IV
162 part. iv. iNST. xxu.
nous impose, elle n'égalera jamais celle dont nous sommes redevables à Dieu.
Cette réflexion me coniuit au second point que je me si,;s proposé en commençant cette matière , et c'est peut-être le plus important ; mais le temps que je me suis prescrit étant déjà passé, je renverrai cette matière à une prochaine instruction. Je vous montrerai la nécessité de ne pas se borner aux pénitences qui nous sont imposées au tribunal, mais d'y joindre des satisfactions volontaires, si nous ne voulons porter dans l'autre vie un poids énorme de dettes qu'il faudra payer en purgatoire, par des peines tout autrement rigoureuse» que les pénitences de cette vie.