‹ Cours d’anatomie et de physiologie humaines.- 2è édChapitre 2 sur 27 · LEÇON PREMIÈRE · texte numérisé non relu

LEÇON PREMIÈRE

(Résumé)

Les Éléments anatomiques.

Sommaire : Décomposition de l’organisme en organes, tissus et cellules. Description et vie de la cellule. Tableau d’ensemble de la physiologie cellulaire.

Éléments anatomiques. — Décomposition de Vorganisme en organes , tissus et cellules. — Le corps de l’homme, comme celui de tout être vivant, animal ou plante, n’est pas un tout homogène : c’est un assemblage de parties différentes les unes des autres. Il est formé par la réunion de plusieurs appareils ou organes, organes de la digestion, organes des sens, organes de la circulation, etc.—Pour étudier la vie et la structure de l’homme, il faut donc étudier séparément chacun de ces organes.

Mais un organe, à son tour, comprend des parties différentes, que l’on nomme des tissus. C’est ainsi que l’appareil digestif, par exemple, se compose de tissu musculaire, de tissu glandulaire, de tissu fibreux, etc. — Pour connaître les organes de l’homme, il convient donc d’étudier séparément les divers tissus qui les composent.

Ce n’est pas tout. L’invention du microscope a montré qu’il faut descendre un troisième échelon. Chaque tissu, en effet, se décompose en petites parties microscopiques, semblables les unes aux autres, mais séparées et distinctes les unes des autres, que l’on nomme les cellules. —

rÉCAUT, — Anatomie. 1

Pour étudier un tissu, il faut donc connaître les propriétés des cellules qui le constituent.

Ainsi l’être vivant se décompose en organes, les organes en tissus, et les tissus en cellules. C’est donc, en dernière analyse, dans l’étude des propriétés des cellules qu’il faut chercher l’explication des phénomènes de la vie ; c’est par cette étude que doit commencer ce cours. La cellule est en physiologie ce qu’est en chimie le corps simple • elle constitue la véritable unité anatomique.

Fig. 1. — Cellules de la peau et des muqueuses.

Tout corps vivant n’est qu’une agglomération de cellules de diverses espèces, dont chacune existe par elle-même, dont chacune a sa naissance, sa vie, sa mort qui lui sont propres. La vie, les fonctions, la mort de l’homme, ne sont que la résultante de la vie, des fonctions, de la mort de ces éléments anatomiques.

Description et vie de la cellule. — Qu’est-ce qu’une cellule? — Une cellule est une petite masse distincte, généralement formée de trois parties : un petit noyau central ; autour de ce noyau une substance transparente et granuleuse ; enfin une membrane très mince : entourant et limitant cette substance.

Les dimensions des cellules varient selon les espèces ;

elles oscillent entre 1/1000 et 3 à 4/100 de millimètre. — Leur forme est également très variable : tantôt la cellule est discoïde ronde, tantôt elle est sphérique; ailleurs elle est polygonale ou prismatique; parfois elle est étoilée, munie de prolongements filiformes. Mais, à travers ces différences d’aspect, on retrouve toujours les trois parties

constituantes : le noyau, la substance grenue et la membrane d’enveloppe.

Comment naît une cellule ? - Toute cellule procède d’une cellule déjà existante, en vertu d’un procédé unique, désigné sous le nom de segmentation : la cellule primitive se partage en deux moitiés, chacune de ces moitiés en deux autres, et ainsi de suite. Chacun de ces fragments se munit d’un noyau, d’une membrane, et

devient ainsi une cellule complète, semblable à la cellule mère.

