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CASES

733 — Cuffat. — Le véhicule essentiel de l'extraction verticale appartient à deux types différenls : l'un, en voie, tous les jours plus prononcée, de diminution, appelé benne ou cuffat; l'autre, la cage guidée qui domine presque universellemeiil aujourd'hui (').

Le enflât (*) est un vase d'une capacité de 1 à 2 mètres cubes (fig. 457), dans lequel on verse, à la recette inférieure, le contenu des wagonnets, et qui le déverse à son tour, lorsqu'il est parvenu à la surface. On lui donne la forme d'une tonne assez allongée, afin' de gagner sur le volume sans ôtre obligé d'élargir le puits; renflée au centre, en vue d'assurer sa solidité et de faciliter la ren-

(■) A Schemnitz, on extrait sur (luetqucs points dajis des

sacs. En Angleleire. il y a peu de temps encore, on voyait

Flg. 457. Cuffat. enlever, sur des platcs-fomies, des tas de houille m

par des cercles. Ces moyens, nbsolumcnt Eunu

sont cités ici que pour mémoire.

(») Borlhac (Bu//, min., I", VU).

contre dans le puits (fig. 458} ; frettée en fer sur sa surface latérale, et consolidée sous le fond par des croisillons en bois et en fer. Trois ou quatre crochets, disposés en des points équidislants de sa circonférence supérieure, servent à le suspendre à autant de bouts de chaîne, que la boucle d'attelage réunit à la palte.du câble.

Dans quelques mines, le cuffat prend la forme d'un prisme en lAle très allongé (iig. 497) qui est ordinairement guidé. C'est alors une solution mixte, qui combine, d'une part, les avantages du guidage, en ce qui concerne la vitesse et la sécurité, ainsi que la diminution du poids mort résultant du déversement direct du contenu des wagonnets dans la benne, sans enlever ces véhicules au jour, et, d'autre part, les inconvénients inhérents à ce déversement, qui ont été déjà signalés dans une autre occasion (tome I, page 701).

La benne est souvent recouverte d'un disque de d^'CIim». forte t6le, suspendu à une certaine hauteur et appelé parapluie (fig. 458 et 731). U préserve, en effet, quoique bien imparfaitement, les hommes places dans la benne, des torrents d'eau qui tombent dans certains puits j mais son but le plus essentiel est de les défendre contre la chute d'objets détachés des parois, on tombant de la benne pleine montante sur celle qui descend avec des hommes.

La vitesse, très lente, du culTat reste ordinairement comprise entre 1 mètreet i"',50 afin de ne pas faire naître de mouvements oscillatoires qui, une fois qu'ils ont pris naissance s'éteignent lentement, en raison de l'extrême longueur d'un tel pendule, et peuvent produire des chocs contre les parois, ainsi que la rencontre et le chavirement des bennes. En vue de ce danger très grave, le mécanicien doit encore ralentir à la rencontre, et franchir 1res doucement ce pas difficile, pour lequel on a soin, en outre, d'élargir la section du puits (fig. 458).

fig. iSS.

734 — Cage. — L'ensemble de la cage guidée et de son gui-

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donnage(*) constitue en quelque sorte un chemin de fer vertical.

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Fig. 4o9 et il&O. Gage d'extraction (plan et éleva tion).

;») Jules Havrez {Rev- univ. d. m. et u. i", XXXIH, 80. — ZeitêchHft BHS, XVni, 4a - Œêlerreichiêche ZeiUchrifï 1870, 523. — BerggeUt, 1870, 586.

Leur emploi, introduit vers 1830, en permettant d'augmenter considérablement la vitesse, a développé outre mesure la puissance de Teitraclion, en môme temps qu'il procurait une sécurité plus complète, en rendant les rencontres matériellement impossibles. Ce mode d'extraction présente seulement l'inconvénient très sérieux d'augmenter le poids mort, en embarquant les wagonnets tout chargés, pour les conduire au jour en même temps que le poids utile.

