‹ Cours d'histoire ecclesiastiqueChapitre 188 sur 329 · Lea agapes^. — On appelait ainsi des repas pris en · texte numérisé non relu

Lea agapes^. — On appelait ainsi des repas pris en

ClWi. Bom, ad Jaeobvm, n. 10.—- Apod Gotelier, Pair, apoêioLf 1. 1^ p. 608. — Orig., adv* Cels., cap. xxx.

fl. Joann., Xm, 34, 35;XT, It, iT,tt panim.

S. Pauperiora quœque tuguria circuire. -.- Tertull., ad Uror,y lib. H, cap. ir.

3. Sur les agapes, Toir de rAubespine, Ob$ert>at,f lib. I, observât. 18. — D« Àgapis. — SeWaggio, lib. III, cap. ix, § 6. — Muratori, de Agapiê sublati$f disaert. XY, apud Zacchar., t. I, oà il Toit encore trop les abus, qni furent

LA CHARITE. LES AOAPES.L'ASClÊTISME.liTAT RELIGIEUX. 305

commun, et qui étaient doublement des repas de charité, iyair&t, en tant que les riches contribuaient pour les pauvres, et que la même table resserrait plus étroitement les liens qui unissaient les enfants de TÉglise. Chez les anciens, la table était une chose sacrée : Apud majores intet res sacras mensa habebatur • . Elle fut divine pour les Chrétiens, tous conviés sans nulle distinction au festin eucharistique. Les saints mystères, célébrés d'abord après le repas, puis avant, par suite de la loi du jeûne, se trouvèrent ainsi liés tout naturellement à un repas commun, où tous les fidèles non privés canoniquement de la communion, pauvres et riches, s'asseyaient indistinctement. Image touchante de la table sainte qui unissait les hommes à Dieu, et célébrée dans la même assemblée que le sacrifice lui-même et devant les mêmes autels, l'agape unissait les hommes entre eux par les liens de la fraternité chrétienne, en même temps qu'elle prenait un caractère religieux et sacré au plus haut degré. — Les Chrétiens des premiers siècles dressaient des tables communes en d'autres circonstances, et notamment aux tombeaux des martyrs et aux funérailles. Les agapes en l'honneur des martyrs avaient l'aspect d'une fête, et une sainte joie y présidait; celles, au contraire, pour les défunts étaient une aumône, une prière pour le repos de leur âme. 7. L'ascétisme. État religieux^. — Nous avons parlé

rares dans let deux premiert siècles, et même dans le troisième. •— Cabassut, uec. 2o, dissert. YI.— >Du^et, dissert. LXV.^Biagbam, lib. XV, cap. m, § « ctieqq.

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