Comment vit une cellule ? — Ainsi née et formée, une cellule manifeste sa vie par trois phénomènes caractéristiques :

1° Par la nutrition. La cellule se nourrit, c’est-à-dire qu’elle renouvelle sa propre substance : elle puise, dans le sang qui la baigne, des matériaux neufs, et se débarrasse des matériaux anciens. Cet échange incessant entre le sang, d’une part, et la cellule de l’autre, s’opère à travers la membrane enveloppante, en vertu d’une loi de physique connue sous le nom d ’endosmo-exosmose. Ainsi la composition de la cellule varie de seconde en seconde, n’est jamais immobile ; un double mouvement de destruction et de reconstruction s’opère sans cesse au sein de l’élément anatomique. (Faire ressortir ce fait, qu’au sein de ce tourbillon incessant, la forme, le type, les propriétés de la cellule restent pourtant les mêmes, comme si une force cachée les maintenait immuables à travers le changement de la substance.)

2° Par la reproduction. La cellule, à un moment donné, donne naissance, par segmentation, à de jeune ■ cellules qui vont reproduire exactement sa forme et ses fonctions.

Comment meurt une cellule? — La cellule est essentiellement éphémère. Il vient un moment où son activité, épuisée, se ralentit : bientôt la cellule se détruit. Tantôt elle tombe en poussière ; tantôt elle s’infdtre de graisse et se liquéfie ; tantôt enfin elle se segmente à l’infini pour engendrer de jeunes cellules. De ces trois genres de disparition, le second est le plus fréquent.

Ensemble de la physiologie cellulaire. — Puisque le corps de l’homme n’est qu’une agglomération de cellules, il va de soi que la physiologie de l’homme reproduira exactement la description que nous venons de résumer de la vie des cellules. '

L’homme, en effet, naît d’une cellule. A son origine, au moment où il apparaît dans le sein de sa mère, l’être vivant est constitué par une seule et unique cellule, l’ovule. C’est dans ce petit globule de quelques centièmes de millimètre que réside en germe l’être tout entier, avec sa future complication d’appareils et de fonctions. Au sein de cet ovule se manifeste un mouvement de segmentation qui crée un nombre infini de cellules nouvelles; ce mouvement est le point de départ d’une mystérieuse évolution qui ira continuant même après la naissance, et ne s’arrêtera plus avant que, par une série de transformations successives, elle ait réalisé le type parfait et complet de l’être humain. Dans cette cellule primitivement unique apparaissent successivement les différents éléments qui doivent composer les divers tissus de l’organisme. Ce sont, pour citer les principaux :

La cellule nerveuse , qui constituera le système nerveux tout entier, nerfs, cerveau, moelle ;

La cellule musculaire, qui composera l’immense appareil du mouvement ;

La cellule épithéliale, qui formera la peau, les muqueuses digestive et pulmonaire, les glandes, etc. ;

La cellule conjonctive, qui relie et soutient nos divers organes, et en fait un tout cohérent ;

La cellule cartilagineuse, d’où naîtront tous les os du squelette ;

La cellule du sang, ou globule rouge, chargée de s’emparer de l’oxygène de l’air, pour le porter aux organes, etc., etc.

Tontes ces cellules se groupent en tissus, les tissus forment les organes, et voilà l’être humain constitué.

Une fois constitué, l’homme se nourrit. Sa nutrition n’est autre chose que le total des nutritions de ses cellules. Il s’alimente, pour fournir aux cellules les matériaux de leur substance ; il respire, pour leur donner l’oxygène dont elles ont besoin ; d’autre part, il élimine sans cesse, sous diverses formes (sueur, urine, bile, etc.), les matériaux usés dont les cellules se sont débarassées. Le tourbillon perpétuel qui entraîne la substance des éléments anatomiques, modifie donc de seconde en seconde la substance tout entière de l’être humain. (Ne pas insister sur ce tableau de la nutrition, à laquelle il faudra revenir plus longuement dans une leçon ultérieure.)

Enfin les fonctions diverses que manifeste l’homme ne sont que le résultat des fonctions cellulaires. Il se meut, parce que la cellule musculaire se contracte ; il digère, parce que la cellule épithéliale sécrète et absorbe ; il voit, il entend, il goûte, parce que la cellule nerveuse possède la propriété de conduire les sensations et sert à les percevoir, etc.

