‹ Cours de botaniqueChapitre 49 sur 63 · PI. 3J · texte numérisé non relu

PI. 3J

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temps Ja branche est bien nourrie. On peut donc énoncer comme une loi générale, que la fleur est terminale, relati* vement au rameau qui la porte.

Ce rameau a reçu .le nom spécial de pédiceUe (p«d> cellus). Il est quelquefois assez long etl>ien distinct, quelquefois très-court et à peine visible : dans ce dernier cas^ on a coutume de dire que la fleur est sessîle; ce qui si? gnifie seulement en organographie , que son pédicelle est infiniment court. ,

Puis donc que toute fleur est terminale sur le pédicelle, toute Tétude des inflorescences devra rouler sur la disposition diverse des pédicelles, relativement aux organes qui les portent. Ces pédicelles peuvent naître, ou immédiatement sur la tige ou branche maîtresse, et celleci garde alors son nom ; ou bien ils prennent naissance sur des parties de la tige ou des branches qui sont plus ou moins différentes des tiges ordinaires; dans ce cas, ces 'branches ou tiges florales portent le nom collectif de pédoncules (pedunculi).

* Les pédicelles peuvent naître sur la tige ou les branches, d'après deux systèmes, savoir, ou latéralement à Taisselle, ou à Textrémîté même du rameau qui les porte. Nous allons suivre les conséquences nombreuses et variées de ces deux modes d'inflorescences; mais avant d'entrer dans aucun détail, il est nécessaire de dire que l'on donne le nom de feuilles florales aux feuHlcs dont Faisselle émet un pédicelle, pourvu qu'elles ne diffèrent pas des feuilles ordinaires, et qu'on leur donse le nom de bractées lorsqu'elles en différent par la grandeur, la couleur, la forme ou la consistance. Les bractées diffèrent surtout des feuilles ordinaires , en ce qu'elles n'ont presque jamais de

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vrais boorgeoDs k leur aisselle, et , sons ce rapport, elles se rapprochent beaucoup des organes verticillaîres qui composent la fleur.

. Nous étudierons les diverses inflorescences en examinant dans les articles suivans : i.^ les inflorescences axillaires; ^.* celles qui sont terminales; 3.o celles qui participent de ces deux modes*, 4*^ celles qui font ou semblent £ûre exception aux dasses précédentes.

ARTICLE II

Des Infiorescences axillaires ou indéfinies^ ou à évolution centripète.

Les rameaux portent leurs feuilles latéralement, et en nombre à-peu-pri^ déterminé*, ils peuvent se terminer par un bouton de fleur, ce que nous examinerons dans l'article suivant, ou par un bourgeon; dans ce dernier cas, qui fait le sujet de cet article, tantôt le rameau ne fleurit point, tantôt II porte des fleurs aux aisselles des feuilles, et le rameau lui-même peut s'alonger par le développement du bourgeon termioaL Suivons les détails de cette position des fleurs à Taisselle des feuilles, et prenons d'abord les cas les plus simples.

Si j'examine la végétation, ou de la pervenche (i), on de la véronique à feuilles de lierre , etc. {^\ je trouve que leurs tiges ou branches principales donnent, de la plupart de leurs aisselles, naissance à une fleur , ^t que la tige ou le rameau se prolonge par le sommet; or, comme les feuilles de Taisselle desquelles les pédicelles prennent leur origine, ne sont pas sensiblement différentes des feuilles

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