La lettre de saint Célestin n'avait point changé les
1. Nous citerons seulement M. Ampère, Hist. littêr. de la France, ch. xrr, t. II, p. 17, et passim. Chaque page de cet écrivain modéré fait regretter l'ab* sence de sens chrétien et de cette science théologique nécessaires pour apprécier les hommes, les discussions et les doctrines dont il fait l'histoire.
S* Voir spécialement, sur les écrits et l'autorité de saint Augustin, Noël Alex., sse. 50, cap. iv, art. 3, et les notes de Roncaglia, p. 1 11, t. V; — M. Bohrbacher, liv. XXXVni, t. VU, p. 557, et t. YIIJ, p. 114; les Yindicix Avguiti' nianse, du card. Noris, à la suite de son Historia Pelagiana, et surtout le JHteiple pacifique de eaint Auguetin (anonyme), peuvent faciliter beaucoup la eoanaissance de la vraie doctrine de saint Augustin. La bonne édition de saiot Au* gustin est celle des bénédictins D. filampinet D. Constant; reproduite avec des améliorations par les frères Gaume, in-4 (c'est la meilleure édition), et par M. Migoe.
8. Voy. Victor Viftensis, de Penecui. Yandalica, Ub. I ; — TiUem., t. XYI, p. 492.