II. — Cours dt Cale, injinit,, IV. I
lf>!« LIVEE VI. — CIIAP. IV, § I.
signes contraires, il en résulle que i-+-/i et i — n doivent être aussi de signes contraires, on aura, au lieu des formules (6) à (9),
/ÎJ-I-/ÎI /i^ — <f, n — Y
a 21 — nr
'»'=V^^ii^ij» «''=^''n^»w
m' -h nr /r— n"
les formules (10) à (i4) restant les mêmes.
[y] A<o, ^,<x<rt,.
On changera, dans les formules du n° 1297,
auxquels correspondront les valeurs dejr
On aura alors
i i — nx
= 2V ifr =V-A-
les formules (9), (10), (i4) restant les mêmes.
[rT] A<o, «,<.v<«i. On changera 9 dans les formules du n^ 1297,
^l* ^tî <^3» ^4
en
«îî «31 «4î ^1>
auxquels correspondront
Alors
2 2 1 — ny
les autres formules étant les mêmes qu^au numéro précédent.
1299. Deuxième cas. — Supposons maintenant que Téqua tîon X. = G ait deux racines réelles Ux, a^, où
et deux racines complexes (conjuguées)
h étant positif. On aura à considérer les cas suivants :
[«] A<o, <ïi<*<«4.
Supposons qu'aux valeurs de x
correspondent les valeurs àej
On remplacera, dans les formules du n^ 1296,
par
<'«» ''it «4» ''si
lG'4
LIVRK VI. ~