‹ Cours d'histoire naturelle fait en 1772Chapitre 39 sur 201 · FAMILLE DES SCARES.—SCORPION DE MER, SCARE · texte numérisé non relu

FAMILLE DES SCARES.—SCORPION DE MER, SCARE

Ce poisson est commun dans l'Océan et dans la Méditerranée, autour des rochers.

Jl vit de coquillages et de vers marins.

Il a environ un pied à un pied et demi de longueur ; son corps est jaune doré, avec une tache ronde noire sur chacun de ses côtés.

Il est extrêmement court, très-comprimé et presque rond; ses nageoires sont au nombre de huit, dont deux dorsales. L’antérieure est formée de dix rayons épineux trèsdurs, terminés chacun par une soie très-longue.

Sa chair est très-estimée, surtout à Brest, d’un bon suc, et plus tendre, plus facile à digérer que celle du turbot.

6° Famize. LES SCARES, SCARI.

Les poissons de cette famille se reconnaissent à ce que : 1° leurs nageoires sont placées immédiatement au-dessous des pectorales; 2° ils n’ont qu’une seule nageoire sur le dos ; 5° leur queue est arrondie.

J'en ai reconnu vingt et un genres, savoir :

1° Le camaiz d'Amboine ; 13° L’aNxIKO d’Amboine; 2° Le rascas, Plin., scorpion de 14° Le TONTELTON d’Amboine ;

mer ; 15° Le coRaGINUS, Arist.; corvinata, 3° Le SCARE , scarus: Hisp. ; 40 Le LEM du Sénégal ; 16° L’omerr, sciæna , le peignet , 5° Le KkiaRAT du Sénégal ; de Marseille ; 6° Le xazani de Marseille, alphes- 70 Le nartsE, Amb., le cœur ;

{as ; 18° La GtRELLE , de Marseille, iulis, 7° Le STREPELING d’Amboine ; Arist.:

8° L’orPne, 0rphus, Ovid.; 19° Le BONTE-JAGER d’Amboine ; 9° Le craviux d'Amboine ; 20° La corgrizze d'Amboine; 10° Le pouwixG d’Amboine; 21° Le sPEER-wiscHx d'Amboine, 11° Le RAsoN, novacula, Napol.; klipvisch.

12° Le s1AM-MAMEL, d’Amboine ;

Le RASCAS DE MARSEILLE , OU SCORPION DE MER, SCOTPŒnA, Plin., est un genre de scare qui se reconnait à ce que son

corps est elliptique, court, comprimé par les côtés, pointu aux deux bouts, à nageoire dorsale, épineuse en devant, comme fendue en deux ou plus basse à son milieu, à nageoire de l'anus plus profonde que longue, et à deux filets au menton et sur les yeux.

On en connaît deux espèces, toutes deux communes dans l'Océan et dans la Méditerranée :

is Le rascas, Massill.; 2e Le scorfano , Napol.

Le rascas de Marseille vit sur le rivage et dans Ja fange; il est brun noir; il a des barbillons sur les narines et sur les yeux et douze rayons épineux à la nageoire dorsale.

Sa chair est dure; mais, gardée quelque temps, elle s’attendrit ; elle est meilleure bouillie que rôtie.

La piqûre de ses épines cause de linflammation et de grandes douleurs; on les guérit en appliqnant son foie dessus.

Le scorfano de Naples est trois ou quatre fois plus grand que le précédent; il est rougeâtre, moucheté de noir. Il a deux barbillons sous le menton, point sur les yeux ni sur les narines, et onze rayons épineux à la nageoire dorsale.

Le genre du scare, scarus, Ovid., a le corps elliptique, comprimé, médiocrement long, la nageoire dorsale épineuse en devant et plus basse que derrière, et la nageoire de Panus plus profonde que longue, épineuse.

On peut rapporter à ce genre les neuf espèces suivantes :

1° Le scare d’Gvide ; 6° Le tourneunn du Sénégal, gron- 2 Le scare blanc de Marseille ; din ;

3° Le wra ou veirat de Normandie; 7° Le portega de Marseille;

4° Le rossignot de Norm.; 8e Le tourd, turdus, Plin.

