DISPERSION DBS HOMMES SUR LA TERRE
te ùéLxkgQ élaienl origiBairement tons issm d'Adam ^et d*ÈV6, pms<iae, shoote récit de la Genèse, il n^y >aTatt pas un seul homme mr la terre avant Adam^. •Quand le premier monde eut été détruit par le déluge, Dieu, qui atait saové Noé, voulut repeupler TuBivers par les trois fils de ce pi^riarche, Sem, Cham et Ja^ pbet, et c*^ d'eux que éeseend^ute la race dês hommes ^ s'eêt répatkdttê sur h ferre * . Le peuple j uif a toujours cm à cette imité de famUle ; naus ayons Ueu de présumer que c*était aussi la persuasicm des autres peuples. La plupart, en effet, ont admis un déluge universel, qui avait fait périr le gmve humain, à l'exception d'une seule femiUe : ils ont donc pensé que tous les hommes provenaiNit de cette famille; que si chacun d'eux se considère comme vmant directement de l'hmnme sauvé pi^le âétuge, il ne fiiut pas en être sur- ^ pris, car le soiïvenir de cet liomme avait été porté par- -tout par ses enfants ; il était réellement le père et le chef de toutes les natioQS.
On a objecté contre ces traditions sur Tunité de la rac» humaine, la différence de couleur et d'oi^anisa- ^ion que l'on remarque entre les hommes, et Hmpos* i»bilité que les Mes éloignées du c(Hitinent aient pu être peufdées par les enfants de Noé, dans^un temps où l'art de la navigation était encore inconnu. On faisait valoir ces difficultés et on esq[>érait de triompher par elles du récit de la Bible, comme si c'eût été un bien pour nous d'ébranler nos croyances à la révAation; •aujourd'hui ces difiteultés n'arrêtent perscmne.
On sait que TEurope, l'Asie et l'Afrique tiennent au
' Genèse, ix, 19.
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j^akdode cMÉNieiBii ctel'iAtti^À V^^éfkfm^ lepwB9ge est tràBr&die p9t le 4étiioH île BcJMJiigy et il ^serait j«dBi0 trà»-p«8Sibld ({ne sur d'wtrea pdiiilfi plvs cmi ttûios ri^prôoi^, 4le9.tarQUQfi^acttteU6KBaAt séparés du cpntiiusf&t aiest fermé mtjniMs uA6<;hatae «ontiaiie, uBissantl-Asiei rAjatirùpifi««Biitenttpittialâ. D'atHeuMi, éêB bflftettix de fiàflteif» et d'fitttrte taisoeaux, jetts fttr la tempête 4dm ia haiM ner «et fioueeés eur les «Mee d'A.aBéidq«e,yaiiÉpuftpi»artflr des faisîUeB 4|iiî auniieBt peuplé ees jraj»; defareiie'eaeapteeflie WÊi aeeuréoiâit {»s rares.
Um pourqMi faire dÉB bjqpoOèeeB et ^erdMr eammeiit lee psnplaB d'ibsie ou d^BtmQ>e i^roatpu pénétrer dans oesterresy qiumd. les faits déaiûolMa ûiviociblaflÉwiit que eeta «et «rrii^ 7 iBian IwgtMips avi^t l'am'véa de <a<» nai^gataurs inadeniea, il j maft eaa Anérû^pw dof ranés^peaples qui ont iusoé daivi.ks restes de mommieBls qui sutoisteitt ettcore, des fmir Tes d'une civilisation très-avaaeéflL Parmi eae pstapka^ eoauiie au milieti de eaiis: qui étm«ki nstoaibéa à Tétât sauvage, ^a a trauipâ des isadilioas^ des jEMUia et une langue qui dénoatreDl qfi'ii$ mmi vewB origiMÎ^ remefit d'Ame, «ÉquelqiMMsiis môese d'Europe. H esl flDÔfne tnès-vransQftblabie cpie le ClirifirfÉaaésae j aélé iporlé, iqu'il y a eu ées éj^iaiBS ébMkB sa&s qf^'<m puisse dire ni à guette époque^ bI par quelles malhsur reuses dreonoatanoes takTOtigHm ehnitienoe auvait 'dispani de ces pïïjm, ^connue ont diaparuteal d^autms institutiaiiSiëMt SA fid trouTe plue i|ae des SDunsopra*
La cUversité ée couleur, la eoalbrmalieii du ctine, la forme des cheveux, ne présentent que des variétés purement accidentelles, et ne donnent pas lieu à une
DISPERSUMVf d»M gOUMlffl flM» LA TBRRE MO"
okvMÉMBi plfui flétâmco m»M Tuaité de kf Mce hish iBftinft. La eçroteur lurie aetoB kseUiiMla; «Us art blaMha daas tes fégioas septentfioiiatoB; à oMsuie que Ton s'approcbe de réquatdor, «Ua devient bruati, jaiiâ^ <riivAtre; 8o«i laatme tomde, die est géoéralemeiit noire. D'après 4^ette obeervatioa^il n'est pas éomtoiac que l-ardeur des raycms CMHdres a'inflM btMew^ flV la coloratiofi de la peau: avec cette ppenûère caaBe> o& peut en rappaser d'autroe, tatlesi que lanourliuire, les mmar&j'^ peut-^ètie qiiek{iia6 «lakdies qfà aiiTMSût amené un eban$pBinMt de couleur dam im certain nombre d'individus* Cbu causes, aiibsi0t«at pendaaK UBB longaie série dlanaées, «uront eu une action plu .générale, etiunsis'astlbrBiée, par la génération, miaivAété iMMMtante dai» l'aspèee hutsaïue. Quaid les lÊiègvGs s'umaseol^ à des flftsiiiilûsde coioAaui' blanche, ^^les. enfanlsqiû naissait de «es unions ent^un teint itonoé ispsÀ tiautdas deux eouleurs ; il n'y aurait plus de trace de la oomleur primitive si, peadant plurienrsigéBémtkms, oesunionsm formaieuttoujoufs atee des Mânes. On a vu égatonent des homnes de couleur Uanobe devenir noift par suite d'une \nala£e, «( on cite sur les cAtes d'Afrique, ainsi que dans les Indes, des tribus irafiuescHsgînaireakant d'Europe eu d^Asie» et qui, sans prendre les traits du nègre, ont cependant changé de couLaur, et sous ce rapport^ lui sont devenues semblableB^
Ce que nous (fisonsdela couleur peut s'appKquer aux che¥eux des nègres, cheveux crépus qui ne doivent nullement être assmilés à la laiae, comme «m Fa
» Les Soirées de Uontlhéry, par M. DesdouHs. Twuaièmfr soirée.
