CHAPITRE XI
retranchant ces équations Tune de l'antre et remarquant
dp dq ., .
que -^ = Y^ " vient
OU, en éliminant /7 et if par le moyen des équations (2),
telle est la condition que remplissent nécessairement les fonctions P, Q, R lorsque l'équatîon (i) est intégrable. Il reste à prouver que cette condition est suffisante ; c'est ce que nous allons faire, en procédant directement à la recherche des solutions que l'équation (i) peut admettre.
785. Désignons par |x un facteur propre à rendre l'expression Qû[j^-+-Rrfz différentielle exacte d'une fonction u des variables j^ et z ; le facteur fji et la fonction u dépendront généralement de x. Posons, en conséquence, / / V • r^ au ^ au
et faisons, en outre,
X désignant une certaine fonction de x, y^ z. L'équation (i), multipliée par jui, deviendra
fàu --\ . du , du .
ou
(6) </wH-Xd:r = o.
U étant fonction de x^j^ z, on peut regarder z comme fonction de Xjj^ u, et alors X deviendra fonction des
6l8 CALCUL INTÉGUAL.
mêmes variables. Mais, puisque les différentielles du, dx figurent seules dans l'équation (6), u ne dépend que de x; donc il faut, pour la possibilité du problème, que X ne contienne pas y et soit fonction des seules variables x et u. Lorsque cette condition est remplie, il existe un facteur, fonction de x et de a, qui rend différenti^lle exacte le premier membre de Téquation (6); si Ton désigne par - un tel facteur, il est évident que X sera un
facteur propre à rendre une différentielle exacte le premier membre de Téquation proposée. On a ainsi ce théorème :
Lorsque l'équation Prfx-:-Qrfj^H-Rd3^=o est intégrable, il existe unjacteur X tel, que X (Prfx-t-Q dj h-R dz) est une dijf'érentielle exacte dV; l'équation est donc satisfaite en posant U = G, G étant une constante arbitraire.