Application à un exemple. — Soit à intégrer
dans ce cas
/ Pdx = i.x,
- f Pd* -/ X i
donc enfin
31 o. Équations de BemoulUi. — On peut ramener au
type précédent toute équation de la forme :
^ + Py+Qy" = o,
où P et Q sont des fonctions de x.
En eflFet, cette équation peut s'écrire :
Or, en posant
dz = (i — n)îr*dy,
et, en substituant à y la nouvelle variable z^ Téquation devient
g + (i-n)Pz + (l-n)û = 0,
et rentre bien ainsi dans la forme résolue.
320. Intégration i>ar dlITérentlatton. — Étant donnée une équation du premier ordre
de degré supérieur à Tunité par napport à -p , au lieu de la résoudre par rapport à cette dérivée, il peut être préférable dans certains cas d en tirer la valeur de Tune des deux lettres a? et y et de la mettre, par exemple, sous la forme
Posant alors
on pourra considérer l'équation (1') comme résultant de l'élimination de la variable p entre la relation (2) et l'équation
Mais cette dernièrp donne par différentiation
c'est-à-dire à cause de (2)
(3) (p — ?'x)dx = ?'p^P-
Cette équation différentielle du premier ordre entre x et p peut être plus facilement intégrable que Téquation proposée.
Supposons qu'on en puisse effectuer l'intégration : on obtiendra alors une relation entre x et p renfermant une constante arbitraire et de la forme
Éliminant alors p entre les relations (4) et (1*), on arrive à une liaison entre x et y renfermant une constante arbitraire, qui est Imtégrale générale de Téquation (1).
Le procédé réussit notamment dans le cas où le second membre de l'équation (1"^ est linéaire par rapport à x, et par conséquent de la forme
car alors l'équation différentielle (3) est linéaire en x.