De Iap«i«/ii. S. — Voy. Bingham, Ub. XV, cap. y
4. Contiit, apostoUt Ub. Vm, cap. ziu; — Ub. II, cap. vm, B. Toy. S* Justin, ipo(., cap. ixru.
S74 LEÇON XXXIII. JETAT DB L'ÉOLISB HU II* BliCLB.
rendre à l'église ^ TertuUien^ et saint Cyprien* parlent de cette liberté» qui était portée plus loin encore» Nous voyons les évéques, dès le deuxième siècle , se l'envoyer en signe d'unité*. Au quatrième siècle, plusieurs la portaient en voyage, sur terre et sur mer *. On permettait aux moines de la garder dans leurs déserts^; on ne craignait pas de s'en servir comme d'un remède en l'appliquant sur la partie malade, et saint Augustin raconte une^guérlson opérée ainsi ^ On alla jusqu'à la donner aux morts et à l'ensevelir avec eux^ et plus tard jusqu'à la renfermer dans les autels le jour de leur dédicace*. Non-*seaIement les fidèles recevaient et emportaient l'Eucharistie j mais, lorsque leurs lèvres étaient humides du précieux sang, ils en appliquaient avec la main sur les yeux » sur le front et sur les autres organes du corps, pour les consacrer » leur disait saint Cyrille de Jérusalem, par ce contact divin ^. Ces usages divers» qui nous étonnent aujourd'hui et ne s'expliquent que par un amour plus ardent et plus sensible des anciens Chrétiens pour Jésus-Christ, devaient subsister à plus forte raison dans les deux premiers siècles, où la ferveur était à son apogée. Mais l'Église les supprima sagement, sans l«s flétrir, lorsque la chute de cette première ferveur ne laissa plus voir que l'abus et les inconvénients.
I . les prétrei conserTaifent ches eu TEuckaristie pour la porter os renvoyée an malades et saints eonfesaettrs dans tes prisons, comme le prouve Thistoire du vieillard SérapiM tlot de Mk raconiée, «t qu'Ettsèbo (Itb. VI, «eh. niv) a em« pruntée à la lettre de saint Oeaf s d'JkkuMdrif à Tév^f b« FabieA.
i. Ad Uxw.y lib. U, cap &. — JDe OraU^ cap. xn*
d. 08 taptliyïL. 16.