iCftlTS J>B Tertuluen
I* Contrt Utpf^ew: «-^ |* Àffùlogeticut (an f 99), ckef-d'œuvre de force et d'éloquence que tous ie» siècles ont admiré, et qu'il faut lire en entier j^^t'* Àd Hationes libri //(l 99) ; c'est l'Apolpgétique délayée ; — 3*> i)^ TesUmonio mimae (199), beau commentaire de cette l^tle parole de l'Apologétiqne : que l'âme est Datorfllement chrétienne ;-^ 4^ Ad ScQpvlam (%ii), apologie particulière àdresi^ à un gouTerpeur d'i^^iqne»
U* Contre l0t Juifs (Advertfé$ Jt49^9){vi9»t S00)« traité unique où Tertullien 4tooiitre l'ajlirogation de la Loi.
m° Contre les hérétiques ;— |o Du Prsesmptionibus (avant Î06). Cet écrit, le ploi important de tous ceu^ de TerttiUien, sans exception, est un traité général contre les hérétiques. Empruntait au$ jurisconsultes, dont la langue lui était familière, la preuve par U prescriptiont il oppose aux hérétiques la possession de l'Eglise, héritière des apôtres : Qlim pos^deo, prior possideOj et les arrête tout d'aburd par une fin de noo-recevoir* Pois, reprenant l'^irgumentation de saint Iréuée» CQ i^ généralisant, il montre l'Église catholique en possession de titres incontes-* Isbles, e'est-i-dire de U doctrine descendue des apôtres par la tradition, et con- Krrée aDthentiqueo^ent dans toutes les Églises ; Habeo origines ^rmas, lui fait-il dire, ab ipsis auctoribus quorum fuit res (*) ; — l^Adversus Herrtiogenem Uber (Jû4 QA 2i)5)i — 3» Advers. Valent. Liber ;'^ A^'Advert, Marcion. Liber V (20 7 ou Î08) ; — »• Pe Came Christi Uber («08) ; — 6» De resurrfictione camis Liber (208). Ces cinq ouTrages sont contre les G^ostiques ', — 7" Advers. Praxeam Liber (204 ou 205). c'est on traité remarquable» pour son iSpoque, sur U Trinité; •— l*D« BapUamo Libtr (200). U est dirigé eontre une femme nommée Quintille qui semait à Carthage l'erreur des CaJinites, et niait que l'eau fût nécessaire pour le Wptème; — 9* Enfin, De Anima liber (200). Cet écrit «si plutôt contre les philosophes que contre les hérétiques. Si nous en exceptons ce qui regarde la liberté et l'immortalité de l'âme, tout y prouve que Tertullien n'était pas philosophe, et
(*) PncMerfpt., cap. xxxf i.
1. Le deuxième siècle fut le grand siècle de la puissance vomaine : quatre règnes seulement le remplissent jusqu'à /année 180, qui fut celle de la mort de Marc-Aurèle. Ces
qu'alors le Montanisme Tavait fasciné au plus haut degré. Non-seulement il eonfond les notions de corps et de substance, mais il va jusqu'à donner à l'Ame, qu'il dit une substance simple, la forme humaine corporelle, sur le témoignage de la visionnaire dont nous avons parlé plus haut (XYIII, S).
IY« DécUionssur l'idolâtrie: — f* De Idolatria It6er (198). Il y décide qu'il n'est pas permis aux chrétiens de prendre aucune pari au culte des païens, comme de bâtir des temples, fabriquer des idoles, vendre de l'encens, et même de s'engager dans la milice et les dignités civiles, deux cas où il exagère l'appUcation des principes. Il défend d'enseigner les lettres humaines, à cause des fables my tho* logiques ; mais il permet de suivre les cours et d'étudier les anciens poëtes, à ceux qpï ont une foi solide et éclairée ; — 2" De Spectaculis Liber (jL9i). Tertullien interdit les spectacles pour des raisons tirées de l'idolâtrie et de la morale ; -^ 3* Z>0 Corona Liber (201). Il y défend un soldat chrétien qui avait refusé de se couronner dans une fête ciiSle, et que plusieurs accusaient de témérité.
Y* Écri^ touchaaU le martyre : — i* Seorpiace (le Scorpiaque) (204), oà Tertullien défend contre les Gnostiques l'obligation rigoureuse de mourir plat/^t que d'apostftsier ; — 2* Àd Martyres Liber (207). C'est un encouragement aux confesseurs emprisonnés pour la foi ; — S'' De Fuga in persecutione (202), contre ceux qui prenaient la fuite ou qui se rachetaient pour de l'argent.
YI" Écrits touchant les institutions et les nueurs: -> f />« Pœnitentia (200). C'est une exposition très-catholique de la doctrine, et notamment du pouToir qu'a l'Église de remettre tous les péchés ; — 2* De Oratione (1 97) ; excellente explication de l'Oraison dominicale ; — Z^ De JejurUis (304). C'est une apologie des jeûnes -tles Montanistes, contre les Catholiques; — 4** De Patientia (201), où il exhorte tout le monde et lui-même à la patience et à la modération j'^^* Ad Uxorem Lihri II (200). Dans le premier; il exhorte sa femme, si elle lui survivait, à ne pas passer à de secondes noces, ou, du moins, à n'épouser qu'un chrétien, ce qui est l'objet du second livre; — 6* De Cùltu fœminarum Libri //(î02). Tertullien s'y élève avec force contre le luxe des femmes, et pousse r^xagération^asqu'à proscrire indistinctement tout ce que l'art peut ajouter à la nature ; — > t* Dd PalUo (208). Tertullien ayant adopté le manteau de philosophe, on en fit à Carttiage quelques railleries auxquelles il répondit.
YU*" Écrits sur la continence : — • 1« De Exhortations castitatis Liber (202). Il répond à un homme veuf, et cherche à le détourner d'un second mariage, sans toutefois oser encore traiter les secondes noces d'illicites ; -— 2* De Monogamia (vers 206). Dans cet écrit, au' contraire, Tertullien condamne absolument les secondes noces et les combat par les plus pitoyables ai'guments; — 3" Da Pudici^ lia (206 ou 207). Le pape Zéphyrin, adoucissant rancienne discipline, avait
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