‹ Cours d'études historiques [microforme]Chapitre 9 sur 115 · ETES · texte numérisé non relu

ETES

4a SYSTÈMES PHILOSOPHIQUES, ETC.

qu ‘il dit avoir extraits ou traduits. Du reste, la lectu n’en est pas inutile à ceux qui étudient la théoloph

symbclique de l'antiquité. Il en a été publié une tr

duction française par Réquier, en 17793 et, dans dl derniers temps, on a cherché à tirer quelque parti à

l'ouvrage.

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C’est en d’autres sources, plus pures ou plus féco des, c’est dans les livres classiques grecs et latins, dad la littérature ecclésiastique des cinq premiers siècles #3 notre ère, dans les productions de l’école alexandrinf dans ce qui subsiste des doctrines professées par les sect gnostiques, que nous retrouverions quelques élémenl ou linéaments de l'antique philosophie des Égyptienà Chez eux, comme en Perse et en d’autres contrées as tiques, une science mystérieuse s'était propagée , qu traitait des émanations divines; du Logos, monde (% idées, archétype de l'univers; du Cosmos, système gi néral des choses visibles ; de la Sophia, mère de la cris tion ; des anges, démons ou génies, gouverneurs des pli nètes ; du bon et du mauvais principe; du Nous (Noï ou de l'âme pure alliée à l’âme irrationnelle; de l’emprSous n’en sonnement d5 esprits dans la matière; de leurs pass. car les ges successifs de corps en corps, ou de régions en 1. qu’à ce gions; de leurs efforts pour se rejoindre à l’Intelæs , jeté de gence suprême, . pour rentrer dans la sphère de «ie entr irradiations, et parvenir à l'intuition immédiate; el ; qu'il e fin des moyens théurgiques ou magiques par lesqu , par eux on supposait que ces communications pouvaient s'ol que Tar: tenir. Je laisse cette théorie dans sa généralité; car, Mars se nous tentions de rechercher comment elle s’est dévelo:e : il yes née etmodifiée en Égypte, il nous faudrait pénétrer daSicédé la la plupart des détails de ja mythologie de cette contrée: attribus

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algré le caractère mystique que vous venez, Mesgs, d’apercevoir dans les doctrines asiatiques, le isme ou le culte du soleil était fort répandu dans e partie du monde : il se remarquait surtout en bie. Une telle religion tenait de trop près à l’astroie et à certaines branches des sciences naturelles ne pas disposer à quelques essais de ces études. s'élevait de là, et beaucoup trop rapidement, à des ons de physique générale, qui se transformaient tôt en cosmogonie, en théogonie, et en une sorte métaphysique. La cosmogonie des Phéniciens semoffrir la première esquisse du système des atomes. les représentait agités par l’esprit-ou le souffle s l'air ténébreux , et formant par leurs combinaisons es les parties de l’univers. Les doctrines des Éthiohs paraissaient tendre aussi à l’athéisme; celles des

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