DIEU : SES PERFECTIONS ET SES ŒUVRES
nous parlions de la sorte, ma mère me dit : « Pour <( moi, mon fils, je ne vois plus rien dans la vie dont « je puisse être touchée ; pourquoi y suis-je, puisque <( désormais il ne me reste rien à désirer? La seule <( chose qui me faisait souhaiter de vivre, c'était le <( désir que j'avais de vous voir chrétien et enfant de « l'Église catholique avant que de mourir. Dieu a « rempli mes vœux sur ce point avec surabondance, « puisque je vous vois entièrement dévoué à son ser- « vice, et méprisant pour l'amour de lui tout ce que « vous auriez pu prétendre d'heureux et d'agréable « dans le monde. Que fais-je donc ici davantage * ? »
' Conf estions de saint Augustin, liv. IX, chap. x.
74 SUR l'athéisme