PHOBLÂm
!o 1> ^ipe Yietor menaca*(-ft sevAtmeni de VtvcoHMtvwnicatiùn Us Asifjh
Pour l'a/}!rmaftv0 : ThomaisiD, No«l Alexandre et Mann, dans sa note qui suit, etc. C'est le sentiment le plus commun.
Vomlti négative: Baronius, ans 198 et SOI.— -D. Constant, Ëpt^tol. j^tm, PP, ^ D. Cellier, Beisnage combatto par Hànsi.
t* La qiteition itai^lle d$ $impli diècipline ?
?our la négative : le P. Biner, Apparatua eruditioniif t. II, p. 14, où il prélend qu'elle devint une question de foi après la sentence de Victor.
Pour {'affirmative : le sentiment commun des critit|ue8»
8» La conduite du pape yietor fut^elle bldmiblet pateionnée et précipitée?
Pour Vaffirmative : Mosbeim, Febronius, et même quelques Catholiques.
Pour la négative : la plupart des bistorîens qui approuvent la conduite de Victor, tel* qae M. RorhbaeW, t. V, p. 202, lors^uMis ne s'abstiennent pak de prononcer. Nous croyons avoir suffisamment justifié ce pape. Voy. aussi les BoUandistes et Godescard, 28 juillet, et surtout Palma, 1. 1, chap. xx, qui en a fait une thèse spéciale.
royeur, ajouta aux erreurs de son maître une nouvelle erreur sur Melchisédech ; lui et les Melchisedéciens ses sectateurs en faisaient un être surhumain, incompréhensible et presque divin. Il paraît que le texte où saint Paul représenta Melchisédech « sans père, sans mère, sans « généalogie, sans commencement en cette vie, et sans fin, «• assimilé au fils de Dieu et prêtre éternel*, » avait donné lieu à cette opinion non-seulement chez les Théodotiens, mais encore en d'autres esprits. Au rapport de saint Jérôme, Origène et Didyme faisaient de Melchisédech un ange, une vertu céleste. C'était là une erreur particulière peu dangereuse; mais Théodote le Banquier et ceux qui î'écoutaient, fidèles à Terreur fondamentale de la secte, faisaient de cet illustre personnage de TAncien Testament un être supérieur à Jésus-Christ même.
Saint Épiphane fait venir la secte des Théodotiens de celle des Aloges (sans Verbe), qui rejetaient le Verbe et l'Évangile de saint Jean. Ces derniers, peu connus, habitèrent surtout dans la Lydie. Pour les Théodotiens, qui laissèrent eux-mêmes peu de traces, ils eurent l'impudence d'avancer que leur dogme impie contre la divinité de Jésus-Christ avait été enseigné par les apôtres et dans l'Église jusqu'au pape Zéphyrin, qui l'avait changé. Ils furent confondus par un docte catholique que Photius croit être Caïus, prêtre de Rome, célèbre à la fin du second siècle. Eusèbe nous a conservé de cet écrit un fragment précieux qui peut étonner sous la plume d'un fauteur des Ariens. « Les Théodotiens, dit l'auteur anonyme et « contemporain, sont réfutés d'abord par les Écritures, « ensuite par les écrits de nos frères, Justin, Miltiade, « Tatien, Clément et autres, qui ont défendu la vraie (( doctrine contre les hérétiques de leur temps, et qui « tous prouvent la divinité du Christ : m quorum omnium a liens Ckristi dwiniias adstruitur. Dès les premiers