INDICATION DES ARMES
» Chevaux sellés . . .
id. dessellés.
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id. dessellés.
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id. dessellés.
(Fig. M>.)
soutenues par des cordes et placées en avant du wagon, de telle sorte que le cavalier assis se trouve placé entre la tête des chevaux qu'il doit surveiller (fig. 234*).
Les wagons ont un fond de litière peu élevé ; en général, deux bottes de paille suffisent pour chaque wagon.
On doit embarquer dans les wagons les vivres nécessaires pour toute la durée du voyage, et la ration se compose, ainsi qu'il suit :
Foin
de réserve, artillerie et train des équ ipages, Pour un Toyage devant durer moins de 1 2 h. 3 k.
id de 12 à 24 5 k.
id plus de 24 10 k.
Avoine.
Une demi ration de route, en sac, pour après le débarquement. Ces sacs sont chargés dans le wagon à bagages, ou dans le dernier wagon à selles, lorsqu'il y a de la place.
de ligne ou légère, 2 k 4 k 8 k
le plus tôt possible
Litière.
Le foin est délivré, pressé et réduit en bottillons du plus petit volume possible; on le place dans les wagons à chevaux avant l'embarquement de ceux-ci.
Pour embarquer les chevaux, on se sert d'un pont volant Accewoire» d'un mètre de longueur , assez solide pour ne pas fléchir embapr°qUuer et sous le poids des chevaux, et joignant le terre-plein au plan- déba,<iuercher du wagon. Ce pont doit être garni de garde-corps, de 0œ60. On peut y suppléer par des barres de 0"08 à (T 1 0 d'équarrissage, et de 5 mètres de longueur, attachées aux portes des wagons et tenues en bas par deux hommes à hauteur de ceinture.
A moins d'ordres particuliers et formels, les chevaux sont indication toujours dessellés avant d'entrer en wagon. Cette mesure uTchêXx' est indispensable pour améliorer les conditions hygiéniques deMe,,éê-
ment.
du transport et éviter les détériorations du harnachement. Les chevaux ne sont pas débridés 1 .
L'embarquement a lieu en même temps dans tous les
s'effectue
rembarque- wagons disponibles.
Le cavalier qui fait appuyer son cheval à droite se place, en partant , du côté montoir ; celui qui le fait appuyer à gauche, du côté hors montoir; l'un et l'autre, marchent franchement et sans regarder le cheval.
Le premier cavalier de chaque fraction dirige son cheval, en lui faisant baisser la tête, sur le milieu de la porte du wagon. Aussitôt entré, il fait appuyer son cheval à droite, contre la paroi latérale de ce côté, la tête opposée à l'entrée du wagon.
Le deuxième cavalier suit le premier et fait ranger son cheval à gauche.
Le troisième cavalier fait appuyer son cheval contre celui du premier ; le quatrième, contre celui du second, etc.
Le premier cavalier prend le cheval du troisième et le deuxième cavalier le cheval du quatrième. L'un et l'autre se placent entre leurs chevaux et les maintiennent dans leur position, en laissant la porte libre; ils saisissent l'extrémité de la longe ou des rênes de la bride des chevaux suivants et les font entrer dans le wagon.
Il est essentiel d'exécuter ces divers mouvements avec ordre et rapidité, afin de ne pas laisser aux premiers chevaux embarqués, le temps de se mettre en travers du wagon. Si un cheval résiste, on fait avancer le suivant et le premier est entraîné vivement à la suite. Autant que possible, il faut faire entrer d'abord les chevaux dociles; les autres, n'ayant pas à appuyer à droite ou à gauche, opposent moins de difficultés.
1 Les harnais sont laissés aux chevaux d'attelage ; on relève sur le collier, les traits, fourreaux, plates longes et avaloires au moyen des courroies trousse-traits, de manière que le tout soit fixé le plus solidement possible en arrière des mamelles.
Lorsqu'un cheval se met en travers de la porte, son cavalier lui ramène la tête vers l'intérieur du wagon et le fait ranger dans le coin en reculant. Il convient, au reste, d'employer préalablement les moyens de douceur. Il est digne de remarque que les chevaux font moins de difficultés pour entrer dans le wagon, lorsque le fourrage y a été déposé à l'avance.
Le commandant de la troupe règle les heures des repas. 0di»^u£,n Si, dans l'itinéraire du train, il se trouve une halte d'une c*rcp*** heure, le repas est pris de préférence à cette station.
En principe, t avoine ne doit être distribuée qu'après le débarquement, et non pendant le trajet sur la voie ferrée.
Pendant tous les arrêts, il y a au moins un cavalier de garde d'écurie pour deux wagons à chevaux.
Le foin est donné à la main par les cavaliers pendant la marche du convoi.
En temps ordinaire, les chevaux ne sont abreuvés que si la durée du trajet est de plus de douze heures ; dans ce cas même, ils ont besoin de peu d'eau : un seau suffît pour deux chevaux.
Dès que les wagons à chevaux sont à bord du quai ou que Débarqueles ponts sont placés, les cavaliers en ouvrent les portes, et sortent les chevaux dans l'ordre inverse de celui où ils sont entrés.
Si la tête des chevaux est opposée au quai, on fait sortir les deux premiers en reculant, et les autres exécutent un demi-tour dans le wagon pour franchir la porte; aussitôt dehors les chevaux sont formés sur un ou sur deux rangs, à portée des wagons à selle. Trois cavaliers sur quatre vont chercher le harnachement, le quatrième tient les chevaux.
Le transport par les voies ferrées n'est pas exempt d'in- inconTéconvénients. On voit souvent des chevaux faire des difficultés lors de l'embarquement et du débarquement, se jeter à droite ou à gauche et se frapper contre les objets environnants. Ce qui est plus fréquent encore , c'est de voir des chevaux embarqués, effrayés par le bruit, la fumée, etc.,
se livrer à des mouvements désordonnés, ruer, frapper des membres antérieurs, défoncer les wagons, se blesser grièvement et môme se fracturer un membre. Mais, hatonsnous de le dire, ces inconvénients sont encore moins fréquents et moins graves que ceux qu'on observe en voyageant par les voies ordinaires.