5° La vieille ; 90 Le merle, merula, de Salvien

Le scare des modernes, qui a la queue fourchue et qui est bleu noirâtre, à corps long, est une espèce de spare, sparus.

FAM. DES SCARES.-—GRONDIN, ALPHESTE, ORPHE. 405

Le scare Aristote et des anciens est ainsi nommé parce qu’il saute; il y en a de deux espèces : l’onias et l'aiotos où ajol, scarus varius, Rond., labrus 4, Arted.

C’est un poisson solitaire, particulier à la Méditerranée, où il vit dans les rochers autour desquels il paît Pherbe ; il se cache la nuit dans les trous.

I! se nourrit de plantes marines, non de poissons, et quelquefois de lièvre de mer.

il est le seul des poissons qui ait les dents aplaties non pas en forme de scie, et le seul qui rumine, selon Aristote, liv. Il, e..17.

C’est le meilleur de tous les poissons, selon les anciens; sa chair est suave, facile à digérer; elle n’est pas si saine lorsqu'il vit de lièvre de mer.

La vieille, ainsi nommée sur les côtes de Guinée et d’Amériqne, n’est pas une espèce de morue, comme le disent les écrivains modernes.

C’est une grande espèce de scare grise à petites écailles, qui pèse jusqu'a deux cents et même quatre cents livres, et qui se prend à la ligne, au filet ou à la zagaie. Il se voit sur les côtes vaseuses, à embouchure des rivières du Sénégal et de Cayenne.

Ce poisson est si goulu qu’il se jette sur l’hamecon même sans appât, et qu'il fait des efforts pour s’en débarrasser; alors il renverse son estomac pour rendre tout ce qu’il à avalé ; mais ce mouvement ne sert qu’à l’étouffer plus tôt.

Sa chair est blanche et se divise par écailles comme celle de la morue; elle est fort bonne, mais plus délicate lorsqu’on l’a salée pendant cinq ou six heures. Sa tête est excellente pour faire de la soupe.

Le grondin du Sénégal ne diffère pas beaucoup de la vieille, seulement il est blanc argenté; il a la tête relevée en dessus. On l'appelle ainsi parce qu’il semble gronder ou

grogner lorsqu'on la pris, et qu’il veut renverser son estomac.

Celui de Gambie à cinq à six pieds de longueur.

Le tourd, turdus, Plin., Æixle, Arist., ainsi nommé parce qu'il change de couleur, est un poisson de rocher et des rivages de la mer, qui est noirâtre au printemps et blanchâtre en été.

Sa chair est tendre et de bon goût.

Le genre de lALPHESTE, alphestas, Athén., ne diffère de celui du scare qu’en ce que la nageoire de l’anus est plus longue que profonde.

On peut y rapporter les sept espèces suivantes : 1° L’alphestie, a/phestas ; 5° Le nazani; 2° Le papagallo ; 6° La lucrèce, de Marseill.:

3° Le verdone, Italie, Zupo, à Napl.; 7° Le chicari de Toulon. 49 Le roucau ;

L’alpheste d’ Athénée est couleur de cire, mêlé de rouge et de jaune dans quelques endroits, à une seule épine.

{est un poisson saxatile qui va toujours par paire.

Le paon de mer, papagallo, Rom., est vert, à tête bleuâtre, et moucheté de bleu.

Le roucau, phycis, Arist., fuca, Théoph., poisson de rocher frayant dans les fucus, y couvant son frai.

1] change de couleur, varié au printemps, blanchâtre ensuite ; ie mâle est plus noir.

Il vit d'algues et de squilles. Sa chair est tendre et se conserve facilement.

L’orpe, orphus, Arist., cernua, Théoph., est un genre de scare qui ne diffère de celui de lalpheste qu’en ce que chacune de ses mâchoires n’a que deux dents très-grandes, chagrinées.

Selon Athénée, il est du même genre que le phagrus, le chromis, l’acarna, le synodon, le synagris et l'anthias.

Il est rougeûtre.

FAM. DES SCARES. — RASON, CORACINUS, ETC. 107

Il habite les rivages vaseux, solitaires, se cache l’hiver, vit de coquillages, ne vit que deux ans, selon Pline.

Sa chair est visqueuse, difficile à cuire, mais de bon goût.

