures des bienfaits dont vous jouisM sez; et que de vains systèmes, qui ne sont pas même M nouveaux, puisqu'ils ont été plusieurs fois nuisibles ne viennent pas compromettre des institutions jeune : encore, qui n’ont été obtenues qu'après trois cents ans | d’études méthodiques et de travaux raisonnables. À
Mais le romantisme se rattache à la philosophie® mystique ou éclectique, et ne forme avec elle qu’un seul et même système. L'influence spéciale de cette philo:| sophie sur les études historiques sera l’objet des obser.| vations que je vous soumettrai, Messieurs, dans noi prochaines séances. ;
FSTÈM
Mess e signi nnais
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—— 250 — SDhilosop
| M Quel | icux à Mranscen Abu le pli RD pour n | Menons ic || re que | | istoriqu ssées, e broduits.
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ETC. PA ve ve van see 22228 RIRES SRE VIS VEUEE VYBIVTE I SLSESS ES e fermez pass t vous joui nt pas même is nuisibles # ations jeune ois cents an0f nnables. !
philosophiel le qu’un seul cette philo-f jet des obser-| rs, dans nol
[STÈMES PHILOSOPHIQUES APPLIQUÉSS A L'HISTOIRE.
Messieurs, le nom de Philosophie, qui de soi-même e signifie qu'amour de la sagesse, a été appliqué aux nnaissances physiques et morales que la raison puise ans la nature. Au fond, toute connaissance propreent dite est philosophique; et l’on ne doit refuser ce ractère qu'aux préjugés, aux erreurs, aux traditions ulgaires, aux notions reçues sans examen, adoptées e confiance et non acquises par l'emploi des facultés Je l'esprit humain. L'histoire est philosophie, quand Île consiste en une série méthodique de faits bien véifiés et présentés comme des leçons expérimentales. oilà pourquoi lon a tant cherché à établir des rapborts entre la science des faits et les divers systèmes philosophiques.
Quel est de tous ces systèmes celui qui s'adapte le icux à l'étude des annales humaines? Est-ce le plus ranscendant ou le plus timide? Le plus romantique Mbu le plus positif? C’est une question qui sans doute pour nous une très-haute importance, puisque nous enons ici étudier l’histo‘re, mais qui ne se peut résoure que par un exposé pricis, exact, et déjà lui-même isiorique, des doctrines que les philosophes ont prossées, et des effets, heureux ou funestes, qu’elles ont produits. Cet examen devant embrasser un très-grand ombre de faits proprement dits, je pourrais l’entre- Mreudre avec vous, Messieurs, sans sortir du cercle des
36 sxsTÈMES PHILOSOPHIQUES, ETC.
études auxquelles cette chaire est consacrée; mais, sui e l’hd dans tous ses développements, il nous occuperait du Sstituti rant une année entière ou même fort au delà. Je vais "hservet pour le momentèle resserrer en des limites plus étroites de l’a sans me borner toutefois à des observations générales "Seconde
mais en y joignant les détails positifs les plus propre riomph à éclairer la question que je viens de poser : Quell es plus est la philosophie qui doit fournir des méthodes 3255 u fond l’histoire ? i noble
Quand nous remontons aux époques antiques, nou #’orguei voyons les personnages qu’on appelait philosophe qu'elle p rechercher avant tout quel est /e principe des choses Be génie et nous ne savons pas trop bien ce qu’ils entendaient Miumainé par ce mot de principe, l’un des plus vagues eu effet nunique qui existe dans nos langues. S’agissait-il de la cause écarts. S prémière et universelle, ou d’un élément primordial SSespaces,
base commune de toutes les substances? Quoi qu'il enfides, et soit, le premier rang dans la nature a été attribué à Mplaudit l'eau, à l'air, au feu, à la lumière, à l'infini, à l'unité tions o aux nombres. Il paraît même que, de fort bonne heure admirés certains esprits s'étaient formé je ne sais quelles notions merveill d'identité absolue, desubstance unique etde panthéisme; "quand i mais la plupart des cosmogonies, riches au contraire l'enthou d'éléments, de ressorts et de détails, s’alliaient à desMainsi, d théologies poétiques : en personnifiant la nature el duit à tout ce qu'on croyait reconnaître de ses principes et D de phil de ses lois, on peuplait le ciel et la terre de dieux, de M illusion génies, de DR de puissances surnaturelles. La phi- faire, losophie n’était plus là qu’un genre de poésie, ou que disciple l'art de combiner et de mettre à l’œuvre des agents M qu'il so physiques et des sentiments moraux. 1 h restant
Ce qui est à conclure de ces premiers faits, c'est M de pen
ETC
e; Mais, Suiv cuperait du.
delà. Je vai plus étroites (M
ser : Quel méthodes
ques eu effet, de la cause!
