FAMILLE DES MITES. — DIVISION EN GENRES
3° Pedibus pluribus. Capite a thorace discreto. 13° SCOLOPENDRA , COrpus lineure. 14° Juzus, corpus subcylindricum.
Nous en connaissons plus de cinq cents espèces dont nous formons quatre familles et soixante-trois genres.
2e Famizze. LES MITES, MITÆ.
Les animaux de cette famille se reconnaissent à ce que leur corps est d'une seule pièce sans aucune articulation sensible, de manière que la tête, le corselet et le ventre sont confondus ensemble. On les peut diviser en quatorze genres qui sont :
1° Le rINOCLE , binoculus. 9° Le TErTRACHNA, Ad.; hydrachna, 2° Le BIRAME, biramus. Mull.
3° Le MONOCLE , monoculus. 10° Le sepacaxa, Ad.; hydrachna, 4 Le POU DE TORTUE DE TERRE, Mull.
téchica, Ad. 1i° Le TETRAMITA, Ad.
5° La cHiQue, chica, Ad. 12° Le HEXAMITA, Ad.; POU DE L’A- 6° Le ciRoN, acarus, Ad. BEILLE, perce-bois.
7° La TIQUE, (ica, Ad: 13° La mire, Ad.; mila.
8° Lepiacaxa,Ad.; hydrachna,Mull. 14° Le canpinaL, Aanio, Ad.
Le BINOCLE, c’est-à-dire deux veux, binoculus, Ad., est un genre de crustacé qui a le corps comprimé en deux, comme formé de deux écailles réunies ou d’une écaille fendne en deux en dessus, et semblable à une coquille bivalve; deux yeux, deux antennes en soie, et deux pieds en soie vers anus, peu apparents. Il y en a six espèces dont les prineipales sont :
io Le binocle lenticulaire.
20 Le binocle oblong en rognons.
3° Le pou de la carpe.
Le binocle à coquille lenticulaire ou arrondie est commun dans les mares d’eau douce, stagnantes, bourbeuses, en août.
Il est cendré, long d’une demi-ligne.
1] nage fort vite en tous sens par le mouvement précipité de ses antennes, et quelquefois par celui de ses pattes. Lorsqu'il rencontre quelque corps solide il s'arrête, et ce n’est que dans ce cas qu’il se sert de ses pattes pour marcher.
Lorsqu'on le retire de l’eau il se renferme tout entier dans sa coquille. |
Le pou de la carpe. Baker, qui nous a donné la description et la figure de cette espèce debinocle, en areprésenté uneespèce avec quatre paires, et l’autre avec cinq paires de pattes.
Celle-ci a deux lignes de longueur, et suce avec un suçoir en aiguillon conique la carpe à laquelle elle s'attache sans la quitter.
Le MoNocLE ou le cycLoPE n’a qu’un @il, et il diffère en cela du binocle et en ce que ses antennes sont fourchues en deux branches.
On en connaît quatre espèces qui sont :
1° À. Le perroquet d’eau, vert, en novembre ( bassin des Tuileries . 2 B. La puce d’eau, fauve, id. à Vincennes.
3° C. Le pou aquatique, gris blane, en juillet, des bassins.
4° D. La puce arborescente, rouge en mai, de Swamdam.
Le perroquet d'eau, monoculus, 1, Geoff., 655, ainsi nommé parce qu’il est vert, est long d’une ligne et demie ou environ. Il abonde, particulièrementen novembre, dans les bassins, aux Tuileries par exemple. Il se nourrit sur les insectes et sur les plantes qu’il suce. Son corps est si transparent qu’on voit les œufs à travers sa coquille.
La puce rouge, arborescente de Swamdam , est un petit animal qu’on voit communément en mai dans les bassins, surtout au Jardin royal. Cet animaleule, qui a une queue longue, croit extrêmement vite dans les bassins sans plantes, et sur les cuvettes de plomb qui gardent l’eau sur les toits des maisons, au point que cette. eau en paraît remplie et