Le RAsON , novacula, Plin., appelé roseta à Naples, pesce pectine, Rom., Salv., forme un genre de scare différent des précédents en ce que : 1° sa nageoire dorsale est plus basse devant que derrière; 2° sa nageoire anale est plus longue que profonde; 35° ses dents sont fines; 4° sa tête n’est ni écailleuse, ni dentée; 5° son corps est elliptique, comprimé, médiocrement long.

On n’en connaît qu’une espèce , elle est particulière à la Méditerranée , sa couleur est rougeâtre; Pline dit que ce qui touche ce poisson sent le fer.

Le genre du coraciNus, Arist., coroulus graculus, Théoph.., corvetto, Rom., corvinata, Hisp., platax, Alexandr., diffère de celui du raton, novacula, en ce que 4° sa nageoire dorsale est plus haute devant que derrière et fendue en deux parties dont il n’y a guère que le quart d’épineux; 2° sa nageoire anale est plus profonde que longue ; 5° sa tête est écailleuse et dentée.

On n’en connaît qu’une espèce. Elle se trouve dans la Méditerranée et dans l’Océan autour de Cadix, parmi les fucus, près des rivages et entre les rochers.

Il entre aussi dans les rivières, il aime la chaleur et se cache l’hiver sans quitter son pays natal.

Il vit en société.

Athénée dit qu’il est couleur de cire et semblable au melanurus.

Il grossit fort vite, porte longtemps son frai , et le jette en automne dans les fucus au bord de la mer.

Le thon et Panthias s’en nourrissent; on le sale, il est peu nourrissant et sec.

L’om8RE, umbra, Varron, sciæna, Arist.,ombrina, Rom., le maigre, peignet, Gall., est un genre de scare différent du coracinus, en ce que 1° la tête n’est point dentée; 2° ilaun filet au menton.

On n’en connait qu’une espèce.

Elle est commune dans la Méditerranée autour des rochers.

Le fond de sa couleur est jaunâtre avec des lignes cendré noir, comme ombrées , d’où lui vient son nom. Selon Aristote (Liv. VIII, chap. xix ), ce poisson a dans la tête une pierre qui le blesse pendant lhiver.

Il est léger et nage très-vite ; lorsqu'il a peur il cache sa tête et ses yeux comme le lapin, et se croit bien caché. Sa chair est légère, peu succulente et fort estimée en Italie. :

Le genre de la GIRELLE , iulis, Arist., iulia, ycca, Hermipp, donzelle, diffère de celui de l’ombre, sciæna, en ce que 1° Ja tête n’est point écailleuse ; 2 sa nageoire anale est plus longue que profonde, sans épines.

On en connait deux espèces qui sont :

{” La donzelle de Venise, iulis ; 20 La gireile.

La donxelle , iulis, Arist., appelée poisson gourmand parce qu’il mord ceux qui se baignent, est un poisson de rocher fort commun dans la Méditerranée, où il vit en troupes.

Il est petit, vert noir au dos et varié comme l’arc-en-ciel sur les côtés, on ne le pêche qu’à la ligne, les Napolitains lappellent manger de roi parce qu’il est de bon goût et facile à digérer.

On s’en sert aussi pour amorcer les calemus.

La girelle de Marseille diffère de la donzelle, en ce que 1° elle est plus petite ; 2 ses nageoires pectorales ont quatorzes rayons, au lieu que celles de la girelle n’en ont que

FAMILLE DES RÉMORES. — RÉMORE. 109

treize; 5° sa nageoire anale n’en a que neuf pendant que celle de la donzelle en a seize.

7° FAMie. LES RÉMORES, ÀÂAEMORÆ.

Cette famille ne diffère de celle des scares qu’en ce que les poissons qui la composent ont la queue fronquée et non

pas arrondie.