primordia uoi qu'il e é attribué
principes et Ë
> dieux, dei les. La phi-M sie, ou que À des agents 4
faits, c’est M
e l’homme, soit par sa nature, soit par l'effet des
Bstitutions sociales, est plus disposé à imaginer qu’à
bserver, et à croire qu’à penser. D'une part les fictions,
de l’autre les analyses ; la timidité et la patience des econdes; la présomption, l’audace, et souvent le riomphe des premières : tels seront peut-êtreles résultats es plus généraux de toute l’histoire de la philosophie. Au fond, Messieurs , l'imagination est en soi une faculté i noble et si puissante, qu'il n’y a rien d'étonnant dans ’orgueil qu’elle peut nous inspirer, ni dans l’empire qu’elle prend sur nos habitudes. Bien dirigée, elle est e génie, c'est-à-dire le plus haut degré de la raison iumaine, De là vient que l'éclat de ses succès se comnunique à tous ses élans, et semble même couvrir ses
‘carts, Sous prétexte de franchir soudainement de grands
lespaces, elle s'éloigne des routes, dédaigne les métho- Aides, et prétend s'élever quand elle se perd. On lap-
plaudit également de laisser derrière elle ou les traditions ou les réalités; et ses plus vains prestiges sont admirés, pourvu qu'ils brillent. C’est une ouvrière de merveilles que la politique prend volontiers à gages, quand il s’ägit de substituer la croyance à la science, l'enthousiasme à l’étude. Cependant, après qu’on eut ainsi, dans l'enfance des peuples, associé ou même réduit à des mythologies vulgaires presque toute espèce de philosophie publique, ceux qui propageaient ces illusions commencèrent à ne plus les partager, et à se faire, pour leur propre compte et à l'usage de leurs
disciples les plus intimes, des doctrines secrètes. Quoi- P ;
qu’il soit difficile de s’éclairer beaucoup soi-même en restant imposteur, et de jouir pleinement du droit de penser quand on le ravit aux autres, les efforts de
CEA NT PER on
ae
RAP EIRE AE LT RTE AS
certains mages pour s'élever au-dessus de leurs dupes les engageaient nécessairement dans quelques recher.# ches : ils devaient reconnaître, au moins confusément qu'avant d'expliquer la nature, il convenait de l’étudier, c'est-à-dire de chercher des rapports entre elle et notre intelligence.
Cette duplicité de doctrines est une des causes qu jettent aujourd’hui dans l’histoire de l’ancienne philoso. phie des Asiatiques et des Grecs tant d’incertitudes et de difficultés. Nous ne connaissons pas assez bien l’un et l’autre enseignement, pour être sûrs que l’intérieur ou* ésotérique vaille beaucoup mieux que l’exotérique ou! extérieur. Nous voyons seulement que les croyances le plus saines ou les plus élevées, celles du moins qui pas- à saient pour telles, ne se transmettaient qu’à un petit à nombre d'initiés : il demeurait convenu que pour ins-É truire ou civiliser la multitude il fallait la tromper. 4 Les professions de docteurs, de mages, de philosophes, étaient héréditaires ; et les intérêts spéciaux de ces cas-M tes déterminaient la nature et les objets de l'instruction. La liberté de mieux observer et de mieux penser n’appartenait à personne, pas même à ces privilégiés. Les M institutions interdisaient et réprimaient les progrès : M les notions une fois reçues restaient immobiles. De là s nous viennent surtout les mauvaises divisions et clas- À sifications qui se sont maintenues dans le système des 3 connaissances humaines. En un mot, la philosophie M n'était que traditionnelle ; et, lorsqu'il s’elevait quelque K dispute, c'était bien moins sur le fond d’une doctrine } quesur son authenticité. On agitait la question de savoir # si le fondateur, l’instituteur, le maître enfin avait dit cela, À si de tout temps l’école avait professé une tellecroyance.
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DEUXIÈME LEÇON. 39 Ce régime n’empèchait pas qu'il ne se formât des ectes, dont les démêlés compliquent de plus en plus tte histoire. Il s’en faut que nous possédions encore, rès beaucoup de recherches, tous les renseignements écessaires pour bien discerner, surtout en ce qui con- Berne l’Asie, les dogmes , les personnages, les lieux et es époques. Si j'entreprenais de parcourir ces détails
e vous engagerais en de longues discussions, qui n’aboutiraient qu'à d’incertains et ben modiques résultats. e seul nom de Zoroastre pourrait nous arrêter fort ongtemps. N'est-ce pas un nom purement imaginaire ?
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Du bien au contraire n’y a-t-il pas eu plusieurs Zoroasres? N’en a-t-il existé qu’un seul ? et celui-là, en quel l il vécu? Qu’a-t-il igné ays, en quel temps a-t-il vécu? Qu'’a-t-il enseigné ou nstitué ? Ceux qui le donnent pour maître aux Challéens supposent que, vers l’an 2000 avant notre ère, il présidait aux premiers progrès de ce peuple en astronomie et en astrologie, en métaphysique ou en magie.
