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BUMC. I. 17
290 LEÇON XXXIV. ÉTAT DE L'ÉGLISE AU tl< SIECLE.
d'Ancyre*, et surtout de Nicée^ parlent de la pénitence publique comme d'une discipline ancienne, et les Cotistitur iions*, comme d'une discipline apostolique. Au milieu du troisième siècle, saint Grégoire Thaumaturge* mentionne les trois derniers degrés, et même le premier, mais dans un endroit un peu contesté; et saint Cyprien, dans toutes ses lettres sur les Tombée (lap$t\ suppose une discipline formelle sur la pénitence*. Enfin TertulKen fait, avec toute l'énergie de son pinceau , le tableau des pratiques expiatoires qui constituaient l'essence de la pénitence et renfermaient éminemment ses degrés •.
Ainsi la pénitence publique remonte, comme institution de discipline, aux premiers temps de l'Église, quoique ses degrés n'eussent pas été réglés d'abord avec autant de précision qu'ils le furent depuis. Cette circonstance-là est même le cachet de son apostolicité.
On demande si l'on admettait plusieurs fois à la pénitence publique. Nous répondons négativement, et ce point n'est pas contesté. Les critiques ne sont pas également d'accord sur plusieurs autres articles qui ne doivent se présenter ici que sous la forme problématique'.