La cage a la forme d'un parallélépipède rectangle, dont les arêtes sont figurées par de solides fers à T, avec les cornières nécessaires (Gg. 459 et 460). Quelques-unes sont à un seul étage, une seule voie, une seule berline. Plus souvent, on s'arrange de manière à pouvoir y embarquer plusieurs chariots. On peut, pour cela, leur donner deux étages, ou deux voies au môme étage, ou deux longueurs de berline sur la môme voie. Certaines cages de Lens, réunissant toutes ces dispositions, enlèvent à la fois huit wagonnets. Parfois les deux étages sont séparés par un plancher mobile, que l'on peut enlever pour descendre debout des bois de grande longueur. En général, on trouve avantage à superposer deux étages au lieu de juxtaposer deux voies, ou de doubler la longueur de ces dernières, attendu que, si les wagons placés l'un à côté de l'autre sont inégalement chargés, on constitue ainsi un porte-à-faux.

Tantôt la cage possède une seule entrée. On commence alors, à raccrochage inférieur,, par retirer les wagons vides, et l'on n'introduit qu'ensuite les chariols pleins. On opère d'une manière inverse à la recette extérieure. Tantôt elle présente deux issues opposées. On introduit alors directement les berlines pleines, qui poussent devant elles les berlines vides. Celles-ci, une fois sorties de la cage, reviennent à l'accrochage par une galerie tournante.

735 — Les cages sont munies de mains de fer^ c'est-à-dire de fers en U, destinés à embrasser le guidonnage, de manière à assurer

ir

inr

Fiç. 461. Main de fer é ressort

la direction. Quelquefois ces organes sont garnis de galets. M. Rousseau y a introduit un i^essorl (fig. 461 ), afin d'éviter le ballollement dû au jeu qu'il est nécessaire de conserver, sous peine de s'exposer à des coincements, et d'éviter les inconvénients des chocs (').

Il est bon de disposer à l'entrée de la cage une barrière coudée (fig. 462 et 465), pour empéclier que les wagonnets, se déplaçant

Fig. «Bi et llw. Hauellc de

ioumclUtijrïlc).

pendant l'ascension, ne viennent à sortir cl à s'engager dans les cadres de boisage. Relevée à la main, elle permet l'introduction des chariots, et, une fois retombée en place, elle prévient leur sortie. Dans certains cas, on substitue à ce moyen l'emploi de taquets, qui s'effacent d'eux-mêmes devant l'inti-oduclion de la berline, mais s'opposent à son ivtour en arrière, sauf au moment où on les abaisse volontairement pour effectuer le déchargement.

La cage est surmontée d'un toit protecteur, pour garantir de la pluie et de la chute des corps solides les hommes qu'elle renferme. Elle doit également être garnie, sur ses faces latérales, de tûlcs ou de grillages, quand elle est destinée à la descente du personnel.

Le poids des cages est très variable. 11 augmente, bien entendu, avec le nombre des wagons, sans toutefois leur être proportionnel.

('] Guary [Société da a

[CRM. 18;b, no).

( élèvt* de l'École de* minet du Hainaut). ~ Baui-e

II peut varier de 350 à 1200 kilogrammes, et même jusqu'à 1700 kilogrammes. L'enlevage total, cage, wagons et combustible, est ordinairement de 2 à 4 tonnes. II a, dans certains cas, atteint et même un peu dépassé 7 tonnes. Le rapport du poids utile au poids mort varie en général de 1 à 1,5. C'est par la substitution de Tacier au fer, et surtout au bois, que l'on est arrivé à abaisser le poids mort au-dessous du poids utile. Le poids des cages avec ses wagonnets, au siège Marie Colard de Seraing, n'est que de 2000 kilogrammes pour une charge utile de 2160 kilogrammes ('). On a construit de même, dans le Lancashire, des cages en acier Bessemer pesant 800 kilogrammes, et durant 4 à 5 ans, quoique menées avec des vitesses de 12 mètres par seconde (*).

