‹ Cours d'instruction réligieuse, ou, Exposition complète de la doctrineChapitre 61 sur 82 · LEÇON XVII · texte numérisé non relu

LEÇON XVII

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Par les deux derniers commandements du Décalogue, Dieu nous défend de désirer le mal; par cette défeaoe, il assure plus efficacement l'observation 4e sa loi, et il écarte de nos âmes tout ce qui pourrait les corrompre. U nous a dit d'abord : Tu ne tueras ^aa, tu ne mentiras pas, tu ne prendras pas le bien a'auirui; mamtenaait, remontant à l'origine, à la source même de toute* ce» mauvaises actions, qui est le cœur, il noua interdit jusqu'à la pensée et au désir du mal.

U y a trois chose» à discerner pour bien comprendre le sens de ces commandements : la pensée, l'affection et le désir du mal.

La pensée, c'est l'idée plus ou moins réfléchie du mal. Elle n'est pas en elle-même un désordre, car Dieu a la pensée, il connaît tout le mal que les créature» commettent, et cette vue n'altère pas sa sain* t*té in&nie. Cependant, si nous n'avons pas de motif raisonnable de nous arrêter volontairement à la pensée du mal, et que cette pensée, à mesure qu'elle sa fixe dans l'esprit, agisse sur le cœur et sur Um

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