LIVEB VI. — CHAP. II, § IV
d*où, en faisant w= o,
f(o)=Dc.[/{c)?. De même
d'où
Et ainsi de suite, de sorte qu'on aura, en général,
En substituant ces valeurs dans Téquation (3), on aura le développement cherché de z suivant les puissances de w.
Si, au lieu du développement de z, on veut obtenir celui d'une fonction donnée F(z), on formera alors les valeurs des dérivées de F ( 2 ) par rapport à w. On a
DlF[z] =D,[F' [z)/{z)l>,z]=D,[r {z)f[z)D,z]
= d/jF(3)[/(.)]^D,z}=:D.{[/(.)]«D,F(.)J,
et, en général,
D;F(2) = Dr'{[/(2)rD,F(3)j.
Si l'on pose F(s) = <!'(«»), on aura donc
et généralement
♦('•)(o)=Dr'|[/(c)rF'(c)},
et l'on retrouve ainsi le développement du numéro précédent.
1204. Comme exemple de développement par la série de
Lagrange, prenons le problème de Kepler, qui consiste à tirer de
l'équation
T = « — e sln u
le développement de l'anomalie excentrique u d'une planète suivant les puissances de l'excentricité e, T étant l'anomalie moyenne. On