On doit toujours avoir deux cages en réserve, afin de pouvoir remplacer immédiatement celles du service ordinaire, lorsqu'elles viennent à subir une avarie. 11 est important, en effet, de suspendre le trait le moins longtemps possible. On exécute ensuite à loisir la réparation des cages endommagées.

736 — Attelage. — Le câble s'attache ordinairement à un bout de chaîne, et celui-ci se ramifie, à son tour, en quatre autres chaînes attelées aux angles de la cage. Il est bon, en effet, que la partie qui doit de temps en temps s'affaisser sur le toit de la cage, ou plonger avec elle dans le puisard, quand l'épuisement se fait par ce système (n** 977), soit mise en état de résister aux effets de l'oxydation et de la réaction acide.

Parfois on interpose dans l'attelage un ressort très fort, en vue d'amortir l'à-coup de l'enlevage qui fatigue beaucoup Télasticité du câble, surtout dans la partie inférieure. On a proposé également l'interposition d'un dynamomètre suffisamment solide, permettant de se rendre compte de l'importance des chocs subis par le système, afin de tenir, à l'aide de ce contrôle, l'altcntiou du mécanicien en éveil.

Ces divers intermédiaires ne font du reste, que reculer la question

{*) Alfred Habets (Rapports du Jury inlemational de l'Expotitionde 1878, groupe VI, classe 50, p. 150).

(*) Jules Uavrez [Hev. univ, d. m. et u., 1**, XXXUI, 86).

de l'assemblage immédiat de la boucle terminale à la paile du câble; Or c'est là un point de première importance (')■

"7311 — Pour un câble plat (fig. 4C4), on replie le bout sur un mètre de longueur, après l'avoir passé dans la boucle. Celle-ci doit être formée de fer de premier choix. On augmente son diamètre par l'intermédiaire de croupières de fer, de disques de bois, ou de doubles de vieux câbles, afin de ménager la souplesse du câble. Quelquefois même on détord le câble, en vue d'augmenter sa flcxibîbfé dans ce repliement. On enferme alors les deux brins entre deux plaques métalliques, que l'on seri-e l'une 3 pi . contre l'auti'e, à l'aide de boulons disposés en

^ y^ quinconce. Ces plaques présentent le g:rave défaut \j de dissimuler la partie la plus fatiguée, que l'on

FiK- 46t. aurait, au contraire, le plus erand intéi'èt à pou-

PalW du cible. . -Il j .

voir suiveuler de près.

Quant au câble rond (fig. 46S, 4G6, 407, 468), on le passe dans la boucle, et, en second lieu, on le ramène à travers un anneau qui

Pi|[. 165, IGS, iS7, m. Pnlles du cible.

embrasse les deux brins- On fait un nœud qui rempôclie d'y pouvoii' repasser, et l'on exécute une ligature très forte sur une longueur

(') Zeittchrift da Verein* âeutichtr liig- seplemb. 1879.

d'au moins O-jSO avec une cordelette goudronnée. A Âlteyard, le câble est décâblé et les brins sont retroussés symétriquement tout autour, de manière à ne pouvoir ressortir par la petite base du tronc de cône à travers laquelle on a enfilé le câble. Un tampon conique contribue à augmenter le serrage. On a soin de lui donner un angle trop aigu pour que la force de serrage puisse le rejeter en arrière.

Lorsqu'il s'agit de bennes mobiles, qu'il faut> à chaque manœuvre, attacher ou détacher, on emploie des crochets de sûreté (fig. 469). Ils sont constitués de manière à ne pouvoir se déclancher pour permettre la sortie de la boucle, que par une intervention volontaire, et non en raison seulement du ballottement de la boucle à l'intérieur. On peut citer à cet égard les crochels Frankmet, King, Walker, etc.

Fig. 4m.

Crochet de

sûreté.