Elle comprend vingt-neuf genres qui sont :

iv Le BoNTE, springer, d’'Amb.; 15° Le BONTE-HOEN d’Amb.;

16° Le waBouLaAnG d’Amb., silvern visch, d’Amb.;

17° L’oupwxr d'Amb.;

18° Le caANTiE d'Amb.;

20 Le REMORE , *emMmOFA ; 3° Le SNAVELAAR , d'Amb,; 4 Le BORRIQUITE d’'Esp., aspredo,

d’Amb., 5e Le sxip d'Amb.; 19° Le BANDERA d’Amb.; 6° L'inompagt, d’Amb., juffértje , 20° Le scuorer d’Amb.; d'Amb.; 21° Le Jourpix d'Amb.; 7° Le KouRKiPAs d’Amb.; 22°, Le raci d'Amb.;

8 Le paru du Brésil, cambing, 23 L'EVERSE d’Amb.; d’Amb.; 24° Le BONGON d’Amb.; 9° Le raraizviscx d’Amb.; 25° Le LANGNEUS d’Amb.; 10° Leryoud’Amb.,gulletic,d'Amb.; 26° Le soussoux d’Amb.; 11° Le kcipviscu d'Amb.; 27° Le MORON, BOUSSOUK d’Amb.;

12° Le BROCADE d’Amb.; 28° L’acara du Brés.; 13° Le posrKkoPp d’Amb.; 29° Le BOT d’Amb.

14° Le BODRIEGER d'Amb.;

Le rEMOoRA, Pline, Æcheneis, Arist.,"sucet, arréte-nef, poisson d’ordures, parce qu’il mange les excréments des animaux qu'il suit, iperu quiba, des Brésil., forme un genre de poisson qui se reconnait aux stries qu’il a sur la tête.

On en connait deux espèces.

Le rémore proprement dit, remora des anciens, est de la Méditerranée, a environ un pied de longueur , ilest brun, couvert de petites écailles.

Sa tête porte en dessus vingt-deux stries transversales dentelées , coupées en deux par un filet longitudinal, qui

forment une surface elliptique par laquelle il s'attache par HE 10

4i0 TREIZIÈME SÉANCE.

succion de ventouse aux poissons el aux vaisseaux avec une telle force qu’on les arrache plutôt que de les en séparer.

Ce poisson vit des excréments des autres poissons et des animaux, comme le pilote, et c’est pour cette raison qu’il suit les gros poissons, surtout le requin dont il mange les restes. Il n’est donc point stable dans un lieu ; il voyage en compagnie comme ces animaux. Lorsqu'un grand nombre de ces poissons s'attache autour d’un vaisseau, il n’est pas douteux qu’ils doivent en retarder la marche, comme on sait que fait le gland de mer, le pousse-pied et que pourrait faire tout autre coquillage capable de s’y attacher.

Pline nous apprend que le vaisseau amiral que montait Antoine dans la bataille d’Actium fut retardé tout à coup quoique le vent ne cessät de souffler et d’enfler les voiles ; et que celui du prince Caïus Caligula, qui revenait d’Asture à Antium, ayant été retardé seul de toute la flotte, quoiqu’il fût aidé de cinq rangs de rames ou de Peffort de quatre cents rameurs , des gens du vaisseau plongèrent et trouvèrent une espèce de petit poisson long d’un demi-pied, collé en grande quantité contre le gouvernail et sous la quille du vaisseau et qui occasionnait ce ralentissement. Mutianus rapporte que des coquillages opérèrent la même merveille en s’attachant en grande quantité sous le vaisseau que Périandre, tyran de Corinthe, euvoyait avec ordre de mutiler inhumainement trois cents enfants nobles de Corcyre (Corfou), et que depuis ce temps on honora ce coquillage à Gnide, dans le temple de Vénus.

Pline compare ce coquillage au limaçon; nous ne connaissons que le gland de mer, balanus, et le pousse-pied, espèce de bernacle, anatifera, qui secolle ainsi aux vaisseaux, non pas d’un moment à l’autre, mais dès leur naissance, car ces animaux une fois fixés sur un endroit ne le quittent plus; leur coquille ou leur empâtement y est si fort adhérent qu'il

FAMILLE DES RÉMORES. —— SUCET. 411

serait plus facile de le déchirer que de le décoller. Il pourrait se faire aussi que le polype à coquille appelé nautile ou voilier, se füt attaché d’un moment à l’autre au vaisseau de Mutianus, en supposant qu’au moment de son départ il eût été raclé, et comme il est d’usage aujourd’hui de nettoyer la quille des vaisseaux des balanes ou glands de mer et des pousse-pieds qui s’y attachent lorsqu'ils restent tranquilles cinq ou six mois dans certains ports de mer, surtout dans les pays chauds, qui sont si favorables à la production de ces animaux.

