CHAPITRE II. l4l
Signes contraires. Quant à la première formule, elle cesse d'être exacte lorsque R est ^i, et dans ce cas sa valeur est nulle ; on a, en effet,
^ I — — COSM
I — Reosw R
I — aR cosû> -\- K' a i
j cos<u H r
Si Ton multiplie par don cette identité et qu'on intègre ensuite de o à aTT, la première des intégrales du premier membre sera égale à 2 tt, dans l'hypothèse de R <^ i ; la seconde est donc nulle , et l'on a
I — ■-- COSM
1 COSfli) H r
dans le cas de R = i , l'intégrale est évidemment égale àir.
a* Soit
F(z)=tf»;
la fonction F(z) reste continue, quelle que soit z, et, si l'on fait a = o, R = m, la formule (5) donnera
d'où
/ e^ «*••* cos(msm6>)d(o = air,
e'"~*'*sin(m8ina))</« = o ;
l'élément de la première intégrale prend les mêmes valeurs quand on donne à o) deux valeurs complémentaires à air; il s'ensuit que, si l'on arrête l'intégrale à a) = ?r,
l42 CALCUL IVTÉGRAL.
on aura la moitié de la valeur totale; en d'autres termes, on a
f^meoêm ÇQ5 ^m SUiià) d(ù = Itf
formule que Poisson a obtenue par une voie difTérente dans le XIX* cahier du Jownal de L'Ecole Polytechnique.
3® Posons encore
F(s) = log(i H- «) = log(i H- p«^v'=î), 0) étant compris entre — ir et H- tt. Si l'on fait
on aura
I + p cosw = r cos^'v p sinca = r sin^'*
d'où
r = ^i + QpcoswH-p', '^ = arc tang
psino