GVIDONIHACIES

738 — Guiijonnages en bois. — Le guidage ou guidonnage est destiné à empêcher le tournoiement et les rencontres. Il permet par cela seul de plus grandes vitesses, et, comme conséquence, le développement de l'importance des sièges d'extraction. On doit, dans la pose de ces guides, laisser 10 à 15 centimètres de jeu entre les cages et la paroi, et, de même, entre les deux cages.

Il existe trois systèmes de guidonnages : en bois, en fer, ou en câbles.

Les guides en charpente (^)sont les plus simples, mais ils tiennent beaucoup de place. Des longuerines régnent du haut en bas et doivent être établies rigoureusement suivant la verticale. Des moises équidistantes leur servent de supports. Nous avons vu (tome I, page 541)

(*) B«//.mMi.,l~, VII. 445, Manigler; X, 23, 281, Bessy; XH, 231, Dorlhac; 2«. VI, 607, Fayol; 759, Chansselle. — CRM, i87G, septembrs, 36; 1879, 2U- «^80, 524.

qu'il est bon de poser ces dernières, en même temps que Ton exécute le muraillement. Elles s*y trouvent par là mieux fixées, et sans nuire à sa netteté. Les boulons d'assemblage doivent être noyés dans l'épaisseur du bois, de manière à ne présenter aucune saillie. Des éclisses assurent la parfaite correspondance des tronçons adaptés bout à bout.

Certains guides sont composés exclusivement de bois sans aucune ferrure (*) . Les assemblages en queue d'aronde sont alors établis très juste, et l'humidité du puits, en les dilatant, les met en tension d'une manière énergique. Dans ce système, employé à Carmaux et à Commentry, les pièces sont plus fortes et le prix de revient plus élevé. On obtient, en effet, les chiffres suivants :

0"»',230 de traverses et guides 27^60

2 coins en bois 1,20

50 kg. de ciment pour scellement des traverses. i,80

Main-d'œuvre 6,76

57^36 tandis que l'on a dans le mode ordinaire :

0"»', 137 de traverses et guides 13^70

i chevillettes 0,28

AO kg. de ciment pour scellement des traverses. 2,40

Main-d'œuvre 5,26

Dans les puits sujets à se déjeter, on pose un guidonnage unique au lieu de deux longuerines parallèles, afin d'éviter que, leur distance venant à varier, les cages ne se trouvent coincées f).

Le guidonnage doit être interrompu aux recettes, dont il entraverait le service ; on peut se contenter de le supprimer sans équivalent, en retroussant légèrement les bords des mains de fer, pour être sûr qu'elles s'engagent nettement, au moment où elles re-

(^; Système Vidal {Bull, min., l'*, XU, 05, 189. Laromiguiëre). («) Rev. univ. d. m. et m., 2-, IV, 21 1

tf.

trouvent le guide. D'autres fois, on emploie un faux guidonnage mobile à charnière autour du point le plus bas. Cette pièce se i-enverse à terre pour les manœuvres de la recette, et se relève ensuite pour rétablir la continuité. Parfois encore, on emploie des portes qui, ouvertes pour le service de la recette, se ferment pendant les intervalles, et présentent, sur leur face interne, le prolongement des guides interrompus. On peut enfin établir, dans les angles d'un puits rectangulaire, des contre-guides analogues aux contre-rails des aiguillages (tome I, page 665), et qui sont saisis par des mains de fer auxiliaires, un peu avant que celles du guidonnage principal aient cessé d'être engagées, pour être abandonnés à leur tour après la reprise de ces dernières.

739 — Guidonnages en fer. — Le fer se substitue au bois quand on veut économiser la place et réaliser une plus longue durée (*). On emploie dans ce cas des fers à T, des fers en U, ou de vieux rails ordinaires. Le galet des mains de fer doit être alors en bronze, pour ne pas mettre en contact deux surfaces de fer.

Ce système, plus sensible que le précédent à l'action des eaux acides, présente en outre l'inconvénient de se prêter beaucoup moins bien à l'emploi des parachutes. Leurs griffes n'y sauraient faire prise comme dans le bois, et l'on est obligé, à cet égard, d'employer d'autres moyens que nous indiquerons en temps et lieu.

