INTRODUCTION
Il est inutile d’otiserver qu’on n’a pas i eu l’iulention de Iracerici l’histoire de toutes les maladies du clieval et des moyens curatifs à y opposer 5 on s’est borné à de simples indications, qui 1 pourront à la fois aider la mémoire dui praticien , et mettre l’officier à même de diriger les premiers soins à admini.strerr daus le plus grand nombre de cas.
Il est une multitude de circonstances' dans lesquelles un chef de détachement est abandonné à lui-même; si ses che- Tau.'c tombent malades, il se voit contraint de recourir a des empiriques ou à des maréch.iuN. de village, dont l’impéritie fait trop souvent une maladie
* C est par erreur qu’on a imprimé ci-après, dans le litre courant, Matière médicale.