L'opinion plus plausible qui prévaut aujourd’hui fait de lui le fondateur de la philosophie ou de la théolo-
gie des Perses. Ce Zoroastre ou Zerdust, le seul dont l'existence soit constatée par d'anciens témoignages, ne paraît qu’au sixième siècle avant J. C., et meurt au commencement du cinquième. On lui attribue le Zend- Avesta. Les Perses apprirent de lui, s’ils nele savaient déjà, que de Mithras, c'est-à-dire du feu, émanaient Ormuzd ou Oromaze, principe du bien, et Ahrimane, principe du mal. Zerdust établit ou développa chez eux des doctrines et des pratiques, dont les germes pouvaient exister avant lui, soit au sein même de la Perse, soit en d’autres contrées.
C'était peu après ces mêmes temps que, dans l'Inde,
un des personnages désignés par le nom de Bouddl} modifiait les traditions que les Brahmanes tenaient d’u# Bouddha plus célèbre et plus ancien d’environ six si cles; pour nerien dire de Brahma, auquel ils attribuaienk une antiquité bien plus haute et l'établissement 44 leurs dogmes philosophiques ou religieux. Une moral} mystique et une physique très-obscure semblent avoiiif
formé le premier fond de cet enseignement , qui a subi à travers les âges, beaucoup de réformes et de commen: taires.
Les annales de la philosophie égyptienne s'euvrenl 1 ordinairement par le nom d’Hermès, ou de Thoth, ok de Mercure Teutatès, qui, dit-on, vers l’an 2000 oui
, , Q / ë vers l’an 1 500 avant ( ère vulgaire, apporta ou répan dit en cette contrée quelque connaissance des astres el
de leur prétendue influence, institua un sacerdoce , «Ë cacha sous des emblèmes ou caractères hiéroglyphique} une métaphysique déjà bien assez mystérieuse par ellek
même , selon laquelle Dieu, la matière et la nature di |
la matière, ou bien quelque autre triade, renferai les principes de toutes choses. La métempsycose figul rait parmi les dogmes égyptiens. Thoth ou Hermès passé pour avoir inventé la grammaire, l’éloquen l’arithmétique, la musique, les dés et les lois, l’astro
logie et la médecine, l’alchimie et la théologie païenne M et pour avoir composé plusieurs livres. On a public
sous son nom deux dialogues métaphysiques intitulés le Pimandre etdAsclépius, deux livres d’horoscopes un traité de médecine astrologique, cent aphorisme
astrologie, les Cyranides ou cent quatre-vingt-deuxi chapitres sur les vertus médicales des trois règnes def la nature, sept chapitres sur le grand œuvre, et unel
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gtaine de lignes qui ont été appelées la Table d'ébraude. Une version latine de l’Æsclépius fait partie œuvres d’Apulée, quoiqu'il ne soit pas très-sûr elle ait été faite par cet écrivain. Le Pimandre ou emandre, c’est-à-dire le pasteur, nous est parvenu en ec : c’est un dialogue sur la sagesse et la puissance Dieu. On retrouve et le même titre et le même sudans l'ouvrage d’un chrétien qui vivait au premier 2cle de notre ère et qui s'appelait Hermas, nom bien sin de celui d'Hermès. Tant de conformités ont
Bané lieu de regarder cet Hermas comme l'auteur du
mandre et même de l’Æsclépius, où il s’agit aussi de eu et de ses œuvres. Mais il est plus probable que deux dialogues n’ont été composés qu’au commenceent du quatrième siècle, vers le temps de Constantin : sont néanmoins ce qu'il y a de plus ancien parmi
s prétendus écrits d’Hermès trismégiste. Le surplus appartient qu’au moyen âge, et ne saurait contribuer
Bi aucune façon à nous faire connaître la philosophie
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le païenn n a publié
e l’ancienne Égypte.
Orus ou Horus Apollo, Horapollon, Horapolle, seait l’auteur de deux livres sur les hieroglyphes, sil
Bilait s'en tenir au titre de l’ouvrage. Mais quel est
et Horapolle? Est-ce Horus, l’Apollon des Égyptiens ui le faisaient presque contemporain d'Hermès ? N’este qu'un grammairien alexandrin du quatrième siècle
le notre ère? Ce n’est vraisemblablement ni l’un ni
Loroscopes.|
aphorismes}
vingt-deux règnes de i
autre. En effet, nous n'avons de ce livre qu'une ver-
Ron grecque, faite d'après un prétendu texte égyptien
ar un nommé Philippe, qui, selon certains critiques, est pas antérieur au quinzième siècle. Ce Philippe
e, et uneMBourrait fort bien être le véritable auteur des fragments
RCRU FE LE EPA
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