740 — Guidonnages en câbles. — On emploie encore, concurremment avec les guides solides de bois ou de fer, des câbles métalliques (*), raidis suivant la verticale par des poids de 2 à 4 tonnes, par des vis, ou par des pressions hydrostatiques. Ces câbles se posent au nombre de trois, ou de quatre. La profondeur, ordinairement limitée avec ce mode de guidage, a été poussée exceptionnellement à près de 700 mètres.

(«) CRM, 1876, janvier, 4; février, 3; mai, 14, 28; juin, 27 ; septembre, 26, 37; 1877, avril. 13; 1879, janvier, U. — Rev. vniv. d. m. et u., 1™, XXXH, 64; 2% IV, 211 ; Donkier; VU, 549.

(«) BiUl. min. A", V, 321, Dauge; 2«, VI, 729, de Biauzat; 750, Barelta. — CRM, 1875. août, 3, 5; 1876, mai, 14; 1877, avril, 13. — Rev, univ. d. m. et m., 2*, IV, 207, Leduc.

Ces guidonnages ont l'avantage de rester nécessairement rectilignes, lors même que l'axe du puits vient à être plus ou moins déjeté par les mouvements du terrain. Mais, en revanche, ils ne sauraient se prêter à un artifice que Ton a réussi à employer avec les guides rigides, et qui consiste à les infléchir légèrement, de manière qu'aux extrémités de la course, les deux cages se recouvrent partiellement en projection. Cette circonstance, qui permet de rétrécir le puits, ne présente aucun inconvénient, pourvu qu'à la rencontre les cages soient nettement séparées.

Les guides en cables sont d'une pose facile et rapide. Ils économisent, en principe, tout l'emplacement occupé par les moises. Cependant ils présentent l'inconvénient des oscillations» circonstance qui oblige à écarter les cages plus qu'à l'ordinaire, au détriment de l'avantage précédent. De plus, ces oscillations empêchent les grandes vitesses. Elles agitent le châssis des molettes. On a, parfois, en raison du manque de netteté de ces guides, intercalé, en face des accrochages, des longuerines supplémentaires, pour assujettir les rails de la cage dans la direction de ceux de la recette.

Les guidonnages en câbles se prêtent encore plus difficilement que les guides en fer à l'emploi des parachutes. Nous indiquerons plus loin les seuls dispositifs qui puissent être employés à cet égard.

Lorsque l'extrémité inférieure arrive à se corroder par l'action des eaux acides, on la remplace à l'aide d'une provision de câble qui a été réservée à la partie supérieure, en vue de cette éventualité. La durée est d'ailleurs beaucoup plus longue que celle des câbles porteurs. Elle est au moins de 3 ans, et atteint, dans certains cas, 6 ou 7 ans. On affecte même à cet usage de vieux câbles d'extraction. Cependant on construit, la plupart du temps, des câbles spéciaux d'un plus fort calibre, non avec des torons formés de fils fins, mais en câblant directement en hélice des tiges d'un centimètre environ de diamètre, autour d'une tige semblable qui sert d'âme. Cette différence dans le conunettaj^e est toute naturelle , puisque les guides ont surtout besoin de raideur, tandis que les câbles d'extraction réclament au contraire la flexibilité. On a môme proposé, au lieu de câbles proprement dits , des tiges de fer rond

vissées les unes au bout des autres, ou soudées bout à bout, et descendues d'une seule pièce dans le puits, en les courbant en col de cygne en raison- de leur souplesse (*). L'acier s'emploie fréquemment en Angleterre pour les câbles-guides.

en ce point ; la benne achève seule son parcours de quelques mètres, en amortissant sa vitesse. Lorsqu'on la remonte, elle vient s'incruster dans le châssis eu le soulevant, et le mène, guidée par lui, jusqu'à la recette extérieure.

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