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ftiit quelquefois. Nous devons rappliquer égaleoient à la configuration de leur erftne qui est fbrt déprimé dans sa partie antérieure. Il est évident que ce ne sosA li que des nuances accidentelles.
Ces observations, et une infinité d'autres que nous sommes forcés de négliger ici, ont porté les naturalistes les plus célèbres à n'attribuer la variété de couleur qu'à des circcmstances particulières S et pluâeurs d'entre eux présument que ces altérations de la race primitive disparaîtraient très*probablement, si, pendant un temps considérable, les causes qui les ont produites ne subsistaient plus.
L'étude de la botanique et de l'histoire naturelle a dû confirmer ces savants dans leurs conclusions. U est certain, en effet que les mêmes espèces de plantes et d'animaux produisent des variétés très-cUssemblables à mesure qu'on les change de climat ou qu*M^ les soumet à une culture différente. Ces dissemblances deviennent l»en plus prononcées quand on croise les premières variétés que l'on a obtenues; on finit par ne pouvoir plus reconnaître le type primitif. Or l'homme subit l'influence du climat et des aliments
* Dans ces dernières années, une commission, formée par fAcadémie des sciences pour faire un rapport sur les races nègres, observées par M. de Froberville, a constaté que les différences anatomiques qui spécifient les variétés nègres dimînaent graduellement, de sorte que les dernières se relient à la race blanche ou caucasique. Elle a admis la conclusion du savant et judicieux observateur, qui, après avoir examiné la plupart des races nègres, déclare que, selon lui, « plus on étudie, sous le point de vue d'ensemble, les races eéngo-guinéenne^j cûfro-^échaants, et osUronigrêi^ plus l'unité d'origine de Fbomme se dégage et se constitue scientifiquement. » Compta rendus de l' Académie dM teienees, t. XXX, année 1850, p. 690.
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«Offlttie les plantes et les aaimaux, parce qu'il tieat par son corps au règûe animal et au règne végétal ; il n'est donc pas extraordinaire que dans l'espèce hutnaine» répeuidue sur tous les points du globe, on remarque des variétés, ni que les yariétés, une fois prodoites, se transmettent par la génération sous rinfluence des mômes causes.
Nous pouvons bien penser que, si le dogme chrétien de la fraternité qui, dans tous les hommes sans distinction de pays ou de couleur, nous fait envisager des frères, que si ce dogme eût été mieux connu et plus médité, on n'aurait jamais vu les cruautés dont les Européens se sont rendus coupables envers les pègres. Ne considérant plus dans ces malheureux, qu'ils auraient cru volontiers ne pas appartenir à notre espèce, que des instruments de travail, ils les ont vendus, en- ^^l^ssés, transportés d'un pays dans un autre, et traités enfin comme des bêtes de somme. Heureusement, des nations puissantes se sont concertées pour mettre un terme à ce honteux trafic, et améliorer la situation des osclaves qui sont dans leurs colonies; l'Église avait devancé ces efforts comme elle fit toujours, pour faire triompher la cause de l'humanité et de la charité. Les philosophes ont écrit des livres, ils ont prononcé aux tribunes des discours enthousiastes sur l'affranchissement des nègres. Des prêtres ont fait plus : ils ont abandonné leurs familles et leurs pays; ils ont sacrifié les douceurs de la vie pour aller auprès de ces malheureux adoucir leurs peines, les aider à les supporter, améliorer leur situation et les préparera un avenir plus heureux. Un d'entre eux, le vénérable père Claver, de la Compagnie de Jésus, a poussé l'héroïsme
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plus loia e&mm, et ila^a d66 milaldiurs ito aa ¥«rta, il a Sut Y«a de nervitiida aax nègiea, c'eal-è-dire que pu iimimi forfnel U sfegtdéwué et eonsacré fuam réserve w asnice ei m bcttbeiir de ces paawes eflclavsoB. Omk ifxui ecoMisteol la Ff> de ce asûit savent avea f«eûe parfectioam vœu fat àtcasaçH.
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