n — Ils
"2.1.6... 8n Jt 2.4.6... 2n
mais si m est impair et égal à. in ■}• i , on trouvera :
**•+'" 1.3.6... (2-i + lU
Or, si nous considérons la courbe
y = ain'i,
dont Vp représente la surface entre les ordonnées r = 0 et
iE='-, l'ordonnée de cette
2' Vi
courbe, toujours inférieure à
l'unité et variant de 0 à 1 , est
d'autant plus petite que p est
plus grand. Il en est donc de
même de la surface V^, et l'on
peut écrire par conséquent :
Vi,^,>Vta>Vfc.+,, c'est-à-dire
a.t.6... (an — 8) I.3.S... (2n— U n 2. 4.6... gn 1.3.6... I8n — 1) 2.4.6... 2n i 1.3.5... (8n + 1]'
CALCUL INTÉGRAL 42:i
ou bien encore ;
[1.3.5... (in — 0]« ^2^ [1.3.5... (2n — lj]«(2n + 1)'
Mais à la limite, les deux quantités entre lesquelles ^ est
compris deviennent égales, car leur rapport
tend vers Tunité. Donc :
Cette relation connue sous le nom de formule de Wallis donne la valeur de x par un produit indéfini de facteurs.