Quatre conditions sont nécessaires pour que les cellules puissent vivre :

4° L ’ humidité. Les phénomènes d’échanges qui constituent la nutrition ne sont possibles qu’au sein d’une substance liquide, ou tout au moins fluide. La dessiccation des cellules entraîne leur mort.

2° L ’oxygène. Toute cellule, qu’elle appartienne à un animal ou à une plante, a besoin d’oxygène pour vivre.

3° Certains principes chimiques. Les cellules demandent trois ordres de substances : des matières azotées (fibrine, albumine), des hydro-carbures (sucres, graisses,fécules) et des matières salines (sels de chaux, sels de soude).

4° La température. Les cellules ne vivent qu’entre certaines limites de température. Dans l’échelle animale, la vie disparaît à zéro, augmente d intensité jusque vers 35 à 40 degrés, et disparaît de nouveau au delà de 55 degrés. Pour ce qui est des tissus humains, on peut fixer approximativement à 30 et à 45 degrés les limites de la température compatible avec leur vie.

La cellule meurt dès qu’une de ces quatre conditions fondamentales vient à manquer :

Elle meurt de sécheresse, faute d’eau. Elle meurt d’asphvxie, faute d’oxygène. Elle meurt d’inanition, faute des principes qui la constituent. Elle meurt de froid ou de chaud, quand les limites de sa température necessaire sont dépassées. Quand l’homme vient à mourir, c’est qu’une ou plusieurs de ces conditions ont cesse d’être réalisées : par exemple, quand il se noie, sa mort vient de l’asphyxie des cellules ; quand il ne mange pas, elle est causée par leur inanition, etc.

(Faire remarquer rapidement qu’au premier échelon de la vie les êtres composés d’une cellule unique doivent trouver ces conditions dans le milieu extérieur où ils sont nés mais aue les cellules des animaux supérieurs ont besoin de les trouver réalisées à l’intérieur de l’organisme lui-meme. Montrer aue le corps humain, par exemple, n’est quune machine très compliquée, uniquement destinée à assurer sans cesse ces conditions, le système digestif apportant les matières azo- • tées hvdro-carbonées et salines, - le système respiratoire introduisant l’oxygène, — l’appareil de la circulation distribuant aux cellules ces principes, - l’ensemble des appjeüs contribuant à maintenir la température au chiffre de 37 de 3 res, au’en un mot, cette complication de rouages n est quun artifice grâce auquel la vie des cellules, et par conséquent la vie humaine, sont relativement indépendantes du milieu extérieur.)

LEÇOlN II

(Résumé)

Squelette. Articulations.

Sommaire : Description générale du squelette. Mécanisme des leviers osseux. Structure des os. Classification des articulations, leur distribution générale.

Squelette. — On donne le nom de squelette à cette charpente solide, formée de pièces diversement agencées et reliées entre elles, qui se nomment les os, et qui, chez les animaux supérieurs, forment avec les muscles l’appareil du mouvement : les muscles, s’attachant sur les pièces osseuses, les meuvent en divers sens et font exécuter à l’animal des mouvements de translation totale ou des mouvements partiels.

Le squelette n’est pas seulement un appareil de mouvement : il est aussi un appareil de protection, à l’abri duquel se développent et fonctionnent les viscères. Enfin il sert encore à rendre fixe et invariable la forme du corps. (Montrer que l’apparition du squelette dans la série animale coïncide avec le perfectionnement des fonctions, parce que la charpente dure est nécessaire pour que les organes se développent en sécurité, et pour que l’animal entre librement en relations avec le monde extérieur.)

Description générale. — Le squelette forme un tout continu dont toutes les parties se tiennent (à l’exception

SQUELETTE. - ARTICULATIONS de quelques petits os détachés). L’axe de cette charpente est une longue et solide tige, la colonne vertébrale, qui présente à chacune de ses deux extrémités un renflement considérable ; le renflement supérieur est le crâne, l’inférieur est le bassin.