A l’égard du poisson qui arrêta le vaisseau d'Antoine, les anciens ne sont pas bien d’accord sur sa grandeur. Oppien lui donne deux pieds de longueur et la forme de l’anguille. Pline dit qu’il n'avait qu’un demi-pied. Mais dans la même espèce de poisson il y en a de plus grands et de plus petits; et comme parmi les poissons connus il n’y a que le rémore qui ait un suçoir capable de lattacher ainsi, et que d’ailleurs on en voit tous les jours s'attacher au gouvernail et à la quille des vaisseaux pour se faire transporter au loin, on ne peut guère douter que le poisson auquel nous donnons aujourd’hui ce nom ne soit celui auquel les anciens ont attribué cette faculté.

Le sucet, ou la deuxième espèce de rémore, celle des tropiques, diffère de celle de la Méditerranée dont les anciens ont parlé, en ce que: 1° il est plus grand, d’un brun verdâtre sur le dos et blanc sale sous le ventre; 2° les nageoires pectorales ont dix-huit rayons, au lieu que celles du rémore n’en ont que seize; 3° sa nageoire dorsale en a trente-six et Panale quarante, pendant que le rémore en a trente-sept à la première et trente-neuf à la dernière.

8e FAMILLE. LES SPARES, SP ARI.

Les poissons de cette famille ne diffèrent de ceux de la famille des rémores qu’en ce‘que leur queue est fourchue. Nous les divisons en quarante-huit genres, savoir :

1° Le sunxoz du Sénégal ;

2° Le B£SAAN d’Amb.;

3° Le rourerou d'Amb., mamel, d'Amb.;

4e Le pampus d’'Amb., galio ensvisch, d'Amb.;

5° L’AcARA-PITAMBA du Brés.;

6° L’acara-aya du Brés.;

7° Le GrapaR ou koroi, du Sénégal ;

8° Le swancr d’'Amb.;

90 La GANADELLE, chane , Arist., serrau ;

10° Le CASTAGNOL , chromis, Arist., smaris, Arist.;

11° Le BYTER d'Amb.;

12° Le saAGvISCH d’Amb.;

13° Le puiver d’Amb.;

14° Le SPaRE , Sparus ;

15° Le CAFFER d'Amb.;

16° Le BasiLissA , Ruysch;

17° Le niLa d’Amb.;

18° Le PAGRE, pagrus ;

19° Le schoL d’Amb.;

20° Le sPiTNEUS d'Amb.;

21° Le BuraM, Sénégal ;

22° Le quicx d'Amb.;

23° Le RAVENBAK d’Amb.;

24° Le EENHORN d’Amb.;

25° Le SNAVELAAR d’'Amb.;

26° Le PENr1 de Malte;

27° Le pnornix d’Amb.;

28° Le KESEL du Sénégal ;

29° Le 1CaN-swanGt d’'Amb.;

30° Le nHonimo d'Amb.;

31° L’opox d'Amb.;

32° Le saALviscH d'Amb.;

33° Le COYER, LANDT, d’Amb.;

34° La Toua d'Amb.:

35° Le CHIRURGIEN, acarauna:

36° Le parriNG d’Amb., chœlodon,

Linn.

37° Le BaAzuIN d'Amb.;

380 La BOURGONJÈSE d’Amb.;

390 L’occas, Sénégal, aipimixira, du Brés.;

40° Le TANG-BRASSEM d’Amb.;

41° Le KATE, Sénégal , la kuistie, d'Amb ;

42° Le camBoro d’Ambh., luccesje, d’Amb.;

43° Le sorTacK d’Amb.;

44° Le TERKOEKEE ;

45° La possse d’Amb.;

46° Le mousson d’Ambh.;

47° Le voorn d’Amb.;

48° Le courco d’Amb.

Le genre de la CANADELLE ou du SERRAN, Chane, Arist., hepatins, Belon, sachetto, à Venise, se reconnaît à ce que : 4° sa nageoire dorsale est comme fendue en deux, plus haute devantque derrière, et épineuse dans sa moitié antérieure ; 2° la

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