Les intégrales définies
(i) I cosixcosjxdxj j smixsmjxdx
sont nulles toutes les deux lorsque i et j désignent des entiers inégaux. En effet, si Ton fait leur somme et leur différence y on trouve
j cos(/ — j)xdx^ I cos [i'\-j)xdxj
et il est évident que ces intégrales sont nulles, puisque cos(i — j)xdx, cos[i-\'j)xdx sont les différentielles des fonctions
8in(« — j)x sinf/ H-y)ar
qui s'annulent pour a: = o et pour a: = ir.
Mais, si l'on a j = ij la seconde des intégrales (a)
s'annule seule, et la première se réduit à / dx ou à ir; donc les deux intégrales
- i cosixcosjXéixj - / sinijrsiny'x^x
sont égales à l'unité ou à zéro, selon que les entiers i et j sont égaux ou inégaux. Cette conclusion suppose pourtant que l'on n'a pas 1 =y = o ; dans ce cas, la première intégrale (3) est égale à a et la secohde est nulle.