Une sorte de cage osseuse, le thorax, formée par les vingt-quatre côtes, le sternum, les clavicules et les omoplates, est suspendue à la partie moyenne de la colonne vertébrale.

Quatre longs prolongements, les membres, partent de cette, colonne, les deux supérieurs s’attachant au thorax, les deux inférieurs au bassin. Chacun de ces membres peut se diviser en trois segments : premier segment, comprenant un seul os très volumineux ( humérus pour le bras, fémur pour la cuisse) ; deuxième segment, comprenant deux os plus petits (i radius et cubitus pour l’avant-bras, tibia et péroné pour la jambe) ; troisième segment, la main et le pied, ou les os sont à la fois très nombreux et très petits.

On voit, par ce coup d’œil d’ensemble, que le squelette est symétrique, c’est-à-dire qu’il est divisible, par un plan vertical antéro-postérieur, en deux moitiés absolument semblables.

Description détaillée. — La tête se compose de deux parties, le crâne et la face . — Le crâne est une boîte ovalaire, destinée à renfermer le cerveau et le cervelet, et formée de huit os, qui sont : en avant, le frontal, en haut les deux pariétaux; sur les côtés, les deux temporaux (dans l’épaisseur desquels est logé l’appareil auditif); en arrière, Y occipital ; en bas, Yethmoïde et le sphénoïde. Il faut remarquer que la multiplicité de ces pièces admirablement agencées, fait du crâne une sorte de sphère très résistante, les chocs se décomposant dans

les diverses sutures de ces os et perdant ainsi leur

violence l .

La base de cette sphère est percée d’un large trou, qui se superpose au canal des vertèbres et laisse pénétrer la moelle épinière dans le crâne. Cette base s’appuie

Fig. 4. — Le crâne et la face

sur la première vertèbre, mais elle n’y repose pas en équilibre; la moitié antérieure du crâne étant alourdie par la face et tendant toujours à retomber en avant. (Les puissants muscles de la nuque corrigent, cette disposition, relèvent la tête et lui donnent sa fierté d’allure caractéristique.)

1. Au moment de la naissance, les os de la [voûte du crâne, incomplètement ossifiés, sont séparés par de larges espaces membraneux, les fontanelles, qui disparaissent et se comblent vers la deuxième ou la troisième année.

La face est formée de quatorze os, tous immobiles les uns sur les autres, sauf un, le maxillaire inférieur. Ce sont les os malaires , et les deux maxillaires supé rieurs, articulés avec le frontal et formant avec lui la cavité de l’orbite, les os nasaux, les cornets, le vomer, qui concourent à former les fosses nasales, et les deux os palatins, qui séparent les fosses nasales de la bouche et forment la voûte palatine. Les maxillaires, supérieur

FiG. 5. — Angles faciaux d’un blanc et d’un nègre.

et inférieur, sont creusés sur leur bord de trente-deux cavités, ou alvéoles, où se logent les dents. Il faut regarder comme une annexe de la face le petit os hyoïde, qui supporte la base de la langue et soutient le larynx.

Le crâne étant exactement moulé sur le cerveau, sa forme, ses dimensions exactes ont toujours préoccupé les savants ; ces dimensions et cette forme présentent de notables variétés suivant les diverses races humaines. La plus ancienne des mesures imaginées pour juger de ces différences est connue sous le nom d angle facial (voy. fig. 5) et sert à indiquer le rapport entre le volume du

crâne et celui de la face. Cet angle est formé de deux lignes partant toutes deux des incisives supérieures et aboutissant l’une au milieu du front, l’autre au conduit auditif ; il est, chez l’Européen, de 80 à 85 degrés, de 73degrés danslarace mongole, et de 70 degrés chez les noirs. (Dans la série animale le crâne et la face sont dans un rapport inverse de développement, l’un augmentant quand l’autre diminue ; en d’autres termes, le volume de la face diminue avec l’accroissementderintelligence.)

La colonne vertébrale est une longue tige osseuse, occupant la ligne médiane et postérieure du corps, et composée de vingtquatre petits os, les vertèbres ; chaque vertèbre est une sorte de disque très épais, dont les deux faces parallèles s’articulent solidement aux vertèbres voisines. Ce disque est percé d’un large trou, et la superposition de tous ces trous forme un long canal, où se loge la moelle épi- Fig. 6. — Crâne, colonne n jg re . u ne longue saillie horivcrtébrale, bassin et thorax. prolonge la vertèbre en

arrière, et, prêtant attache aux muscles du dos, elle forme un levier puissant, àjl’aide duquel ces muscles maintiennent droite la colonne, toujours tirée en avant par le poids des viscères.

La première vertèbre, Yatlas, est solidement attachée à la tête, et pivote sur la seconde, appelée axis, à laquelle elle n’est que faiblement reliée : de cette faiblesse de liens résulte ce fait que, quand le corps est suspendu par la tête (pendaison), ces attaches se peuvent rompre, les deux vertèbres se séparent, la moelle est rompue et la mort est instantanée. (De là le danger de soulever les enfants par la tête.)

Les sept premières vertèbres, dites cervicales , jouissent d’une grande mobilité, en rapport avec les mouvements variés que doit exécuter la tête. — Les douze suivantes, ou dorsales, supportent chacune une paire de longs arcs osseux recourbés, les côtes, qui forment avec le sternum la cage thoracique, contenant le cœur et les poumons. Les sept premières paires de côtés s’unissent au sternum, os impair et médian, qui complète la cage en avant ; les cinq dernières paires n’arrivent pas jusqu’au sternum, et sont nommées fausses-côtes. — Les cinq dernières vertèbres, dites lombaires, larges, solidement unies, se continuent par un appendice, formé de deux pièces, le sacrum et le coccyx, qui ne sont que des vertèbres soudées entre elles et modifiées dans leur forme. — La colonne vertébrale n’est, complètement développée que vers l’âge de trente ans.

Le membre supérieur se fixe sur la cage thoracique à l’aide d’une sorte de base, de socle, formé par la clavicule en avant, Y omoplate en arrière : l’omoplate, os large et plat, enfoui dans les muscles du dos, s’applique en arrière sur les côtes supérieures, et présente une large cavité qui reçoit la tête de l’humérus ; il s’articule en avant avec la clavicule, petite pièce osseuse qui s’appuie sur le sternum.

Le premier segment de ce membre, le bras, est formé

par 1 humérus, os long, solide, dont l’extrémité supérieure pivote dans la cavité de l’omoplate, tandis que l’extrémité inférieure est creusée d’une sorte de gorge de poulie sur laquelle tourne le cubitus.

L’avant-bras possède deux os, placés parallèlement, le cubitus, qui s’articule en haut avec la poulie de l’humérus et en bas n’arrive pas jusqu’à la main, et le radius, qui, au contraire, s’articule en bas avec la main, mais n’arrive pas en haut jusqu’à l’humérus.

Le radius, entraînant ' la main, peut tourner autour du cubitus immobile, et donner lieu ainsi à deux situations de la main, la supination (paume en haut) et la pronation (paume en bas).

Le dernier segment, la main, se compose de trois parties : le poignet ou carpe, composé de huit petits os disposés en deux rangées parallèles; — le métacarpe, formé d’une rangée de cinq petits os longs, dont l’un, qui porte le pouce, est indépendant et mobile;— enfin les doigts, dont chacun comprend trois petits os longs, les phalanges , à l’exception du pouce qui Fig. 7. — Membre n ’ en possède que deux, supérieur : A, humérus ; B, radius ; (Faire remarquer que, d’après ce qui pré- G, cubitus; B, car- cède, plus l’on s’éloigne du tronc, plus les pe; F, métacarpe; divers segments deviennent courts, et les ,p a anges. os c jj â q ue se g metl t nombreux : c’est-à-'

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